lundi, juillet 31, 2006

Que de la gueule - même pas vrai

Comme à mon habitude ces temps-ci, j'ai des saletés de courbatures. La raison cette fois-ci: j'ai fait le déménagement d'une copine et pour me vider la tête, j'ai fait du zèle - j'ai bossé comme une malade, ai porté des trucs ultra lourds, non contente de devoir juste monter cinq étages sans ascenceur avec des trucs de moins de 25 kilos sur les bras - pour ça, ça n'en aurait pas valu la peine! - hum hum. Bref, je me suis défoncée et ai perdu bien huit litres de transpiration. Mais ça, je n'aurais peut-être pas du le préciser.

Ca, c'était dimanche.

Samedi: expo "l'amour, comment ça va?" à la villette. Assez chouette. Des super docu, style sur quatre frères qui ont sacrifié leur vie privée sur l'autel ô combien sacré de la modernisation de l'agriculture, ou encore un autre sur les manifs en faveur de l'avortement dans les années 70 dans lequel on voit une vieille réac dire qu'elle est contre, et qu'il existe des moyens de grand-mère pour pas tomber enceinte, et que si ces petites échevelées de manifestantes sont fainéantes et veulent pas les utiliser, ben alors "y a qu'à pas baiser". Assez amusant... mais bon.

Le même jour, sur l'avenue Parmentier, un gros black américain - mais ça, je ne le savais pas encore - qui me dit avec un sacré accent à la Barry White alors que je le dépasse, que je ressemble à Brad Pitt. Ca, c'est dit. Super. Je l'ai remercié. Il a eu l'air interloqué, m'a bredouillé, un peu décontenancé, que c'était pas un compliment - et puis finalement, alors que j'étais déjà devant lui, il dit que finalement si, j'avais raison, c'était un compliment. En réalité, n'est pas déçu celui qui croit: je me fous (un peu parfois) de ressembler à un type, mais alors à Brad Pitt ! Non ! Bref.

Voili pour les nouvelles de ce qui est tout sauf un front.

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