Impossible de tout rattraper, alors on va faire l'impasse sur certaines choses, et faire comme si on ne s'étaient jamais quitté(e)s.
Si, attendez ! (là, je vous retiens par le bras, enfin, comme si)
Certaines lectures de jadis mais qui me retiennent encore l'esprit, et de là, les mots sur votre bras.
Night and Day, de Virginia Woolf.
The House of Mirth, d'Edith Wharton.
et puis même, tiens: Journal d'un homme trompé, de Drieu la Rochelle
et puis pour le côté... comment le qualifier - académique (par trop réducteur), politique (par trop réducteur, à moins que). Bref, je m'interdis toute entreprise de catégorisation.
La matrice de la race, d'Elsa Dorlin.
L'esprit straight, de Monique Wittig.
Ces deux derniers livres font réfléchir. je m'y mets, tout doucement. Le premier tient presque de la révélation - une analyse fine, élégante et puissante tout à la fois. Exercice d'équilibriste réussi. L'attraction et la puissance d'une approche foucaldienne sur les liens entre création des discriminations de sexe et de race. Assez... sublime. Je m'emballe, pardon.
Le second? Une lecture fléchée. si tu devais me recommander un livre sur le féminisme. celui-ci, sans hésiter. le premier sur lequel je sois tombée, il y a quelques années. d'accord, parfait, merci. je m'y mets donc dès ce soir, après l'avoir cherché dans trois librairies - l'obsession a ses raisons que la raison ne connait pas, manifestement. Pas encore fini. Moins beau que le premier. Mais de l'ordre des fondamentaux, me semble-t-il. Quoique, j'aurais certaines questions ou bémols à émettre. Pas aussi évident que ça en a l'air.
Voilà pour la bibliographie.
Mais revenons au présent. Le bleu du ciel, de Bataille.
Et le passé proche. Hier soir, soirée des panthères roses. Très sympa, bien que je ne crois pas avoir réussi à me détacher de trop de choses pour en profiter pleinement - légèrement. Des fantômes surenchéris par une apparition. De quoi me faire perdre pieds, en tous cas.
Lendemains zébrés, lendemains zébrés - du blanc et du noir, alternativement.
Le ciel prometteur de ce matin s'est évanoui. Celui d'hier aussi. Peindre ses ongles et sa bouche pour se donner des contours. Assez.
Si, attendez ! (là, je vous retiens par le bras, enfin, comme si)
Certaines lectures de jadis mais qui me retiennent encore l'esprit, et de là, les mots sur votre bras.
Night and Day, de Virginia Woolf.
The House of Mirth, d'Edith Wharton.
et puis même, tiens: Journal d'un homme trompé, de Drieu la Rochelle
et puis pour le côté... comment le qualifier - académique (par trop réducteur), politique (par trop réducteur, à moins que). Bref, je m'interdis toute entreprise de catégorisation.
La matrice de la race, d'Elsa Dorlin.
L'esprit straight, de Monique Wittig.
Ces deux derniers livres font réfléchir. je m'y mets, tout doucement. Le premier tient presque de la révélation - une analyse fine, élégante et puissante tout à la fois. Exercice d'équilibriste réussi. L'attraction et la puissance d'une approche foucaldienne sur les liens entre création des discriminations de sexe et de race. Assez... sublime. Je m'emballe, pardon.
Le second? Une lecture fléchée. si tu devais me recommander un livre sur le féminisme. celui-ci, sans hésiter. le premier sur lequel je sois tombée, il y a quelques années. d'accord, parfait, merci. je m'y mets donc dès ce soir, après l'avoir cherché dans trois librairies - l'obsession a ses raisons que la raison ne connait pas, manifestement. Pas encore fini. Moins beau que le premier. Mais de l'ordre des fondamentaux, me semble-t-il. Quoique, j'aurais certaines questions ou bémols à émettre. Pas aussi évident que ça en a l'air.
Voilà pour la bibliographie.
Mais revenons au présent. Le bleu du ciel, de Bataille.
Et le passé proche. Hier soir, soirée des panthères roses. Très sympa, bien que je ne crois pas avoir réussi à me détacher de trop de choses pour en profiter pleinement - légèrement. Des fantômes surenchéris par une apparition. De quoi me faire perdre pieds, en tous cas.
Lendemains zébrés, lendemains zébrés - du blanc et du noir, alternativement.
Le ciel prometteur de ce matin s'est évanoui. Celui d'hier aussi. Peindre ses ongles et sa bouche pour se donner des contours. Assez.
1 commentaires:
welcome back...!
Enregistrer un commentaire