Comme si cela ne suffisait pas. Cache-cache lapins dans les chapeaux téléphoniques silence silence la bête se fait attendre gévaudan de la grotte cachée des échos pour applanir recouvrir les sons étouffés la belle. Musique musique en boucle en boucle rassasier les oreilles fourbues et les cerveaux qui ne fonctionnent plus.
"Un jour au cirque, un autre à chercher à te plaire, dresseur de loups, dynamiteur d'aqueduc".
La personne qui prend ça comme programme, je vote pour elle.
S'engager dans une sorte de légion étrangère. C'est fou, comme principe. Partir et se voir, effacé, son passé. Lavées, les mains, et tous les fardeaux delestés. En principe. Pour mieux pouvoir frapper - juste, cette fois-ci. C'est fou, comme principe, je trouve. C'est fou que cela soit ainsi, institutionnalisé. Une idée parmi d'autres.
Fantômes, fantôme, qui vivez autour de nous, un peu d'indulgence, pour les hérétiques.
Je suis heureuse, ces temps-ci.
Juste ce ciel gris. Et encore, il me berce, parfois. M'entoure, comme une serviette crado que les enfants s'entêtent à vouloir garder tout près d'eux. Pour se rassurer. Non, cette serviette, elle sera toujours là. Un ciel gris comme un doudou, en somme.
Avoir dans les bottes des montagnes de questions. Belle formule.
Razoumikhine! Que je l'aime, ce gros bêta, quand il tombe amoureux de la soeur de Raskolnikov! Il est trop drôle! A s'effaroucher d'un rien, à empoigner ses amis pour une vétille, à rougir comme une jeune fille! Et puis, surtout, brutal et insolent, avec ça! Car bourré comme un coin! Admirable. J'aime beaucoup. Et puis, très très belle description de la soeur. J'aime bien, ces temps-ci, lire des mots dans lesquels on sent l'affection de l'auteur. En gros, je trouve les jolies descriptions très très touchantes.
Bon, je m'en vais arrêter.
Bonne...
"Un jour au cirque, un autre à chercher à te plaire, dresseur de loups, dynamiteur d'aqueduc".
La personne qui prend ça comme programme, je vote pour elle.
S'engager dans une sorte de légion étrangère. C'est fou, comme principe. Partir et se voir, effacé, son passé. Lavées, les mains, et tous les fardeaux delestés. En principe. Pour mieux pouvoir frapper - juste, cette fois-ci. C'est fou, comme principe, je trouve. C'est fou que cela soit ainsi, institutionnalisé. Une idée parmi d'autres.
Fantômes, fantôme, qui vivez autour de nous, un peu d'indulgence, pour les hérétiques.
Je suis heureuse, ces temps-ci.
Juste ce ciel gris. Et encore, il me berce, parfois. M'entoure, comme une serviette crado que les enfants s'entêtent à vouloir garder tout près d'eux. Pour se rassurer. Non, cette serviette, elle sera toujours là. Un ciel gris comme un doudou, en somme.
Avoir dans les bottes des montagnes de questions. Belle formule.
Razoumikhine! Que je l'aime, ce gros bêta, quand il tombe amoureux de la soeur de Raskolnikov! Il est trop drôle! A s'effaroucher d'un rien, à empoigner ses amis pour une vétille, à rougir comme une jeune fille! Et puis, surtout, brutal et insolent, avec ça! Car bourré comme un coin! Admirable. J'aime beaucoup. Et puis, très très belle description de la soeur. J'aime bien, ces temps-ci, lire des mots dans lesquels on sent l'affection de l'auteur. En gros, je trouve les jolies descriptions très très touchantes.
Bon, je m'en vais arrêter.
Bonne...