Le vide ! ... Mais le frigo plein. C'est ma période "je fais les courses", en ce moment. J'achète plein de trucs. Style de la sauce au soja, du sirop à la grenadine, de la tisane nuit calme - plus tout le nécessaire.
Bref. Je me remplis le frigo - le potentiel bide, bide bide bide. Manger tout avaler ne plus rien laisser dévorons ce qu'on peut dévorer.
Ce soir, ça va être culturel, je me préviens. Se mettre la tête - de manière tout à fait gratuite, ça ne fait pas de mal - et puis soit ciné soit concert de jazz soit musée. Je ne sais pas encore.
Pour le moment, à mon bureau, Pascal Comelade assez fort dans les oreilles ( en vrai, dans tout l'appartement ) , des cigarettes qui s'enchaînent. Quelle musique du bonheur ! Je redécouvre, parce qu'en réalité, je gardais le souvenir d'autres chansons de lui - bien plus désespérées. Et là, vram boum clac ! Du bonheur qui s'instille dans l'air - que je respire nécessairement, je n'ai pas le choix, avouons le - du coup, un peu changement de mood - la situation ne serait-elle pas aussi désespérée? Je ne sais mais me permets de remettre cette question à plus tard - quand quelque chanson me poussera au bord du gouffre sonore.
Bon, c'est décidé, on va au concert avec Brice. Coolos ma poule.
Certes, toutes les chansons ne sont pas "aussi" inspiratrices de bonheur. Mais peu importe.
Je ne sais pas quoi penser de mon (mes) comportement(s). Je crois être une sale égoïste. Pas exprès, mais de fait. Parce que rien ne fait le lien entre les autres et mon envie à un moment donné de tout casser. Mais je l'ai déjà dit - et je tente d'éviter les répétitions, style oblige, alors je me tairai.
Le trombone comme un éléphant très puissant qui parle. J'aime bien. (ça, c'est Texier, mosaic man 2, n°10)
J'ai vu la finale de la ligue des champions, hier soir ! Trop bien ! J'étais pour Arsenal, parce que j'aime bien la philosophie de l'entraîneur: prendre des ptits jeunes. Du coup, c'est un peu l'outsider - à ce que j'ai compris - face à une équipe de star... Bref. Mais ils ont perdu. J'étais un peu dégoûtée. Par contre ! Trop bien, d'aller voir un match dans un bar de quartier. Avec K, on était au bar "le télégraphe". Avec trop de types du quartier trop drôles. A crier comme des pêcheurs bretons. Ou des vendeurs de tapis. Ou... des courtiers en bourse, peut-être.
Substitute, des The Who.
Bon, il faut que j'arrête. J'arrête.
Bref. Je me remplis le frigo - le potentiel bide, bide bide bide. Manger tout avaler ne plus rien laisser dévorons ce qu'on peut dévorer.
Ce soir, ça va être culturel, je me préviens. Se mettre la tête - de manière tout à fait gratuite, ça ne fait pas de mal - et puis soit ciné soit concert de jazz soit musée. Je ne sais pas encore.
Pour le moment, à mon bureau, Pascal Comelade assez fort dans les oreilles ( en vrai, dans tout l'appartement ) , des cigarettes qui s'enchaînent. Quelle musique du bonheur ! Je redécouvre, parce qu'en réalité, je gardais le souvenir d'autres chansons de lui - bien plus désespérées. Et là, vram boum clac ! Du bonheur qui s'instille dans l'air - que je respire nécessairement, je n'ai pas le choix, avouons le - du coup, un peu changement de mood - la situation ne serait-elle pas aussi désespérée? Je ne sais mais me permets de remettre cette question à plus tard - quand quelque chanson me poussera au bord du gouffre sonore.
Bon, c'est décidé, on va au concert avec Brice. Coolos ma poule.
Certes, toutes les chansons ne sont pas "aussi" inspiratrices de bonheur. Mais peu importe.
Je ne sais pas quoi penser de mon (mes) comportement(s). Je crois être une sale égoïste. Pas exprès, mais de fait. Parce que rien ne fait le lien entre les autres et mon envie à un moment donné de tout casser. Mais je l'ai déjà dit - et je tente d'éviter les répétitions, style oblige, alors je me tairai.
Le trombone comme un éléphant très puissant qui parle. J'aime bien. (ça, c'est Texier, mosaic man 2, n°10)
J'ai vu la finale de la ligue des champions, hier soir ! Trop bien ! J'étais pour Arsenal, parce que j'aime bien la philosophie de l'entraîneur: prendre des ptits jeunes. Du coup, c'est un peu l'outsider - à ce que j'ai compris - face à une équipe de star... Bref. Mais ils ont perdu. J'étais un peu dégoûtée. Par contre ! Trop bien, d'aller voir un match dans un bar de quartier. Avec K, on était au bar "le télégraphe". Avec trop de types du quartier trop drôles. A crier comme des pêcheurs bretons. Ou des vendeurs de tapis. Ou... des courtiers en bourse, peut-être.
Substitute, des The Who.
Bon, il faut que j'arrête. J'arrête.
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