Passer d'un illustre compositeur roumain aux Arctic Monkeys. Il y a rien à dire, c'est ... moins bon mais un poil plus entraînant. Et dieu sait qu'il faut savoir se laisser entraîner, parfois - surtout quand le ciel est bas et gris, et menaçant et sombre. Comme aujourd'hui.
Des jours d'apocalypse un peu. L'heure est arrivée, le monde gronde, comme toujours, mais aujourd'hui, on ne l'entend pas, tellement le ciel s'abat et impose son silence. Tout a l'air mort, dehors.
Il va bien falloir que j'y mette un nez aussi, dehors, pour marcher comme après une sorte d'épidémie qui aurait décimé toute la planète - sauf moi?? de quel droit? Non, ce n'est pas très réaliste. Nous dirons donc que c'est juste un décor de film. Belleville toute nue de ses marchands de fruits et légumes, de ses gens qui déambulent, de ses boutiques chinoises qui débordent sur la rue et qui respirent des gens affairés qui parlent une langue que je ne comprends pas. Ce serait tout à fait étonnant.
Mais aujourd'hui et demain, ce sont les portes ouvertes des ateliers d'artistes du quartier. Je voulais y faire un tour, mais l'heure est déjà bien avancée. Après mon rdv ou demain. Nous verrons bien.
Partons de bonne heure - la jetée est là, béante - et les fruits en conserves ne sont pas toujours mauvais - la tour de romainville en point d'horizon - à onze heures, de mon bureau - dévasté par les cigarettes et les papiers à jeter que je veux toujours, pour rien, garder - cette lampe qui ne me sert à rien en journée - ce ciel gris, gris, gris !
Des jours d'apocalypse un peu. L'heure est arrivée, le monde gronde, comme toujours, mais aujourd'hui, on ne l'entend pas, tellement le ciel s'abat et impose son silence. Tout a l'air mort, dehors.
Il va bien falloir que j'y mette un nez aussi, dehors, pour marcher comme après une sorte d'épidémie qui aurait décimé toute la planète - sauf moi?? de quel droit? Non, ce n'est pas très réaliste. Nous dirons donc que c'est juste un décor de film. Belleville toute nue de ses marchands de fruits et légumes, de ses gens qui déambulent, de ses boutiques chinoises qui débordent sur la rue et qui respirent des gens affairés qui parlent une langue que je ne comprends pas. Ce serait tout à fait étonnant.
Mais aujourd'hui et demain, ce sont les portes ouvertes des ateliers d'artistes du quartier. Je voulais y faire un tour, mais l'heure est déjà bien avancée. Après mon rdv ou demain. Nous verrons bien.
Partons de bonne heure - la jetée est là, béante - et les fruits en conserves ne sont pas toujours mauvais - la tour de romainville en point d'horizon - à onze heures, de mon bureau - dévasté par les cigarettes et les papiers à jeter que je veux toujours, pour rien, garder - cette lampe qui ne me sert à rien en journée - ce ciel gris, gris, gris !
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