<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836</id><updated>2012-02-16T09:30:54.072+01:00</updated><title type='text'>Cette dépendance au sentier</title><subtitle type='html'>Récit échoué d'une lutte contre la contre-révolution péremptoire.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>116</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-1177362069608184653</id><published>2008-11-26T22:39:00.006+01:00</published><updated>2008-11-27T13:24:53.244+01:00</updated><title type='text'>I wish I spent April in Tel Aviv</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;p style="visibility: visible;"&gt;&lt;embed src="http://assets.myflashfetish.com/swf/mp3/mff-mixtape.swf?myid=15261966&amp;amp;path=2008/11/19" quality="high" wmode="transparent" flashvars="mycolor=7A2D2D&amp;amp;mycolor2=121211&amp;amp;mycolor3=C40E0E&amp;amp;autoplay=true&amp;amp;rand=0&amp;amp;f=4&amp;amp;vol=96" name="myflashfetish" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" style="visibility: visible; 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Aïïïïïe ! Je suis tombée définitivement  amoureuse de Susie Asado - car je ne vous parlerais pas de lla personne qui se cache derrière.&lt;br /&gt;Susie Asado, donc. Chanteuse germano-américaine, chantant majoritairement en anglais, mais parlant entre temps en allemand, beau mélange insolite. Dans la lune? Non. Mais... une perception de biais, j'appelle ça. et c'est ce que je préfère - bien entendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un aperçu? allez, faut voir ses chansons. Même que je vous facilite la tâche: vous cliquez sur le titre de ce post, et vous y arrivez direct. Ceci dit, un coup d'oeil à ses vidéos sur youtube valent la peine aussi. Je vous en mets quelques unes à la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, tout son album (qu'elle m'a filé gratos, mais pchut, il fallait pas que je le dise) est absolument enchantant. ravissant. Des paroles très belles, incongrues, droles, la plupart du temps, et par là même, très touchantes. on a envie de se tortiller en l'écoutant se tortiller la voix ou la poser de manière majestueuse et volontairement absurde à mesure qu'elle insiste sur le "O" de son nom, qu'elle fait résonner comme un gong venu tout droit d'un palais déserté mais trop chouette. Et la guitare, qui a l'air gigantesque mais obéissante - et le ukulele sautillant.&lt;br /&gt;Si je dis ça, c'est parce que oui, voilà, voilà, je l'ai vue en concert. Et c'était un moment extrêmement joli. en live encore mieux qu'en boucle - c'est pour dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la Ladyfest Cologne, ou Köln, en allemand - &lt;a href="http://ladyfest.kulturbunker-muelheim.de/ladyfest-e-programm.html"&gt;http://ladyfest.kulturbunker-muelheim.de/ladyfest-e-programm.html &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, je sais, c'est un peu tard. Mais peu importe. ça peut montrer un peu le joli calibre de cette manifestation. Très bien, du reste, une super organisation, des bons workshops proposés, une bonne ambiance. - même si personnellement je n'ai malheureusement pas pu trop en profiter, à part de vendredi soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui voilà, car vendredi soir, c'était donc son concert, à S.A. et puis après, nous avons passé la soirée à discuter toutes les deux. C'était extrêmement agréable et drôle. Je ne sais pas comment ça se fait - mais c'est quand je suis a priori la plus timide que je suis la plus courageuse. j'aime ces moments de mélange entre pudeur devant les choses ou émotions, force incroyable, et puis curiosité sans limites - le sourire au dehors et le corps qui se tend. Bref, donc - mais je ne m'éterniserais pas sur ce qui ne relève pas du concert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a interprété une de ses chansons que je ne connaissais pas - je me restreignais alors à celles disponibles sur son myspace. Lily Bart. Mes ami(e)s facebook le savent déjà - pardon pour le matraquage pub. Une chanson sur cette héroïne du livre d'Edith Warton, the House of Mirth. Une héroine trop belle mais trop con, à maints égards. et qui finit par mourir toute seule dans une chambre pourrie, avant que le seul homme qu'elle ait jamais aimé arrive. Elle aussi - Susie A. - a pleuré comme une madeleine à la fin - nous en avons parlé. J'étais beaucoup trop interloquée pour ne pas lui demander "putain mais how come une chanson sur Lily Bart?". J'ai adoré cette conversation, du reste. Je suis restée tout bonnement éberluée par cette coïncidence - oui, car ce livre a également un statut tout particulier pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ET puis aussi, elle a interprété pour la première fois le poème de Gertrude Stein duquel elle a pris le nom. Susie Asado. &lt;a href="http://www.poetryoutloud.org/poems/poem.html"&gt;http://www.poetryoutloud.org/poems/poem.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A lire. et si possible à écouter. c'était extremement beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je vous passe le fait que je ne me lasse pas des paroles de ses chansons, si bien trouvées  - rigolotes et intelligentes.&lt;br /&gt;En somme, une musique toute fraîche et chaude en même temps, un subtil mélange de sautillement et d'ambiance feutrée, grave et souriante tout à la fois - un autre regard avec d'autres mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lily Bart:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/PXk41VEypkY&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/PXk41VEypkY&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This is my address:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_aQOPEDnAcc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_aQOPEDnAcc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-9189284580867838358?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/susieasado' title='Susie Asado - ooooooooooo (hear the echo)'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/9189284580867838358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=9189284580867838358' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/9189284580867838358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/9189284580867838358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/11/susie-asado-ooooooooooo-hear-echo.html' title='Susie Asado - ooooooooooo (hear the echo)'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-60120602151105230</id><published>2008-11-09T18:03:00.004+01:00</published><updated>2008-11-09T18:09:58.713+01:00</updated><title type='text'>Photomaton</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_1DiSY2xZV80/SRcZFDi-2wI/AAAAAAAAAEk/KUdu2PWb-ss/s1600-h/dessin+de+ch1.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; 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- Parentheses....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-7776084164862729908?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/7776084164862729908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=7776084164862729908' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/7776084164862729908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/7776084164862729908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/11/httpwww.html' title='All about sunshine'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-7267306578363829548</id><published>2008-11-08T14:16:00.003+01:00</published><updated>2008-11-08T14:26:33.515+01:00</updated><title type='text'>Faire la bagarre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier soir, ou plutôt ce matin, j'ai failli faire ma première vraie bagarre. A savoir: dans la rue, avec un mec quatre fois mon gabarit. Après que lui ait indubitablement "cherché", (ben oui, il est coupable, forcément!), j'avoue avoir à mon tour "cherché". La bagarre, je veux dire.&lt;br /&gt;La situation était la suivante. Dehors, avec un gars et une moeuf. Bref. Et ce malotru passe, avec ses acolytes, et... une chose en entrainant une autre, il dit qu'il a une grande queue. Sur le coup, je reste éberluée - a-t-on jamais entendu chose plus tristement stéréotypée. Lui s'éloigne. Et là (c'est là que je "cherche" - la bagarre, je veux dire), je le suis, en lui demandant s'il a effectivement une grande queue. Il s'arrête, éberlué à son tour. J'insiste, je veux une réponse. Parce que moi, aussi, que je lui dis, j'en ai une putain de grosse. Eberlué au carré. Là, l'inimaginable arrive: il me dit que lui a la plus grande. Ah- tu veux jouer à "prem's c'est moi qui l'a dit qui suis", coco? Ok. Je lui réponds que j'ai la plus grande de Köln, à ce qu'il parait. Il reste coit. Ben oui, parce que là, ... de là à enchainer et dire qu'il avait la plus grande de Nordrhein-Westphalen, il ne se sentait pas, manifestement. (ET puis, moi, je ne me connaissais plus de limite - j'aurais enchainé sur tout l'univers, s'il le fallait, pour le battre dans sa course à la queue - et son pote devait bien sentir que cela ne le mènerait pas bien loin, le pauvre abruti).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-7267306578363829548?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/7267306578363829548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=7267306578363829548' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/7267306578363829548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/7267306578363829548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/11/faire-la-bagarre.html' title='Faire la bagarre'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-4879496431662168468</id><published>2008-10-13T23:53:00.002+02:00</published><updated>2008-10-14T00:10:49.749+02:00</updated><title type='text'>Back dans les bacs</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ouaip. Ou alors: Yep, ma'm. Ou alors: Ja, ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, me revoilà après un peu plus de deux mois de silence - figure imposée, en gym.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre-temps: j'ai "vécu" août, plutôt bien (quelques jolis souvenirs), puis septembre, sous le signe de la bourre intégrale - et me voilà partie en des horizons orientaux - Cologne, le Rhin, la Ruhr, le labo où je poursuis ma thèse... et ai peur tellement tout est parfait mais bon voilà encore une autre histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon bref, back dans les bacs, ça veut dire que je vais essayer de repartir, du bon pied et du bon, en quelque sorte - à réécrire, ici, un peu, promis, et puis aussi dans ... ma vie, mon boulot... et puis dans la musique et dans le bouquinage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pour ce, voilà une bonne habitude qui revient - faire part de mes petites amourettes du moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En musique: le dernier album des Notwist (je sais, c'est pas très original, mais bon, je vais aller au concert, alors je suis en plein dedans), et puis celui de Metronomy, et puis la dernière compilation "A man and a machine", si on aime la bonne vieille electro(-pop) allemande, belge, française, des années 70/80, Kraftwerk et tout et tout...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En livres: je viens de lire la Femme rompue, de Simone de Beauvoir. C'est pas mal. On en devient folle pour elle - et pour nous parfois. Enfin bref. ça ne fait jamais de mal, n'est-ce pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis? Ben... je vais aller me coucher, (la première fois depuis juin avant une heure du matin !!! ça se fête !), parce que demain, c'est "l'excursion de l'année", de mon labo. et le départ est à ...? je vous le donne en mille: à 7h30 du matin. Je suis désolée de donner dans les stéréotypes culturels, mais il n'y a guère que les Allemands (avec peut-être les Norvégiens, ceci dit) qui soient capables de fixer un rendez-vous à une heure pareille. C'en est tout à fait indécent, VOIRE impoli.&lt;br /&gt;Je me plie, non sans bougonner, à ces us et coutumes locales. Nous allons voir le deuxième plus grand téléscope du moooonde ! Et ça !, ça ne se rate pas. (ou pas)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-4879496431662168468?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/4879496431662168468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=4879496431662168468' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/4879496431662168468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/4879496431662168468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/10/back-dans-les-bacs.html' title='Back dans les bacs'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-2779289017526421785</id><published>2008-08-05T03:34:00.000+02:00</published><updated>2008-08-05T04:25:58.975+02:00</updated><title type='text'>Bulldozer mon amour</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;"C'est ce soir ou jamais - auquel cas je me permettrai également de péter toute notre amitié."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui en veux, de me faire sentir tout cela. J'ai donc fui, ce soir. Incapable de vouloir le croiser ou le savoir dans le même appartement. Il est 4h21.&lt;br /&gt;Passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai appelé au secours, mais sans le dire, et l'indisponibilité est la règle d'or. je le sais. ne pas, ne jamais, ne jamais plus s'approcher trop près.&lt;br /&gt;Passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis donc allée me réconcilier avec l'espèce humaine et arracher quelques têtes au passage "dans les bras semblables des filles où j'ai cru trouver un pays". désolée, je cite aragon, je sais c'est con, mais c'est une phrase que j'aime bien et qui me revient à l'instant et me taraude en général. chacun ses filles, d'ailleurs. en l'occurrence, ce soir, c'était des types, au café du coin - un que je ne connaissais pas encore. ben c'est fait. deux têtes, deux têtes. deux petits coqs en bataille. je les ai eu les deux.&lt;br /&gt;un peu de sang partout, surtout sur moi d'ailleurs me semble-t-il. ont-ils seulement vu que j'étais d'acier? se faire bulldozer. c'est trop facile. se faire manger dans la main. jouir deux minutes puis froncer les sourcils et ne plus se regarder dans la glace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-2779289017526421785?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/2779289017526421785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=2779289017526421785' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/2779289017526421785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/2779289017526421785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/08/bulldozer-mon-amour.html' title='Bulldozer mon amour'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-5974490976719451421</id><published>2008-07-12T18:13:00.002+02:00</published><updated>2008-07-12T18:15:32.772+02:00</updated><title type='text'>Madame rêve ... pour des souvenirs d'un vendredi soir de dévoilement</title><content type='html'>&lt;div style="width: 220px; height: 55px;"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=190695&amp;amp;colorBackground=0x555552&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=190695&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" height="55" width="220"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:78%;" &gt;Découvrez &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/alain-bashung.html"&gt;Alain Bashung&lt;/a&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'expliquerai un jour ce titre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-5974490976719451421?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/5974490976719451421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=5974490976719451421' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/5974490976719451421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/5974490976719451421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/07/madame-rve-pour-des-souvenirs-dun.html' title='Madame rêve ... pour des souvenirs d&apos;un vendredi soir de dévoilement'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-957634440831073047</id><published>2008-07-12T18:04:00.004+02:00</published><updated>2008-07-12T18:16:00.156+02:00</updated><title type='text'>Les mots bleus pour un samedi gris</title><content type='html'>&lt;div style="width: 220px; height: 55px;"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1806&amp;amp;colorBackground=0x555552&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1806&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" height="55" width="220"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#000000;"&gt;Découvrez &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/alain-bashung.html"&gt;Alain Bashung&lt;/a&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-957634440831073047?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/957634440831073047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=957634440831073047' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/957634440831073047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/957634440831073047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/07/les-mots-bleus.html' title='Les mots bleus pour un samedi gris'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-4268498569634855040</id><published>2008-06-22T02:38:00.004+02:00</published><updated>2008-06-22T02:46:27.596+02:00</updated><title type='text'>Rigoles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, assise en compagnie d'un ami sur les marches de la petite place faisant l'angle entre rue des rigoles et rue des Pyrénées. Des jeunes, qui s'amusent - certainement - en se cherchant la bagarre. Et quelques filles. Un type s'en rapproche, ils se connaissent - manifestement- ils discutent et il en gifle une. Je ne l'ai pas vu, c'est mon ami qui me dit.&lt;br /&gt;Qu'est-ce que je fais? Rien. Si, m'énerver et me sentir mal toute seule dans mon coin. Aurais-je dû intervenir? La fille. Tout cela semblait si inscrit dans leur manière de fonctionner. Certes. Mais tout de même, une sale impression en bouche qu'elle n'aurait pas pu le faire, elle, ni réagir autrement que de ne rien faire, d'ailleurs. Et ça, ça me hérisse. J'ai rien fait. Rien dit. Sales vœux pieux de merde. Réagir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-4268498569634855040?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/4268498569634855040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=4268498569634855040' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/4268498569634855040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/4268498569634855040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/rigoles.html' title='Rigoles'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-3394624040085233581</id><published>2008-06-21T02:35:00.004+02:00</published><updated>2008-06-21T03:02:14.140+02:00</updated><title type='text'>Tout ça pour ça (?)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SFxSg1cremI/AAAAAAAAABQ/3wrT9DmernA/s1600-h/cap064.bmp"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 381px; height: 303px;" src="http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SFxSg1cremI/AAAAAAAAABQ/3wrT9DmernA/s320/cap064.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214133192644852322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-3394624040085233581?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/3394624040085233581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=3394624040085233581' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/3394624040085233581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/3394624040085233581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/tout-pour.html' title='Tout ça pour ça (?)'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SFxSg1cremI/AAAAAAAAABQ/3wrT9DmernA/s72-c/cap064.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-3834119976105861380</id><published>2008-06-18T01:08:00.002+02:00</published><updated>2008-06-18T01:11:06.474+02:00</updated><title type='text'>May I ?</title><content type='html'>&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param value="http://youtube.com/v/Y87byHYOj68" name="movie"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://youtube.com/v/Y87byHYOj68" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pink Floyd - Green is the color - 1969-09-17 &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-3834119976105861380?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/3834119976105861380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=3834119976105861380' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/3834119976105861380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/3834119976105861380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/may-i.html' title='May I ?'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-5668896367337894928</id><published>2008-06-13T01:09:00.003+02:00</published><updated>2008-06-13T01:13:43.955+02:00</updated><title type='text'>La faute à pas de chance</title><content type='html'>Bonsoir, mademoiselle. Bonsoir. Ca va? Oui, ça va. Je suis juste extrêmement fatiguée. [...] Vous habitez seule? Non. Silence. Et vous, vous habitez seul? Oui, oui, tout seul, vous voulez dormir chez moi ce soir? Non. Allez, il faut venir dormir chez moi ce  soir. Non, non, ça va, merci. Allez, ça vous dit pas de vous enfiler un noir ce soir? Sourire grinçant de sa part. Horrible. Non, ça va, merci. Bonne soirée. Silence. Sourire grinçant. Horrible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-5668896367337894928?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/5668896367337894928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=5668896367337894928' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/5668896367337894928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/5668896367337894928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/la-faute-pas-de-chance.html' title='La faute à pas de chance'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-3156542642383935899</id><published>2008-06-12T02:11:00.001+02:00</published><updated>2008-06-12T02:11:00.455+02:00</updated><title type='text'>Red wine and sleeping pills</title><content type='html'>&lt;div xmlns='http://www.w3.org/1999/xhtml'&gt;&lt;p&gt;&lt;object height='350' width='425'&gt;&lt;param value='http://youtube.com/v/pO007Bx1Uak' name='movie'/&gt;&lt;embed height='350' width='425' type='application/x-shockwave-flash' src='http://youtube.com/v/pO007Bx1Uak'/&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Radiohead - Motion Picture Soundtrack - Kid A&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-3156542642383935899?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/3156542642383935899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=3156542642383935899' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/3156542642383935899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/3156542642383935899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/red-wine-and-sleeping-pills_4829.html' title='Red wine and sleeping pills'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-2850710040747115297</id><published>2008-06-11T01:35:00.005+02:00</published><updated>2008-06-11T01:48:48.224+02:00</updated><title type='text'>Juste, avant d'aller dormir</title><content type='html'>&lt;br /&gt;David Bowie - Five Years Live 1972&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div xmlns='http://www.w3.org/1999/xhtml'&gt;&lt;p&gt;&lt;object height='350' width='425'&gt;&lt;param value='http://youtube.com/v/louXPUW7tHU' name='movie'/&gt;&lt;embed height='350' width='425' type='application/x-shockwave-flash' src='http://youtube.com/v/louXPUW7tHU'/&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-2850710040747115297?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/2850710040747115297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=2850710040747115297' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/2850710040747115297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/2850710040747115297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/juste-avant-d-dormir.html' title='Juste, avant d&amp;#39;aller dormir'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-1431132039518167839</id><published>2008-06-11T00:42:00.005+02:00</published><updated>2008-06-12T00:21:55.131+02:00</updated><title type='text'>J'ai envie de toi.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Et toi, tu as envie de moi? Dis moi que tu as envie de moi. Silence. Pourquoi tu me demandes ça. Je veux que tu le dises. Silence. Mais. Je veux que tu le dises, dis le. Silence. Mais, oui. Non, ce n'est pas ça. Je veux que tu le dises. Je veux l'entendre. Silence. J'ai envie de toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-1431132039518167839?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/1431132039518167839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=1431132039518167839' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/1431132039518167839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/1431132039518167839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/jai-envie-de-toi.html' title='J&apos;ai envie de toi.'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-2024492839036503609</id><published>2008-06-10T02:05:00.003+02:00</published><updated>2008-06-10T02:08:13.009+02:00</updated><title type='text'>Tu es bien rentrée? Mille baisers.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Très bien, merci. Mais tu m'as fait peur. On ne dit à personne qu'on pourrait la violer si on voulait - et on ne demande d'ailleurs à personne non plus si elle pense qu'on en est capable - en lui répondant qu'elle oublie qu'on est fou et qu'on avait fermé la porte à clé. Désolée, mais la peur, c'est pas mon truc. C'est peut-être des choses qui peuvent se dire avec plus d'intimité et de confiance, mais voilà. Bonne nuit. Prends soin de toi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-2024492839036503609?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/2024492839036503609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=2024492839036503609' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/2024492839036503609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/2024492839036503609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/tu-es-bien-rentre-mille-baisers.html' title='Tu es bien rentrée? Mille baisers.'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-4306185475948770399</id><published>2008-06-09T00:18:00.007+02:00</published><updated>2008-06-09T00:40:22.145+02:00</updated><title type='text'>La sainte trilogie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le dernier post me rappelle soudainement que j'ai été, beaucoup, caractérisée ces derniers jours.&lt;br /&gt;De chienne, donc. Mais également de vestale (eh oui, allez savoir) et de midship, ce qui signifie, pour celles et ceux qui ne sont pas familiers du vocabulaire de la marine (comme c'était mon cas), le marin (au milieu du bateau) qu'on rend responsable de toutes les erreurs mais qu'on aime pour son rôle de petit impertinent (eh oui, allez savoir).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc le choix: la pute, la vierge, et... le petit marin insoumis. Quel choix exemplaire! On se croirait presque dans un test de personnalité. La chaudasse, la prude et le garçon manqué. Heureusement que survivent les catégories. On se sentirait perdues, sans, j'imagine. C'est tellement rassurant de se sentir aussi bien cernée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-4306185475948770399?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/4306185475948770399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=4306185475948770399' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/4306185475948770399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/4306185475948770399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/la-sainte-trilogie.html' title='La sainte trilogie'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-2000915243174638881</id><published>2008-06-08T23:35:00.004+02:00</published><updated>2008-06-08T23:58:29.870+02:00</updated><title type='text'>Chiennes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Samedi, au petit matin, dans une rue du 3e arrondissement, nous marchons, deux amies non-francophones et moi (le détail a son importance, faisant de moi la seule interlocutrice au dur monde extérieur). Une voiture, trois types autour, dont l'un de notre côté, le trottoir (ce détail a son importance, initiant sans le savoir tout un champ lexical). Il nous parle, je lui réponds gentiment, sans façon, mais bonne soirée. Jusque là, rien d'exceptionnel. Nous continuons donc notre route, dix, vingt mètres nous séparent maintenant d'eux. J'entends appeler "Hey, on vous ramène, les miss, les miss, on vous ramène!", une, deux, trois fois. Nous continuons donc notre route, trente mètres nous séparent maintenant d'eux. J'entends appeler "Hey, on vous ramène les chiennes!". Je m'arrête de m'éloigner d'eux, me retourne et les regarde. Celui qui parle sourit et s'approche en souriant encore. Son ami, lui, commence à crier des mots insalubres. Le premier sourit en demandant pourquoi nous nous étions pas arrêtées plus tôt. Il n'est pas encore à notre hauteur. L'autre continue de plus belle et s'emporte - vient tout en criant que nous sommes des putes. Je dis à l'autre qu'une discussion eut été encore possible, peut-être, mais là non. Le gros - il l'était réellement - arrive, je le regarde bien dans ses yeux à vingt centimètres plus haut, lui aussi me dévisage et déverse sa sentence de haut en bas: "vous n'avez pas répondu quand on vous appelait, vous vous retournez quand on vous traite de chiennes, allez vous faire enculer, bande de chiennes, vous êtes que des putes, allez vous faire enculer". Je l'ai regardé s'en aller, pétrifiée de colère et sale. Ensevelie sous cette horreur - dégoulinante sur moi. L'autre a voulu parler, il n'a pas pu. Tout était dit et j'étais déjà à terre - salie des mots, de toute la violence victorieusement répandue par son ami. Trophée de fin de soirée. Il est parti.&lt;br /&gt;Je les ai haï et continue encore. (ce détail a son importance, même si je ne sais pas encore laquelle, si ce n'est celle qui me fait peur)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-2000915243174638881?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/2000915243174638881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=2000915243174638881' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/2000915243174638881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/2000915243174638881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/chiennes.html' title='Chiennes'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-3641830148450054103</id><published>2008-06-05T00:51:00.001+02:00</published><updated>2008-06-05T00:51:24.159+02:00</updated><title type='text'>Thom Yorke - Videotape</title><content type='html'>&lt;div xmlns='http://www.w3.org/1999/xhtml'&gt;&lt;p&gt;&lt;object height='350' width='425'&gt;&lt;param value='http://youtube.com/v/O0MI3gtaqfY' name='movie'/&gt;&lt;embed height='350' width='425' type='application/x-shockwave-flash' src='http://youtube.com/v/O0MI3gtaqfY'/&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-3641830148450054103?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/3641830148450054103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=3641830148450054103' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/3641830148450054103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/3641830148450054103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/thom-yorke-videotape.html' title='Thom Yorke - Videotape'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-5590946007012615853</id><published>2008-06-03T23:18:00.008+02:00</published><updated>2008-06-11T00:51:00.421+02:00</updated><title type='text'>Zoya is hit music only.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Polifemo, de Porpora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(disponible sur le disque 2 de la compilation Mélancolie faite à l'occasion de l'exposition du même nom au Grand Palais  il y a trois ans).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-5590946007012615853?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/5590946007012615853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=5590946007012615853' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/5590946007012615853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/5590946007012615853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/zoya-is-hit-music-only.html' title='Zoya is hit music only.'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-4975469756595902073</id><published>2008-06-03T00:39:00.003+02:00</published><updated>2008-06-03T00:43:58.627+02:00</updated><title type='text'>Fin de soirée</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;the needle and the damage done (de mémoire), de Neil Young. mais pas trop longtemps.&lt;br /&gt;Rock &amp;amp; Roll Suicide, de... Bowie. (à chanter juste assez fort pour ne pas réveiller pour autant sa coloc) (à moins d'être assez pudique pour ne pas oser prononcer ces mots à la suite) (à l'infini, pour le coup)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-4975469756595902073?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/4975469756595902073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=4975469756595902073' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/4975469756595902073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/4975469756595902073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/fin-de-soire.html' title='Fin de soirée'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-6777918818850759370</id><published>2008-06-01T14:48:00.005+02:00</published><updated>2008-06-01T16:54:18.342+02:00</updated><title type='text'>Lendemains zébrés</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Un message de retour, timide mais déterminé. Revenir, même si on était parti - depuis près de deux ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bonjour, donc, en ce dimanche matin - 1er juin 2008.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK1Mvge-iI/AAAAAAAAAAs/HAmhh7DsKIE/s1600-h/DSCN2609.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 394px; height: 294px;" src="http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK1Mvge-iI/AAAAAAAAAAs/HAmhh7DsKIE/s320/DSCN2609.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206923349709486626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Impossible de tout rattraper, alors on va faire l'impasse sur certaines choses, et faire comme si on ne s'étaient jamais quitté(e)s.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si, attendez ! (là, je vous retiens par le bras, enfin, comme si)&lt;br /&gt;Certaines lectures de jadis mais qui me retiennent encore l'esprit, et de là, les mots sur votre bras.&lt;br /&gt;Night and Day, de Virginia Woolf.&lt;br /&gt;The House of Mirth, d'Edith Wharton.&lt;br /&gt;et puis même, tiens: Journal d'un homme trompé, de Drieu la Rochelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et puis pour le côté... comment le qualifier - académique (par trop réducteur), politique (par trop réducteur, à moins que). Bref, je m'interdis toute entreprise de catégorisation.&lt;br /&gt;La matrice de la race, d'Elsa Dorlin.&lt;br /&gt;L'esprit straight, de Monique Wittig.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux derniers livres font réfléchir. je m'y mets, tout doucement. Le premier tient presque de la révélation - une analyse fine, élégante et puissante tout à la fois. Exercice d'équilibriste réussi. L'attraction et la puissance d'une approche foucaldienne sur les liens entre création des discriminations de sexe et de race. Assez... sublime. Je m'emballe, pardon.&lt;br /&gt;Le second? Une lecture fléchée. si tu devais me recommander un livre sur le féminisme. celui-ci, sans hésiter. le premier sur lequel je sois tombée, il y a quelques années. d'accord, parfait, merci. je m'y mets donc dès ce soir, après l'avoir cherché dans trois librairies - l'obsession a ses raisons que la raison ne connait pas, manifestement. Pas encore fini. Moins beau que le premier. Mais de l'ordre des fondamentaux, me semble-t-il. Quoique, j'aurais certaines questions ou bémols à émettre. Pas aussi évident que ça en a l'air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour la bibliographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons au présent. Le bleu du ciel, de Bataille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le passé proche. Hier soir, soirée des panthères roses. Très sympa, bien que je ne crois pas avoir réussi à me détacher de trop de choses pour en profiter pleinement - légèrement. Des fantômes surenchéris par une apparition. De quoi me faire perdre pieds, en tous cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lendemains zébrés, lendemains zébrés - du blanc et du noir, alternativement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ciel prometteur de ce matin s'est évanoui. Celui d'hier aussi. Peindre ses ongles et sa bouche pour se donner des contours. Assez.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-6777918818850759370?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/6777918818850759370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=6777918818850759370' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/6777918818850759370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/6777918818850759370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2008/06/lendemains-zbrs.html' title='Lendemains zébrés'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK1Mvge-iI/AAAAAAAAAAs/HAmhh7DsKIE/s72-c/DSCN2609.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-115584970797552416</id><published>2006-08-17T23:13:00.000+02:00</published><updated>2006-08-17T23:21:48.000+02:00</updated><title type='text'>Balade sauvage</title><content type='html'>"Midi. Grand Coulee Dam. Nouvel an 1964. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c'est à ça que ressemblent les deuxièmes chances, je crois. Même si on n'y croit pas et même si elles n'arrivent jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On feint d'être lucide pour ne pas trop espérer, certainement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assez parlé. Il fait froid. J'ai vraiment très froid. Et mes yeux se ferment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-115584970797552416?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/115584970797552416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=115584970797552416' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115584970797552416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115584970797552416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/08/balade-sauvage.html' title='Balade sauvage'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-115496641893711239</id><published>2006-08-07T17:56:00.000+02:00</published><updated>2006-08-07T18:00:18.950+02:00</updated><title type='text'>Aahahhahahahah</title><content type='html'>Il est né!!!! ce matin à 9h40 ! Louis, 3,685 kilos pour 52 centimètres. Il a déjà les yeux ouverts et sert les doigts et donne des coups de pieds. Il a moins d'un jour, bon sang. Je le vois demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon ben en fait j'ai changé d'avis. Je ne lui offrirai pas Salammbô... c'était nul comme idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, voilà, c'était la bonne nouvelle de la journée&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-115496641893711239?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/115496641893711239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=115496641893711239' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115496641893711239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115496641893711239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/08/aahahhahahahah.html' title='Aahahhahahahah'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-115494628175718762</id><published>2006-08-07T12:09:00.001+02:00</published><updated>2011-10-27T02:00:37.405+02:00</updated><title type='text'>Impatiente</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Playlist: pour le côté intriguant, la musique n°5 de l'album Carnet de routes de Romano Sclavis Texier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attends. J'attends sourdement l'enfant de ma soeur comme si c'était le mien, presque, sauf que moi je suis assise à mon pc avec une éternelle cigarette aux lèvres et un panama sur ma tête, et que je ne souffre pas à chaque fois que je dois me déplacer - mon mal de cou à force de rester scrutant l'écran n'est rien, rien du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-115494628175718762?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/115494628175718762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=115494628175718762' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115494628175718762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115494628175718762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/08/impatiente.html' title='Impatiente'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-115340625759004753</id><published>2006-07-20T16:33:00.000+02:00</published><updated>2006-07-20T16:37:37.606+02:00</updated><title type='text'>Tout dans les bras</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En référence aux deux prénoms féminins que j'ai utilisés dernièrement comme titres : apparemment, non, je n'ai pas encore les bras d'Amélie, compte tenu des insoutenables courbatures que me cause aujourd'hui le baby sitting d'hier de la toute petite Eleonore.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-115340625759004753?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/115340625759004753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=115340625759004753' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115340625759004753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115340625759004753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/07/tout-dans-les-bras.html' title='Tout dans les bras'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-115334536529606559</id><published>2006-07-19T23:31:00.000+02:00</published><updated>2006-07-19T23:42:45.350+02:00</updated><title type='text'>Eleonore</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Playliste de fin de journée un peu mélancolique: Gatekeeper de Feist.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai gardé aujourd'hui la fille de la soeur d'une amie - la petite a la varicelle et ne pouvait ainsi pas aller à la crèche. Relève au pied levé, hier, appelée, oui, je peux, même si, je vous l'avoue, j'ai extrêmement peur. Des images qui me passent par la tête pendant tout hier - elle qui se brise la nuque par ma faute, je ne la tiens pas suffisamment, elle qui se brise le crâne contre la table basse par ma faute, je ne la tiens pas suffisamment. J'avais assez peur, en vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, en vrai, ça s'est plutôt bien passé. Elle m'a un peu kiffé. Ah! Et puis, on sait vite comment les tenir dans nos bras, les bébés, même si au début on croit qu'on va les briser en mille morceaux. Alors je la tenais, elle et son corps plein de boutons recouverts d'une sorte de mercurocrome qui s'est imprimé sur mon visage - ça, je ne le savais pas - non, ce n'était pas du rose à lèvres de mauvais goût ! - et sur ma chemise. Du rose et puis aussi du jaune sur ma chemise - sa purée de midi qu'elle ne voulait manifestement pas ingérer. Bref. Elle a préféré le dessert - l'honneur était sauf et sa santé aussi. (imaginez donc si je l'avais rendue rachitique et déshydratée!!!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le courant est pas mal passé, entre Eleonore et moi. On a bien rigolé, parfois. Elle aimait bien quand je lui imitais le cheval - d'abord, le ballotement de l'équipée sur mes bras volontairement branlants, et puis, surtout, l'arrêt en urgence, suivi d'un hennissement simulé et d'un tremblement de lèvres accompagné d'un balancement légèrement horizontal de la machoire - ça, c'était pas simulé du tout, c'est ma partie préférée, et la mieux réussie, de mon imitation. Bref, elle aimait bien. Et puis, aussi, j'ai nommé un de ses petits lapins "tony le truant". Tonitruant, en d'autres termes. Elle aimait beaucoup aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je vais pas m'éterniser. On peut juste dire qu'elle était assez cool.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-115334536529606559?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/115334536529606559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=115334536529606559' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115334536529606559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115334536529606559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/07/eleonore.html' title='Eleonore'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-115317036780029217</id><published>2006-07-17T22:49:00.000+02:00</published><updated>2006-07-17T23:06:07.963+02:00</updated><title type='text'>Faire avec</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelqu'un parlait de s'effilocher. De pas de cris pas de fureur. Mais on se perd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, c'est le contraire. On crie. Enfin, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;je &lt;/span&gt;crie. Presque. Comme si tout devait se casser. Certainement que ça tient un peu de la pub où quand des gens mangent du chocolat le monde s'effondre. Ici, c'est un peu pareil. S'énerver pour s'énerver, la paix, ça ne peut jamais durer bien longtemps ou alors c'est qu'il y a quelque chose de louche en dessous. Alors je refuse de comprendre et continue de vouloir avoir raison, obstinément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La ritournelle&lt;/span&gt;, de Sebastien Tellier. Ca tourne, ça tourne, y a pas à dire, ça tourne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hirondelle ! Non, il n'y en a pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant - rien à voir - ce week end - dans le Berry - soirée endiablée de bobos perclus et heureux ainsi dans un village de potiers dissidents - on a dansé, qu'est-ce qu'on a dansé, tous, tous ont dansé, dans ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bar des filles&lt;/span&gt;, ainsi nommé, sur la rue principale de ce village ravivé. Le 14 juillet, une excuse comme une autre pour organiser une retraite aux flambeaux suivie d'une soirée dans ce bar aux couleurs et habitués excentriques. On a bien rigolé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, surtout, le calme. Le calme de la maison et de l'absence de vis-à-vis, les prés, les prés et l'herbe un peu jaunie parce que le soleil tape fort en ce mois de juillet. Pas de bruit le matin quand je me levais très tôt alors que les autres dormaient encore et que je prenais mon café dans le jardin calme et sans remords. Rien à perdre. Pas de sollicitation inutile - le monde qui nous entoure pour de faux juste pour nous faire regarder et écouter partout alors que rien - ou si peu - ne nous concerne. Là-bas, au calme, je sais quand quelqu'un me parle. Je sais que tout me concerne. Plus besoin de faire attention pour rien. Plus besoin de penser à autre chose qu'au temps qu'on va occuper calmement, comme de l'espace, avec des gestes familiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est agréable.&lt;br /&gt;C'était agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant pis. Faudra bien faire avec. Ou sans?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-115317036780029217?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/115317036780029217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=115317036780029217' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115317036780029217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115317036780029217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/07/faire-avec.html' title='Faire avec'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-115277726707407466</id><published>2006-07-13T09:46:00.000+02:00</published><updated>2006-07-13T09:54:27.086+02:00</updated><title type='text'>L'été du matin</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une petite odeur d'été, ce matin.  Une chanson de merde dans les oreilles, le casque bien vissé sur les cheveux en pétard, le soleil en face et la chemise blanche froissée pour moi comme un miroir pour lui renvoyer un peu ses rayons, pour l'aveugler lui-même, oui, le soleil, et puis, C qui dort encore. C'est ça, l'été, je crois. C'est les matins un peu tranquilles une chanson dans la tête et puis le soleil en face. C'est le calme, je crois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est aussi les clopes qu'on devrait pas fumer mais qu'on fume quand même pour immortaliser le moment agréable, le rituel du calme du matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partir à la campagne pour quelques jours. Ce peut être une bonne idée. Je m'apprete à le faire, cet apres-midi. Pour connaître rien qu'un peu le rythme de l'été - le vrai. Le vrai rythme. C'est ça, en fait, juste, qui est l'été. Les mouvements sont un peu plus lents et un peu moins nécessaires. Des fois même on dit que c'est à cause du soleil et de la chaleur - ce qui n'est en soi pas faux - mais en fait c'est juste aussi qu'on aime bien ça. Être plus lent. Lascif, un peu. Tout a son temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, c'était juste ça, que je voulais dire. L'été.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-115277726707407466?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/115277726707407466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=115277726707407466' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115277726707407466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115277726707407466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/07/lt-du-matin.html' title='L&apos;été du matin'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-115237458136905676</id><published>2006-07-08T17:46:00.000+02:00</published><updated>2006-07-08T18:03:01.383+02:00</updated><title type='text'>Amelie - ah !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aaaah !  On a beau dire, les gens avec des diplômes d'ingénieurs des grands corps de l'Etat, qui sont en plus de cela riches et cultivés, et ben "y sont sympas". Non mais sans rire - enfin si, un peu - ils sont vachement sympas et agréables. Voire rigolos. Et là, je rigole, mais en souvenir à quelques petites blagues faites par mon dernier interlocuteur dans ce qui est passé d'un entretien-torture-pour-la-petite-étudiante-pourrie-que-je-suis à une conversation relativement délicieuse.&lt;br /&gt;Bref, assez des compliments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je travaille vaille vaille que vaille, avec ce ciel changeant et mon humeur aussi. Mon mémoire à rédiger. Mes mémoires, les miennes, celles que j'ai entretenues cette année dans l'espoir tant craint de ce dernier moment - écrire, écrire, mettre sur le papier toutes ces petites réflexions qui jonchent le parquet, ces petites réflexions, les connexes, car en est-il une de centrale? je ne sais pas. J'ai l'impression que c'est toujours la périphérie, l'intéressant. La périphérie comme les petites questions dont on dit qu'on les traitera même si c'est pas exactement le sujet. Mais aussi la périphérie qui devient centrale: les mots pour le dire ! les mots pour le dire ! Car c'est là finalement, l'important. (si tant que ce ne soit pas la rose, bien entendu - mais entendons-nous sur les prémisses, si vous le permettez)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout à l'heure, il y a S qui vient me voir. Direkt aus Strassburg. Klasse! Spitze ! "zouper toll" !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me déchire au tennis, ces jours-ci. J'aime trop ça. C me traite d'Amelie Mauresmo. Un peu pour mes bras, mais aussi parce que je veux tout le temps attaquer. A chaque balle, je tente de faire un putain de coup. Ah! c'est rigolo j'aime bien. Je prends le truc super au sérieux, c'est rigolo je trouve - plus que de jouer à la pauvre chose qui sais pas reprendre une balle. Alors je me donne à fond et je me positionne et tente de faire les bons gestes, m'applique à mort. Bref, j'aime bien. et puis en plus, depuis, j'ai le corps tout lourd. ça aussi, j'aime bien. j'ai l'impression d'avoir repris quelque consistence. Comme si mon corps existait à nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Ma vie n'est que sport et concentration, ces jours-ci. non je déconne. je casse aussi les oreilles à tout le monde en jouant (assez bien!) desafinado à la trompette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, assez pour aujourd'hui.&lt;br /&gt;Vaille que vaille.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-115237458136905676?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/115237458136905676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=115237458136905676' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115237458136905676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115237458136905676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/07/amelie-ah.html' title='Amelie - ah !'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-115212326900845904</id><published>2006-07-05T19:43:00.000+02:00</published><updated>2006-07-05T20:14:29.026+02:00</updated><title type='text'>Trop de discernement tue le discernement - dixit</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ma coloc qui me dit d'un air malicieux que je dois regarder &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Caché &lt;/span&gt;d'Haneke. Une personne me trouve vieillie, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mais c'est pas mal, &lt;/span&gt;des rides qui entourent ma bouche qui ne partent plus, rien à faire, elles sont là, tout le temps, apparemment - même si cette personne ne me voit que très peu. Quelque chose qui aurait changé dans les proportions de mon visage aussi. Une autre personne, qui me dit qu'elle me préfère quand je souris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais plus quoi penser. Etre transparente aux autres, manifestement, quand soi-même, on prend tellement de temps à s'osculter le nombril qu'on ne voit plus rien du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, certainement ce film me plaira. Oui, j'ai certainement vieilli. Oui, je suis certainement mieux quand de bonne humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.....................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecrire, écrire ce blog, un peu tout le temps, il faut que je m'y remette, comme à l'exercice - salutaire, dit-on, salutaire, l'exercice. S'y astreindre, parce qu'il faut toujours s'astreindre à quelque chose, sinon on se perd, n'est-ce pas - fut-ce à une foi ou à un suzerain. Alors je m'accroche.&lt;br /&gt;Parce que même si l'écriture y gagne - selon les mauvaises langues - en artificialité, elle y gagne aussi en automatisme - donc en une co-existence de démythification et de mythification. Et j'aime bien cela. Aussi, elle y gagne en loyauté. Etre loyale - fidèle, même. Ne pas se servir du support comme d'un vomitoire à états d'âme narcissiques. Faire du support une chose en soi - et dieu sait qu'il faut en prendre le parti pris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;......................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si j'ai vieilli. C'est bien possible. Et ce ne serait pas étonnant, du reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, quand je pense à cette remarque révélatrice - quel dévoilement ! - je me dis que non. Enfin, que si - mais que je comprends cette révolte des vieux qui ne veulent pas l'être. Ne pas vouloir accepter d'avoir succombé à l'indicible résignation - même si, comme toutes choses, soyons honnêtes, elle a aussi ses bons côtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet été, ce n'est pas de courage, dont j'ai besoin, mais d'oeillères. Je ne veux pas voir le reste du monde qui tourne. Car tout tourne sauf moi. J'ai oublié d'aller danser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;....................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A force de ne pas me poser de question et d'avancer sur la sainte voie de l'avenir professionel, j'ai peur de craquer un jour. Je ne sais pas si j'ai envie d'aller travailler pour des fabriquants d'armes - même si ce n'est pas ce que je vais faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.........................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux jours j'ai cru que j'allais mourir. S'il n'y a pas plus narcissique, comme confidence ! Comme s'il était normal que j'en ai peur. J'ai cru que j'allais mourir, non, justement, pas mourir, ou pas pour de vrai. Finalement, j'ai bu quelques bières et j'ai pleuré. Et puis j'ai eu un besoin panique d'être aimée, prise dans des bras, dans les bras. Rêve avorté. Ils n'étaient pas disponibles. Alors j'ai pris mon mal en patience et ça m'a un peu passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que ce récit est on ne peut plus puéril. Mais bon, je l'ai écrit, alors je ne peux plus l'effacer. Et puis, hein, on n'est pas là pour se faire des cadeaux, n'est-ce pas? Alors je m'applique la règle aussi. Egalité souveraine - et assassine - mais cela, j'en parlerai plus tard - oblige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-115212326900845904?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/115212326900845904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=115212326900845904' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115212326900845904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115212326900845904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/07/trop-de-discernement-tue-l_115212326900845904.html' title='Trop de discernement tue le discernement - dixit'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-115142581411609051</id><published>2006-06-27T18:24:00.000+02:00</published><updated>2006-06-27T18:30:14.130+02:00</updated><title type='text'>Sans respirer</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai pas fini mon travail, je kiffe les rendez-vous que je chope ces temps-ci, les sonates pour clarinette et piano de Brahms sont fantastiques, la France joue ce soir contre l'Espagne, ma soeur a un ventre énorme avec un bébé énorme à l'intérieur, j'arrive pas à faire mon plan de mémoire, les concours c'est stressant, même pour ceux qui n'en passent pas, l'eau gazeuse, il n'y a rien de meilleur, j'en ai marre des politiques publiques, je veux des vacances, je veux plus jamais prendre le métro, le musée quai Branly est pas mal mais somme toute assez chiant et sans intérêt je dois dire sauf l'expo "qu'est-ce qu'un corps?" qui est pas mal du tout pour le coup, faire du tennis, même si on s'obstine à ne pas courir, ça donne des saletés de courbatures quand même.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-115142581411609051?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/115142581411609051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=115142581411609051' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115142581411609051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/115142581411609051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/06/sans-respirer.html' title='Sans respirer'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114984441684003756</id><published>2006-06-09T11:11:00.000+02:00</published><updated>2006-06-09T11:13:36.850+02:00</updated><title type='text'>Il dort</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai un chat dans mon lit ! Il dort, l'air de rien, tranquillou quillou, le ventre vers le haut et les pates retroussées, cambrées. Non, vraiment, il dort.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114984441684003756?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114984441684003756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114984441684003756' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114984441684003756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114984441684003756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/06/il-dort.html' title='Il dort'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114954469729275145</id><published>2006-06-05T23:53:00.000+02:00</published><updated>2006-06-05T23:58:17.306+02:00</updated><title type='text'>Trio</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un concert des frères Eggner à la cité de la musique dimanche en fin d'après-midi (ils sont trois). Sincèrement super chouette. Je me suis dit que vraiment, il fallait que je me recentre sur les choses qui me font du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis les fantômes et les survivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voilà, mon trio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: ça y est, ce soir, pendant presque deux heures, il a fait vraiment beau. L'air était chaud. Le fond de l'air, j'entends. C'est agréable, finalement. On a mangé sur la terrasse. C'était bien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114954469729275145?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114954469729275145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114954469729275145' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114954469729275145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114954469729275145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/06/trio.html' title='Trio'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114902405887864662</id><published>2006-05-30T22:48:00.000+02:00</published><updated>2006-05-30T23:26:04.946+02:00</updated><title type='text'>Hémon est mort - vive Hémon</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon alors c'est parto. Marre de l'indécision - non c'est faux ! - si c'est vrai - non c'est faux, c'est l'indécision, qui est belle ! - ta gueule pas du tout, t'es trop con petite orgueilleuse de merde. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà, en gros, le monologue que je me tiens toute seule, toute seule dans ma chambre ou toute seule dans le métro - grimace ou hochement de tête qui vont avec. Je me retrouve un peu à tenir les rôles d'Antigone et de Créon confondus, en ce moment. Attention, loin de moi l'idée de faire une comparaison parfaite. Style tragédie et tout et tout. Non. D'autant moins que je me situe ces jours du côté de Créon - et oui, le con. Mais bon, faut bien, comme il le dirait, s'il était là. Non mais c'est vrai, je vous renvoie aux pages 92 et suivantes de l'Antigone d'Anouilh - livre que j'avais beaucoup aimé, puis critiqué, sous l'effet d'une hypokhâgne bien pesée - et légitime, dans sa critique, la prof, Pommier, très très intelligente. Bref, j'avais décidé qu'il était préférable de ne plus l'aimer, tant la critique trouvait prise sur ce dos par trop exposé. Et puis un jour, quelqu'un qui m'est cher, qui me dit: "malgré tout, c'est le seul livre qui m'ait fait pleurer". Oui. C'est vrai, qu'il vous arrache des larmes, ce livre. Alors, un an après cette remarque anodine - dont la personne en question ne se souviendrait plus ou même, se dédirait, peut-être - et bien, un après, j'ai décidé de le relire. Je suis peut-être meilleure public, maintenant que je suis sortie du circuit, mais oui, j'aime bien. Oui, il m'arrache des larmes qui restent coincées dans la gorge tellement elle est serrée. Page 92, par exemple. Ou même avant, quand elle demande à Hémon s'il l'aime comme une femme, elle qui ne ressemble à aucune d'entre elles, s'il ne regrette pas de l'avoir choisie, elle, la petite laide plate sans couleur si froufrou à sa robe. Et elle lui dit qu'elle aurait été fière. Bref. Bref, bref, bref. Tout ça pour dire que oui. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Toujours est-il que je me poste en Créon, ces jours-ci. Je sais haïr cette posture - qui ne la haïrait pas, du reste, cette posture de pragmatique, cette posture de tue-l'amour tue-l'espoir tue la lueur d'un amour envolé un matin chantant si calmement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais je suis Créon, celui qui refuse, par nécessité, de dire non. A tort ou à raison, ça, chacun a sa réponse et personne ne saura jamais. Mais oui, Créon. J'ai l'impression d'avoir passé ces derniers mois à vouloir dire non, comme elle. A un moment c'est drôle parce qu'elle est vraiment gamine - et en même temps "si" exemplaire de cette exigence de perfection tuée dès lors qu'on la nomme - et dit: je veux tout tout de suite ou je dis non. Et moi, j'ai voulu dire non, un peu comme elle mais sans mourir physiquement, j'ai voulu dire non à des choses que j'avais estampillées comme mauvaises parce qu'issues d'un compromis avec les aléas absurdes de la vie et puis des allées et venues qu'on ne contrôle pas. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Maintenant je me dis que c'est moi qui ai été dans l'erreur. Quelle erreur d'avoir pu penser d'emblée que ces choses je les maitrisais et qu'elles n'étaient "que" le compromis avec la déception vivante. Pas du tout. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin... bien entendu, il s'agit d'une compromission, dans la mesure ou j'ai accepté de donner leur chance à des choses que je ne croyais pas être la révélation. Comme Antigone qui aurait accepté de tenter d'être heureuse malgré tout avec Hémon. Donc oui, c'est une compromission. Mais tant pis. J'ai décidé, ces jours, de tenter. Me salir les mains - pas juste pour oublier, au contraire - pour tenter de voir si moi j'étais capable de rendre un peu joli ce que je décrie tant - ce dont j'ai si peur - la patience et donc par la même l'optimisme, donc, le temps. Oui. C'est le temps, le point nodal. Je me rends compte que je n'ai JAMAIS réussi à m'envisager sur du long terme - plus d'une semaine. Non, j'exagère - mais j'ai pas envie de parler des fois qui me font dire que j'exagère. En gros, juste, je tente d'accepter le temps qui passe et les conséquences de ce facteur temps sur ... un peu tout dans la vie : les personnes qui nous sont le plus proches, celles qui le sont un tout petit moins, le boulot, les envies de boulot... Bref. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai beaucoup écrit, pardon. Je m'emporte un peu, mais c'est parce que des choses se clarifient un peu - pas trop pas tout le temps, mais un peu. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Conférence aujourd'hui de Raffarin avec les étudiants du MPA. Marrant, mais bon. Des contradictions assez étonnantes, mais non, pas tant que ça - un faux pragmatisme, une fausse clairvoyante du praticien qui croit s'être affranchi des contradictions inhérentes à la démocratie. Le même qui vous prône un dépassement du clivage gauche/droite en faveur d'un humanisme du 21e siecle, qui vous dit que c'est la théatralisation d'une réforme qui fait son échec, qui vous dit que le non au référendum pour la constitution européenne, il en est déçu mais le comprend, qui vous dit que quand même la commission elle est pas très arrangeante - en gros, le même qui prône une dépolitisation (dans le sens clivage gauche/droite) et en même temps qui dit que la dépolitisation attire les foudres des gens qui en ont marre de pas savoir exactement ce que fait la politique. Alors, quelle solution? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est pas moi qui la trouverai. Alors j'abdique tout de suite. Rien ne sert de courir... et je suis partie carrément à la bourre. Expres, en plus. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;EN PLUS, il a dit que les problemes en ce moment, c'était dans une filiale d'Airbus. N'importe quoi, c'est une filiale d'EADS!!!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, je chipote, mais enfin, c'est... important ( je toussote). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bonne soirée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114902405887864662?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114902405887864662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114902405887864662' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114902405887864662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114902405887864662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/05/hmon-est-mort-vive-hmon.html' title='Hémon est mort - vive Hémon'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114825086971262817</id><published>2006-05-22T00:26:00.000+02:00</published><updated>2006-05-22T00:34:29.736+02:00</updated><title type='text'>Tout est parti d'un</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;malentendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'explique. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Volver&lt;/span&gt;, pour moi, ça sonnait comme... je ne sais pas, mais si je devais dire quelque chose quand même, eh bien ce serait revolver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or pas du tout. J'ai appris, à mes dépens, que volver, c'est revenir, en espagnol. Une chanson sur les illusions perdues qu'on retrouve juste le temps d'une chanson à vous faire pleurer une assistance - mais ça, est-ce un prodige? ne sont-ils pas venus pour cela? - et une mère comme un cadavre dans le placard croupie sur le siège arrière d'une voiture, rouge, garée à bien cinquante mètres de cette terrasse où chante Raimunda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de rentrer du ciné. C'était pas mal.  &lt;br /&gt;Mais la salle était bondée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;PS: j'ai fait ce soir une super tarte brocolis-thon-fromage de chèvre. Sans avoir une forme étincelante, j'avais pas mal d'énergie à revendre, aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114825086971262817?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114825086971262817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114825086971262817' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114825086971262817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114825086971262817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/05/tout-est-parti-dun.html' title='Tout est parti d&apos;un'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114823663965205600</id><published>2006-05-21T20:30:00.000+02:00</published><updated>2006-05-21T20:37:19.670+02:00</updated><title type='text'>Affolante</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors... Ben aujourd'hui, j'ai fini &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le feu follet&lt;/span&gt;, de Drieu La Rochelle. Absolument terrible. Je sais, je sais, son auteur ne compte pas parmi les gens a priori recommandables - recommandés? - mais peu importe. Livre à lire - absolument. Ca parle de solitude, d'un mot qu'on voudrait trouver juste, pour une fois, de pics de solitude dans le ventre et puis de stupidité - de manière très intelligente - me semble-t-il, tout du moins. Il m'a arraché des larmes presque aux yeux, un ventre contracté et puis un barrage dans la gorge, cet attachant hurluberlu ordinaire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114823663965205600?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114823663965205600/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114823663965205600' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114823663965205600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114823663965205600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/05/affolante.html' title='Affolante'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114756105504377238</id><published>2006-05-14T00:46:00.000+02:00</published><updated>2006-05-14T00:57:35.056+02:00</updated><title type='text'>Ubiquité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;It takes an active decision to be happy - oui, et des fois, on s'en sent ni la force ni l'envie. Alors on s'accorde, consciemment, une petite pause un petit répit. Pour moi, c'est ce soir - rentrée, il y a quelques minutes de cela, chez moi, seule, à mon bureau. Rien que maintenant. Pas avant ni après. (c'est le deal, parce que si ce moment n'était pas d'emblée circonscrit temporellement et spatialement, je courrais  le risque terrible de me sentir... ridicule et faible?) Rien que maintenant, donc. Profitons-en, tant qu'on y est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, même pas. J'y arrive pas. J'y arrive plus, à écrire ici mes trucs qui me passent par la tête - quand c'est pas des trucs rigolo et/ou stupides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, en plus : je viens de recevoir un coup de fil de B (et K), mes joyeux coloc, qui me font une dédicace d'une soirée - c'est ta musique ! Trop coolos poulos, les mecs. Alors que dire de plus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114756105504377238?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114756105504377238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114756105504377238' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114756105504377238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114756105504377238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/05/ubiquit.html' title='Ubiquité'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114712979993988162</id><published>2006-05-09T00:49:00.000+02:00</published><updated>2006-05-09T01:09:59.953+02:00</updated><title type='text'>La terra trema</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;K est toujours pas rentré ! ... ( est-ce que je joue à la maman ou pas? ) Ben c'est vrai quoi ! Mince !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non mais voilà, lui, il me laisse un message dimanche sur mon répondeur que je n'avais pas consulté depuis vendredi soir pour me demander où je suis parce que quand même il était pas sûr que j'étais à Cherbourg, et lui, alors qu'il dit qu'il rentre lundi, ben il est pas là !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que je me suis quelque peu absentée, ces temps-ci. Couru, de droite à gauche, entre les papiers de mon bureau et la rue saint maur - et puis aussi d'un week-end à l'autre, balançoire d'entre les balançoires, mouvement pendulaire - rotatif ? - de strasbourg à cherbourg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce week end, super festival, donc, de musiques diverses et variées - la terra trema. Super organisation, née d'une volonté latente, entre trois frangins. Et puis vlà que tiens une nana qui veut aussi monter un truc dans les environs de cherbourg, et voilà, le projet naît, prend forme, se dessine - et se couronne de succès - des bénévoles, des groupes de malades et puis une vraiment super chouette ambiance. Trop sympa. Je ne puis que recommander d'aller voir la prochaine édition - l'an prochain, la terre tremblera encore, certainement, du côté des constructeurs de bateaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La terre qui tremble, la terre qui tremble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non mais c'est vrai. Un peu de mouvement. Se bouger sa sale graisse et puis ses idées reçues et puis aussi sa perception du monde résolument axée sur le rapport de forces - sous toutes ses formes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se bouger un peu les fesses, donc, oui, se bouger un peu les fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre jour, après une réunion de merde sur les métiers du conseil - et je pèse mes mots - j'ai vu ce que je peux devenir dans quarante ans. Potentiellement moi dans quarante ans. C'était assez fou. Elle me ressemblait trop. Sauf qu'elle avait un putain d'air renfrogné. Pas forcément malheureuse, mais assez renfrognée - l'air, style un peu parce qu'elle n'avait besoin de personne, style aussi un peu parce qu'elle était résolument solitaire. Je ne sais pas. J'ai eu un peu peur, je crois. Enfin non, parce que je me sentais vachement plus ressembler à cette moeuf qu'à toutes celles que j'avais pu voir à cette putain de réunion de merde - la surenchère sur les adjectifs dépréciatifs est à noter. Alors d'un côté je me suis dit, certes, elle a l'air pas super joy, d'un autre côté, je préfère carrément lui ressembler à elle. Et puis de fait je lui ressemble, la plupart du temps - elle avait les mêmes fringues que moi les trois quarts du temps - un jean, mes clarks, une chemise et puis une sorte de pull pourrave et une veste en lin. Sauf que là, pour la réunion, je m'étais déguisée en sale pouffe de merde. Argh, ce que je me détestée, dans le métro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, bref, j'ai pas super le temps de développer. Et puis, aussi, de toutes manières, c'est pas non plus super important. Juste, ça m'est venu à l'esprit tout à l'heure. Bref&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114712979993988162?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114712979993988162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114712979993988162' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114712979993988162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114712979993988162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/05/la-terra-trema.html' title='La terra trema'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114630459078197705</id><published>2006-04-29T11:54:00.000+02:00</published><updated>2006-04-29T11:56:30.796+02:00</updated><title type='text'>All of me</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;All of me, je me répète,  all of me, why not take all of me? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belle chanson pour une belle chanson, all of me, je me répète, all of me, all of me, why not take all of me?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114630459078197705?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114630459078197705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114630459078197705' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114630459078197705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114630459078197705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/all-of-me.html' title='All of me'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114626410723644788</id><published>2006-04-29T00:28:00.000+02:00</published><updated>2006-04-29T00:41:47.246+02:00</updated><title type='text'>Tourner et puis monter ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Partir ce week end pour un festival de courts métrages à strasbourg. Tournez montez. On a fait un truc rigolo - pour nous en tous cas - avec J Mat et Irep. Petite escapade, l'air de rien ou de pas grand chose, en tous cas, juste quelques heures et puis s'en vont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de choses, beaucoup de choses. Beaucoup beaucoup de choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir et une journée entière en famille - c'est ... sympa, mais fatiguant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Punaise ! Qui m'aime me croit - j'ai chopé un coup de soleil, aujourd'hui !!! Non, bon, je ne saurais blamer les sceptiques. Il me fallait bien aller à un musée pour me choper des couleurs. Ben oui. Ca tombe sous le sens. (explication: la très longue attente dans la queue)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais pas en Allemagne. J'ai pas été prise. Ca, c'est fait. Me v'là repartie pour un tour à Paris, je suppose. A moins que je ne m'enrole dans la nouvelle légion - la finance à Londres. Je dis n'importe quoi, je sais. Mais à ce qu'il paraît, personne ne nous demande d'où on vient, et puis on travaille tellement qu'on en oublie tout. A part le salaire - qu'on dépense en d'interminables whisky pour oublier qu'on oublie tout le reste - à part le salaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'écoute les Strokes, le dernier album. Pas mal. J'ai pas dit que j'avais trouvé des albums de Pascal Comelade, au moment où j'aurais du proposer de les graver. J'ai oublié. Pardon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devrais aller dormir. Je crois que je sais plus trop parler. Ou plutot, trouver quoi dire, quand je suis en face de quelqu'un. Bref.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114626410723644788?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114626410723644788/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114626410723644788' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114626410723644788'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114626410723644788'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/tourner-et-puis-monter.html' title='Tourner et puis monter ?'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114598454022084008</id><published>2006-04-25T18:48:00.000+02:00</published><updated>2006-04-25T19:02:20.323+02:00</updated><title type='text'>Tourner autour</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Putain de journée. J'ai de nouveau eu l'occasion de transpirer dans le métro. Non, décidément, y a rien à dire, passé les 20 degrés, le métro, c'est insalubre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu Super M aujourd'hui - toujours trop bien. Faut plus que je travaille, mais à part ça tout va bien. On a beau dire, mais le boulevard St Germain, c'est quand même assez agréable, quand il fait beau. On peut marcher, bien vite, si tant est qu'on ait une bonne chanson puissante dans la tête, l'air décidée. C'est pas mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lis Ravel, de Jean Echenoz. L'un des cadeaux de Simon pour mon anniv. Assez pas mal. Je connaissais pas, mais c'est très surprenant. Une écriture toute sobre parsemée de remarques et de tournures d'esprit incongrues. J'aime pas mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut que je me donne un peu plus. J'ai tellement peur de me faire avoir que je fais des réserves. C'est totalement con.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, en vrai, c'est ça, je crois, que je voulais dire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114598454022084008?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114598454022084008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114598454022084008' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114598454022084008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114598454022084008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/tourner-autour.html' title='Tourner autour'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114598325162903858</id><published>2006-04-25T18:33:00.000+02:00</published><updated>2006-04-25T18:41:53.253+02:00</updated><title type='text'>Spéciale dédicace</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;It requires an active decision to be happy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(développement pour ceux qui n'auraient pas accès à ma correspondance privée: c'est une phrase de soon, ma meilleure pote à Berlin, reprise par un certain hurluberlu qui se permet quelque remarque sur mes états d'âme à la con - cette caractérisation, elle vient de moi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai. Je m'y emploie et connais quelque succès les jours de soleil. Mais un questionnement persiste. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAarfgh! ahahahah. Je crie puis ris. Tout cela est bien ridicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114598325162903858?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114598325162903858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114598325162903858' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114598325162903858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114598325162903858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/spciale-ddicace.html' title='Spéciale dédicace'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114598227416690603</id><published>2006-04-25T18:13:00.000+02:00</published><updated>2006-04-25T18:24:34.186+02:00</updated><title type='text'>Se remettre au rock</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[Playlist: la chanson dont voici les paroles - ceci est un karaoké]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Je sais c'est nul mais c'est pas grave, je les ai dans la tête depuis samedi) (en plus, c'est nul, parce que là, y a pas la musique, donc les envolées sur "i fought through the crowd", par exemple)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Well I don't feel better&lt;br /&gt;when i'm fucking around&lt;br /&gt;well i dont write better&lt;br /&gt;when i'm stuck in the ground&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;so don't teach me a lesson&lt;br /&gt;that i've already learned&lt;br /&gt;the sun will be shining&lt;br /&gt;and my children will burn&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;oh the heart beats in its cage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;i don't want what you want&lt;br /&gt;i dont feel what you feel&lt;br /&gt;see i'm stuck in a city&lt;br /&gt;but i belong in a field&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;yeah we got left, left, left...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;now it's three in the mourning&lt;br /&gt;and you're eating alone&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;oh the heart beats in its cage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;All our friends they're laughing at us&lt;br /&gt;all those you loved you mistrust&lt;br /&gt;help me i'm not juste quite myself&lt;br /&gt;look around there's no one left&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And i went to the concert and i fought through the crowd&lt;br /&gt;guess i got too excited when i thought you were around&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;and he gets left, left, left...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I'm sorry you were thinking i would steal your fire&lt;br /&gt;oh the heart beats in its cage&lt;br /&gt;yes the heart beats in its cage&lt;br /&gt;alright&lt;br /&gt;the heart beats in its cage&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114598227416690603?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114598227416690603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114598227416690603' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114598227416690603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114598227416690603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/se-remettre-au-rock.html' title='Se remettre au rock'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114581481011488731</id><published>2006-04-23T19:45:00.000+02:00</published><updated>2006-04-23T19:53:30.113+02:00</updated><title type='text'>Si j'en avais une (1)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si j'en avais une - c'était le thème qu'on n'a finalement pas choisi pour notre soirée. On en cherchait un, avec S, qui a proposé celui-ci, et c'était le meilleur, mais en fait c'était un peu trop tard, et puis aussi, on savait pas trop comment donner corps à ce thème. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'en avais une - longue discussion sur en avoir ou pas, sur les moments où on en aurait bien eu, sur ceux où on s'en est si mal servi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114581481011488731?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114581481011488731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114581481011488731' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114581481011488731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114581481011488731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/si-jen-avais-une-1_114581481011488731.html' title='Si j&apos;en avais une (1)'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114581410818710335</id><published>2006-04-23T19:15:00.000+02:00</published><updated>2006-04-23T19:42:42.673+02:00</updated><title type='text'>Si j'en avais une</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- C'est marrant, nos bibliothèques se ressemblent quand même beaucoup. On a presque les mêmes livres, c'est fou...&lt;br /&gt;- Non, ce n'est pas fou. J'ai les mêmes livres que toi, parce que c'est toi qui m'a appris à lire. Alors j'ai voulu, un jour, aussi, avoir sur une étagère tous ces livres que tu me prêtais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**********************&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon, aurevoir.&lt;br /&gt;- Et c'est comme ça que tu pars ? Non. Je refuse. Et contrairement à d'habitude, où j'use à tort et à travers d'une autorité illégitime pour t'encercler, là, pour une fois je vais en faire bon usage. Crois moi. Non, fais moi confiance. Ce ne peut être que la folie, qui nous hante mon amour. Je vais te suivre malgré toi, malgré ton pas rapide et ta haine dans tes yeux. Et j'entrerai chez toi, et je refuserai que tu meurres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******************&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est bizarre, on est toujours d'accord. C'en est presque chiant.&lt;br /&gt;- Tu sais que c'est faux. Tu sais qu'aujourd'hui on s'est battues. Et on n'a pas arrêté. Je suis fatiguée. Et j'aime pas me battre avec toi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114581410818710335?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114581410818710335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114581410818710335' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114581410818710335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114581410818710335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/si-jen-avais-une.html' title='Si j&apos;en avais une'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114553443950306255</id><published>2006-04-20T13:50:00.000+02:00</published><updated>2006-04-20T14:10:46.356+02:00</updated><title type='text'>Totally wired</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, bon.... oui, j'ai parfois tendance à exagérer. Non. Juste - on a le droit de changer d'avis. Là, en gros, je suis un peu revenue de mes énervements dans le vent d'hier. Il faut dire qu'il fait beau, aujourd'hui, ce qui est manifestement pour beaucoup dans la pêche qui m'anime depuis ce matin - alors même que j'ai à peine dormi, que j'ai un peu mal à la tête et la tête qui tourne à cause de l'alcool et surtout des innombrables cigarettes d'hier soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'explique. Repas avec des amis de C et puis zoum zoum zoum, on part tous les deux du côté du Pulp - soirée rock "Totally wired", avec le CLUB DES CHATS. C'est surtout ce groupe, que je voulais aller voir. Certes, je ne le connaissais pas - mais on ne peut être que trop bien pour avoir un nom comme ça. Ben on n'a pas été déçu. C'était trop cool. Non mais sans rire, trop bien. Un petit rock déjanté excité sale gosse qui crie "le club des chats" à la fin de chaque chanson avec une voix étranglée. Je recommande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, même si c'est ma journée est placée sous le signe du brouillard ( ben oui, même si je suis trop de bonne humeur, je suis quand même un peu dans le coltar ) il faut quand même que je travaille. (toujours cet avancement de mémoire...)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;PS: première fois depuis trois jours que je passe un peu de temps chez moi pour de vrai ( pas juste en passant ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: j'ai récupéré une sorte de badge spoutnik hier au pulp. Il est marrant. Je m'en souvenais plus mais je l'ai vu ce matin sur le bas de mon tee shirt. Rigolo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114553443950306255?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114553443950306255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114553443950306255' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114553443950306255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114553443950306255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/totally-wired.html' title='Totally wired'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114546014134509678</id><published>2006-04-19T16:56:00.000+02:00</published><updated>2006-04-19T17:22:22.180+02:00</updated><title type='text'>La bagarre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le coup ce n'est plus de l'indécision, ou de la fatigue du changement perpétuel : j'en ai juste marre. Je suis saoulée. Je sais pas tout ce que tout cela m'apporte. Je suis un peu de mauvaise humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m'a pointé un problème du doigt. Et moi, au lieu d'être triste et de vouloir y trouver une solution... j'ai juste envie de dire: ok. Pas de prob. Comme si la nuance émise m'avait obligé à considérer ce que je ne voulais pas voir. Et je suis énervée de ce nouvel état de fait. En vrai? J'en ai rien à foutre. Bon, non, faut pas exagérer, mais presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, aussi déçue de constater qu'il faut, encore, nourrir ce jeu stupide et sanguinaire parfois du "tu m'auras, tu m'auras pas". Jouer son serpent qui se tortille et échappe aux doigts demandant. Je trouve ça nul. Nullissime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait le truc c'est que j'arrive pas à parler, aussi. Et ça m'énerve. Alors souvent j'en souffre, et puis d'autres fois j'ai envie de tout envoyer ballader et de rester, résignée, comme ça - incapable. Et alors? Tant pis, un point c'est tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais c'est nul de se braquer. Mais en même temps des fois je peux pas faire autrement. Donner un coup de pied au pigeon comme à la l'hirondelle, on s'en fiche, finalement, égalité de traitement pour tous, pour une fois. Et puis voilà, si je suis si horrible que ça, ben je pense que y a plus rien à y faire. Oh !  rien de triste ou quoi, juste, des fois, on se dit que c'est comme ça, c'est tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On fête notre co-co-anniversaire. Trois en un. C'est économique en plus d'être sympathique. Bon, non, je fais un peu du mauvais humour... Non, en vrai, c'est plutôt sympa comme solution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lis Roberto Zucco de Koltes. Le personnage principal va exprès aller chercher des noises auprès d'un "balèze" (c'est comme ça qu'il est appelé) pour mieux se faire démonter la tête. Et une pute lui dit qu'il faut pas parce qu'il va y perdre sa jolie ptite gueule et que ça va lui pourrir sa vie, comme si on lui coupait la bite.&lt;br /&gt;Et après, il braque une sale conne bourgeoise juste pour lui piquer sa caisse - et elle elle veut pas, parce que elle aussi, elle veut mourir plutôt que de voir encore des gueules de con.&lt;br /&gt;Et avant, c'est l'histoire de la gamine qu'il a violé, la gamine qui est devenue une femme et qui dit qu'elle n'est plus une enfant ni tous les petits noms d'oiseaux jolis dont l'affublait sa famille, parce que voilà, maintenant elle est seule au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, à bientôt. (ça veut dire, contrairement à l'usage normal que l'on fait de cette expression, "à plus tôt qu'on ne croit").&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114546014134509678?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114546014134509678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114546014134509678' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114546014134509678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114546014134509678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/la-bagarre.html' title='La bagarre'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114492841850062280</id><published>2006-04-13T13:33:00.000+02:00</published><updated>2006-04-13T13:40:19.110+02:00</updated><title type='text'>Du sel</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est pas vrai.  En fait, je fais encore les mêmes erreurs. Se peut-il qu'on ne change tellement pas?&lt;br /&gt;Retour de bâton dans la figure faussement angélique - pas encore le déluge et la mort de l'espèce humaine, non, mais les signes d'un orage qui gronde au loin. Etre prudente. Pas que envers soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mettre de soi comme on mettrait du sel, peut-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, c'est tout de suite là dans une demi-heure que je dois partir pour mon entretien. Faut que j'aille me préparer - faire ma belle pour cacher qu'en vrai, je suis pas du tout comme eux. Faut cacher la pauvreté et l'avidité. Se la jouer pro, style pas impressionnée je suis de la maison. C'est pas toujours évident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai envie de sortir me mettre la tête ce soir. Pas méchamment, mais bon. Pour en finir avec ce jeudi noir qui bouleversa les équilibres internationaux - le papillon et l'ouragan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le papillon et l'ouragan, le papillon et l'ouragan.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114492841850062280?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114492841850062280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114492841850062280' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114492841850062280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114492841850062280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/du-sel.html' title='Du sel'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114487601586762417</id><published>2006-04-12T22:44:00.000+02:00</published><updated>2006-04-12T23:07:06.736+02:00</updated><title type='text'>Note pour plus tard</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[Playlist: Brahms, sonates pour violon]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note pour plus tard: ne plus faire de projets de thèse sur des sujets qu'on maitrise pas du tout en 1h30 - pour la rédaction, mais après, s'en suit quelques jours de stress parce qu'il faut indéfiniment les retoucher et les faire lire à notre tuteur à 22h30 et obtenir plein de documents de profs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un gros entretien demain et puis je me permets un jour de pause. Mince, quand même, y a le droit de souffler - je recommence à avoir mes saletés de petits trucs sur les bras de quand je suis stressée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note pour plus tard : tenter de limiter les transferts - non, mon tuteur n'est pas mon papa, et encore moins le pire des papas du monde - celui pour lequel on se taillerait les veines si jamais on devait le décevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note pour plus tard : ne pas fumer autant si je veux pas avoir mal à la langue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note pour plus tard : arrêter de prendre les cours trop au sérieux parce que là, après 4h de cours non stop, j'étais encore au taquet style à vouloir parler du lien à faire entre Weber et Merton sur l'importance de la règle formelle dans les structures bureaucratiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note pour plus tard: lire, absolument lire Simon, parce que vraiment quand on parle de rationalité limitée je me fais pipi dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note pour plus tard: penser à prendre mon billet de train si je veux prendre le train dans deux jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note pour plus tard: écouter plus souvent les 30 dernières secondes de "I want you back" des Jackson Five. Ca me fout trop la pêche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit... à force de parler de notes pour plus tard, je me rends compte que j'ai mis pas mal de choses entre parenthèses, ces temps-ci. Pour le pire comme pour le meilleur, me semble-t-il. J'ai gagné en "efficacité". Bulldozer, des fois. Surtout depuis jeudi. Encore demain et puis promis, je reprends visage humain. Enfin, j'essaye. Parce que je suis même pas sûre d'y arriver. Je veux dire, je me rends compte que même quand je crois que ça va, ben je suis encore super dure envers mes contemporains. Bref. L'éternelle rengaine. Les mots qui manquent - et si c'était pire que ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je postule pour une thèse sur les politiques d'armement. Qui a dit qu'il était difficile de vendre son âme au diable? Il suffit d'y ajouter quelques notions de sciences politiques - européanisation, rationalisation, libéralisation, effet bottom-up - pour rendre la chose indolore. Et oui, comme quoi on peut parler de marchés de missiles et avoir la conscience tranquille. Réplique grinçante de mon supertuteur: "avec cet armement, y a de quoi tuer pas mal de gens, punaise". Nous de sourire, gênés et de prendre conscience - un petit "c'est horrible" lâché de ma bouche, pas trop fort, parce que vraiment on n'était pas trop à l'aise dans nos baskets, pour le coup - gros coup dans ta gueule, putain de neutralité axiologique. Contre-partie du deal : un espoir de toucher par mois un peu plus de 1400 euros net. Si c'est pas beau, la conscience politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, assez de notes pour plus tard. Il faut que je rejoigne C. On va regarder un film. A plus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114487601586762417?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114487601586762417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114487601586762417' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114487601586762417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114487601586762417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/note-pour-plus-tard.html' title='Note pour plus tard'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114462477412553719</id><published>2006-04-10T00:39:00.000+02:00</published><updated>2006-04-10T01:19:34.773+02:00</updated><title type='text'>Finalement, elle se réveilla</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[Playlist: petite compil  personelle intitulée "soirée mélo" - ah]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Saddest Music in the World. Des sourires grinçants la bière à flots les verres qui s'entrechoquent et les pieds qui frappent par terre cadence effrénée d'un rire qui ne peut plus s'arrêter il faut les faire boire et pleurer pour les faire payer un doigt vers le bas la mise à mort un doigt vers le haut une glissade vers une piscine de bière il faut rire rire et boire et chanter chanter la chanson la plus triste du monde. La belle Isabella, sans jambe, dictatrice de l'amour en musique les yeux bandés pour ne pas voir. Et l'autre, Gavrilo, qui a mal de respirer et transporte son fils mort né dans un bocal et interprète la tristesse de l'homme qui par son geste a tué des millions de gens - une balle - la première guerre mondiale - dont quelqu'un se rit du nom - la der des der - le film se passe en 1933 - mise en abîme de l'ironie : Isabella fait gagner la Pologne contre l'Allemagne. Et puis Narcissa, celle qui se perd dans les bras semblables pour nourrir son ver solitaire et puis pour ne pas se souvenir. Et puis le père qui a mal d'avoir coupé les jambes à son amour un soir d'ivre jalousie sous la neige. Et puis l'autre qui se targue de n'avoir jamais pleuré pas même à la mort de sa mère. This song is you.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis sinon, une vie monacale. Je ne sors presque plus de mon univers calme et sans fin. Non, je n'en vois pas la fin et j'en suis fatiguée. Et le pire, c'est que je sais que ça n'a pas de fin. Aucune. Quand j'en aurais fini avec ça, et bien ce sera la suite. Ca m'embête j'en ai marre je voudrais être un peu en paix, pas avoir peur tout le temps et pouvoir faire les choses, toutes les choses l'esprit tranquille. Mais non. Toujours des parasitages. Toujours d'autres trucs qui viennent et m'assaillent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste, j'aimerais arrêter de jouer au sémaphore et de m'agiter dans tous les sens une seconde pour mieux retomber après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se retirer, j'aime bien ça. Tout doucement sans bruit l'air de rien. Ne plus être vue. pfoout. Plus rien. Coquille, coquille, vide. En ce moment je me permets d'être fragile, un peu, avec C. De lui caresser les cheveux quand j'ai envie ou de lui prendre la main ou le bras quand j'ai peur. De lui  dire que j'ai froid. Je me permets pas tout, mais un peu. Parce qu'on se voit beaucoup et que je peux pas tout le temps dire que je vais tout casser, tout réussir. Surtout que j'en ai aucune envie. Regarder un chat s'étendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais pas, je crois que j'ai rien à dire. Il vaut mieux que j'aille dormir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114462477412553719?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114462477412553719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114462477412553719' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114462477412553719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114462477412553719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/04/finalement-elle-se-rveilla.html' title='Finalement, elle se réveilla'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114381969873769135</id><published>2006-03-31T15:51:00.000+02:00</published><updated>2006-03-31T17:41:38.826+02:00</updated><title type='text'>Rebecca</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ca y est, encore une soirée un peu bizarre. Rien qu'un peu. Mes doutes semblent être confirmés. Mais ce n'est pas grave, en soi. Juste, oui, mes impressions semblent avoir été bonnes. Ah, c'est le comble... On s'est bien trouvés... Ironie du sort qui me fait sourire. Juste, maintenant, faut quand même qu'on sorte de ça. Ou non, plutôt, qu'on arrive à être heureux ensemble quand même - malgré nos pulsions respectives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, en gros, petite soirée boîte parisienne ultra hype ridicule. "Oh, Rebecca (dit avec un accent anglais), ma chérie, que tu es belle! Il faut absooooolument que je te présente Robert Ducon....". Bref. Oui, tous les stéréotypes ont été confirmés - des types à grosses lunettes, cheveux mi longs bruns bouclés, beau gosse à deux balles avec des chemises ouvertes sur leur torse ridicule et des pantalons faits en tapisserie en velours, des petites moeufs qui se tremoussent en riant la tête révulsée en arrière, oh, mon chou, tu me fais riiiiiiiire! l'air je suis trop cool et surtout trop le pif plein de coco et j'enjoy la life comme tu peux pas savoir, man.&lt;br /&gt;Donc, oui, soirée avec S - avec lequel nous avions déjà enchainé un apéro dès 5h du soir puis un repas avec So et un copain à elle - G, un copain trop hype et trop sympa marrant de S, et C. Bon, les initiales c'est trop nul. Alors S c'est Sam, G c'est Guy et C c'est Christophe. Voilà. C'est pas leurs vrais noms mais peu importe.&lt;br /&gt;Tous les 4 donc, dans cette boîte. Petit partage en vrille. Christophe qui dit qu'il veut pas danser un slow pourri avec moi - je n'y tenais pas réellement, mais la situation était tournée comme ça. Guy qui s'insurge du peu de considération que me porte Chris (abréviation d'un faux nom, pas mal, non?), et m'invite à danser un slow embrasé. Et nous enchaînons. Faut dire que c'était trop agréable, il danse trop bien. Toujours est-il que la situation s'est vite muée en petite compétition entre Guy et Chris. Ce dernier d'embrasser Sam sur le canapé en nous regardant - en riant, aussi, je précise, pas que vous croyiez que c'était d'emblée glauquissime ou pervers. Et nous de nous embrasser aussi, Guy et moi. Bref, ça s'emballe un peu. Je vais pas plus loin parce que en soi c'est plus très intéressant, mais ça a encore un peu vrillé. D'autant plus qu'un type est venu se mêler à l'histoire. Nous prendre dans les bras, Guy et moi, et nous dire que nous étions trop beau, après, de voir Chris, de lui dire des trucs sur Guy et moi, de répéter à tout le monde à la ronde que je ressemblais à Cécile de France - c'est toujours bon à prendre. "Ma chérie, tu es subliiiime". Merci, bonhomme. Assez bizarre, de se retrouver dans des caves de petite décadence bourgeoise.&lt;br /&gt;En rentrant, on en a fait des blagues, avec Chris, mais l'humeur n'y était pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Je suis revenue - j'ai fait une lessive)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Je devrais ptet plus être impressionée par ces accès de n'importe quoi. On en est tous fait, certainement. En ce sens, je suis -  je dois être à même de comprendre très bien C. Ne pas avoir peur de ce chaos ambiant. Accepter. Et puis, c'est même peut-être pour ça, finalement, que la bonne morale populaire incite à "prendre les choses comme elles viennent", ou encore à "pas se prendre la tête". Non pas &lt;span style="font-style: italic;"&gt;for the sake of it&lt;/span&gt;, mais juste parce que de toutes manières le temps qu'on voit, qu'on veut continu n'est en fait que l'enchainement de petits chaos - qu'il ne tient qu'à nous de laisser en l'état, avant de reprendre le cours &lt;span style="font-style: italic;"&gt;normal &lt;/span&gt;de ce que l'on &lt;span style="font-style: italic;"&gt;veut &lt;/span&gt;être notre quotidien, ou, au contraire, d'ériger en statue du commandeur - petite menace angoisse pointée du doigt, dont on ne peut plus se défaire, vision d'un iceberg qui fait peur.&lt;br /&gt;Alors il ne reste plus qu'à savoir ce que nous voulons. Il me semble que nous avons opté pour la première alternative, jusqu'à preuve du contraire. Moi, en tous cas, c'est ça, pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne fin de journée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114381969873769135?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114381969873769135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114381969873769135' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114381969873769135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114381969873769135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/rebecca.html' title='Rebecca'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114365359709247888</id><published>2006-03-29T19:20:00.000+02:00</published><updated>2006-03-29T19:33:17.110+02:00</updated><title type='text'>La retraite au yoyo</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est la guerre perdue. Se battre contre le principe même, que dis-je, l'essence même du ... yoyo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours pas toujours heureuse. Toujours pas de ciel sans nuage. Vous me direz avec force pertinence qu'effectivement, le ciel change. Il ne sert à rien de vouloir le figer - si ce n'est pour l'encadrer dans de poussiéreuses cartes postales d'endroits oubliés, finalement. Mais, à cela, permettez moi de répondre : certes, le ciel peut changer, qu'il le fasse, à sa guise, mais il ne tient qu'à nous de vouloir donner quelque importance à ces retournements de vents et de vestes. Or c'est bien là que réside la faiblesse et. En cela que la force qui me manque pourrait me faire voir le ciel bleu alors qu'il est gris, le vent me porter alors qu'il me crie dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je suis yoyo, plutôt bas, en ce moment - à part ce soir où ça va, du coup, je peux en parler et expliquer par là mes silences - qui n'ont de sens et n'existent que pour moi, la plupart du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ri et pleuré en même temps, hier. C m'a dit que je lui ai fait peur. Il m'a dit aussi que j'avais l'air pas heureuse, depuis deux jours. C'est pas faux. Marre de batailler. Marre de jouer au yoyo. Mais à quoi bon se plaindre, quand il est impossible de se battre - activement, j'entends, parce que la passivité - appelée par d'autres patience ou sagesse ou maturité - je la fais mienne ces jours. Je sais que je suis heureuse, la plupart du temps. Et je n'en demande pas plus. Mais juste, oui, sans y porter plus d'importance que ça, et bien oui, je ne parviens pas encore totalement à les cacher, ces petits moments de retrouvailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout ira bien. Je me porte bien. Je vais continuer et aurai ma conscience pour moi - ce ne sera pas toujours moi, encore moi, qui aurai fait le mal, qui aurai fui devant quelque porte ouverte, alors que je les préfère, selon la légende, verrouillées - rouillées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114365359709247888?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114365359709247888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114365359709247888' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114365359709247888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114365359709247888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/la-retraite-au-yoyo.html' title='La retraite au yoyo'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114298184097766221</id><published>2006-03-21T22:54:00.000+01:00</published><updated>2006-03-22T11:33:53.586+01:00</updated><title type='text'>Ballantines</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;22h57&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite soirée picole avec S, entre célibataires que nous sommes ce soir. Une fiole de whisky et puis pour finir de l'elixir aux plantes d'absinthe. On a bien ris, et puis, surtout, on a délié nos langues sur les sujets qu'on n'aborde que pudiquement, la plupart du temps - dans la cuisine, alors que le soleil est encore des nôtres et rend toute confidence inappropriée. Ce terme est important. Très important. In..... Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire, pour me disculper de quelque emballement pour le moins suspect - je ris de moi, il va sans dire - que nous avons fait une excursion à la mer, avec C. Dimanche en Haute-Normandie. Les environs de Dieppe et puis les marécages et la mer de la pointe du Hourdel. J'ai déjà écrit un texte à ce sujet, très emporté, à mon retour. Mais je ne l'ai pas publié. En gros, il s'agissait de couleurs atténuées, comme fânées, comme errodées, des couleurs comme sous l'effet du sel, des couleurs passées, très très jolies, des couleurs que j'aime bien, des couleurs qui n'agressent pas, des couleurs qui touchent par leur pudeur.&lt;br /&gt;Et puis la mer et le vent. Et, et, et les maisons de briques rouges.&lt;br /&gt;Et puis, le phare aux pieds duquel nous avons dormi. Son faisceau de lumière comme une épée de force incroyable, bravant les branchages des arbres environnants. J'ai été totalement fascinée, je dois dire. Je ne pensais pas, mais force est de constater que j'ai été plus que subjuguée par ce phare.&lt;br /&gt;Et puis, les discussions autour des bigornauds et des moules.&lt;br /&gt;Et puis, les photos de couples feignants l'ironie, sur la plage.&lt;br /&gt;Se courir après et puis s'attendre, se taire et puis entonner la même chanson au même moment, "fly me to the moon", comme la découverte d'une proximité jusqu'alors cachée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si moult pavés débraillés entravent ma route, toujours et encore, oui, force est de constater que, si je veux, je peux dire que je suis assez heureuse, ces jours-ci. Cela me coûte beaucoup, et sur différents tableaux. Mais si je veux mettre des oeillères que je commence à croire indispensables pour ne pas me tirer une balle tout de suite, et bien oui, alors, je suis heureuse, avec mes oeillères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les oeillères, en l'occurence, ce sont quelques questionnements qui ne s'effaceront jamais. Mais juste, C. a l'incroyable avantage de me pousser, le premier, à vouloir protéger ce petit entre-nous contre tout le mal que je ne saurais manquer de vouloir lui faire. Je m'y astreins. Ce n'est pas toujours facile. De ne pas céder, par exemple, à la facilité d'une charmante silhouette. Je m'y astreins. Pas envie de faire toujours le mal. Pas envie d'avoir toujours peur. Alors je veux lui, nous, me faire confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour cela, je me nourris de... David Bowie. Je sais c'est con, mais je surkiffe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non mais c'est vrai, il me semble qu'à part la musique classique - que je classe "de toutes façons" sur un autre plan - et bien, je n'ai jamais entendu rien d'aussi bon. Je kiffe kiffe kiffe. Oh ! You pretty things. Quicksand. Et puis tant d'autres. Non mais c'est vrai, c'est incroyablement bon. Oh! you pretty things parvient à me donner le sourire et une sorte d'entrain nécessaire à me lever et puis à croire à tout ça, tandis que Quicksand m'arrache une sorte de dernier élan d'attachement, comme une petite larme de bonheur-tristesse, un petit concentré d'indéterminé - en est-il un autre d'aussi fort et d'aussi vrai? L'indétermination, l'indétermination, le refus des dichotomies. Le bonheur que l'on ressent dans la douleur. Une sorte de beauté du dernier cri de la dernière étreinte. Je trouve cette chanson très... poignante, sur certains aspects.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je vais arrêter. Je risquerais de par trop m'étaler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, je fais des rêves super chelou. Enfin non, pas chelou, à savoir que je sais exactement leur signification - en tous cas sont-ils a priori relativement lisibles. Mais chelou, parce que - pourquoi viennent-ils maintenant me hanter? Bref. De toutes manières, je ne leur accorde que très peu d'importance - en termes de conséquences sur ma vie réelle. Pied de nez à mon inconscient de merde. Je m'en tape, de ce que tu penses, salaud. Moi, tout va bien et c'est pas tes allusions pourries qui viendront gâcher quoi que ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je me fais un peu, rien qu'un peu, violence, parce que rien ne saurait me détourner de l'idée que je&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, j'ai été coupée, S est arrivée et on a commencé à chanter et à danser. Elle est allée faire pipi mais après on continue. Surtout qu'elle est dégoutée parce qu'ell adore la chanson qui passe C ay est, je la remets au début. C'est partout, on danse. A bientot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114298184097766221?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114298184097766221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114298184097766221' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114298184097766221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114298184097766221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/ballantines.html' title='Ballantines'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114260667594074007</id><published>2006-03-17T15:35:00.000+01:00</published><updated>2006-03-17T15:44:35.986+01:00</updated><title type='text'>Tabula rasa la vierge</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui c'est ménage, et c'est pas mal parce que ma chambre commençait à devenir vraiment vraiment crade. L'occasion - ou jamais ! - de faire le tri dans toutes ces petites merdouilles que j'amasse sans complexe - on sait jamais, je pourrais regretter...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait j'ai tendance à tout garder et puis à faire valdinguer d'un coup plein plein de trucs - du coup, même des trucs que j'aurais dû garder. Jetage compulsif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'étais petite j'étais pareille et un jour j'ai tout mis à la poubelle, dont une petite statuette de sainte vierge en plastique style que tu reçois par centaines par des curés ou autre catéchèse en mal d'idole et de consommation inutile de pétrole - toutes les occasions sont bonnes pour manifester sa foi, n'est-ce pas. Bref. Mes soeurs, habituées à mes accès, faisaient du coup mes poubelles comme d'autres - qui ont le permis et l'argent - nous avions en gros 6, 7 ans - font les brocantes. A la recherche de l'objet rare. Quelle ne fut pas leur surprise quand elles découvrirent la pauvre Marie sous les gravas d'un tremblement de terre dont j'étais la coupable désignée. Bref, après avoir bien ris, elles m'ont fait du chantage en disant qu'elles allaient le dire à mon grand-père (très catho)... Sympa, les moeufs. Depuis, cette anecdote a été ressassée mille fois, on en a ris mille fois, et cette image d'hérétique sans foi ni loi me colle à la peau, depuis...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114260667594074007?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114260667594074007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114260667594074007' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114260667594074007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114260667594074007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/tabula-rasa-la-vierge.html' title='Tabula rasa la vierge'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114245504752149022</id><published>2006-03-15T20:58:00.000+01:00</published><updated>2006-03-15T21:37:27.643+01:00</updated><title type='text'>Couleur anisette</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Gros dossier, aujourd'hui - j'ai nommé - rendez-vous avec un ancien ministre. Le gars, trop cool et en même temps trop intelligent. Il sait quoi dire et quoi taire, tout en tentant de m'aider. Bref, peut-être pas l'interview du siècle, mais en tous cas, un très bon moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bong, beng, (bon, ok, j'arrête de retranscrire son accent à l'écrit, parce qu'on y comprendra plus rieng - donc, imaginer tout ça avec un accent du sud aussi lourd qu'un 33 tonnes), alors, je vous offre quelque chose? - Ben, euh... (gênée, comprenant bien que son café même pas touché et l'heure relativement avancée dans la matinée sonnaient le glas de la sobriété) - Moi, je vais ... prendre un apéritif. - (audace:) bon ben je vous suis (oups, où vais-je, à picoler avec un ancien ministre à 11h30 du matin)... Moi de prendre, sobrement mais avec dignité, un verre de vin - lui se lâche et prend un "51". Que les non-initiés aillent se coucher. On parle deux minutes, et moi de me prendre d'une confiance folle : je lui demande si j'aurais l'audace de reprendre mot à mot l'une de ses anecdotes (qui reprenait exactement la situation) pour lui demander si ça le gêne si je m'allume une clope. Non, pas du tout, moi, avant, j'étais à 4 paquets par jour et puis j'entretiens encore amoureusement une cave de cigare magnifique, mais je ne fume plus - et vlan, me tend le cendrier. Bref, nous voilà donc en train de boire, moi, une cigarette au bec. Pas mal. Des fois, je me surprends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus, le truc, c'est que sur les conseils de mon maître à penser et papa du moment, ben j'y étais allée super bien sapée - enfin, j'entends, assez classe. Et puis j'avais fait péter les talons que je m'étais achetée il y a de cela un mois sans jamais les mettre. Et ben... j'ai souffert ma race. Non mais sans rire. La montée jusqu'au métro, une horreur. Surtout que j'ai manifestement le pied droit plus fin que le gauche, alors ma pompe droite se cassait assez souvent, laissant mon talon au vent ne sachant plus où se poser. Pas pratique. Après, déjà, j'ai apprécié le plat. Non mais ça fait une différence de fou. Et puis, après, retournée à sciences po (j'avais cours cet après-m), je les ai enlevées. J'avais emmené mes bonnes vieilles clarks. Quel plaisir de sentir la terre de toute sa plante de pied! Non mais c'est vrai, j'en appréciais toutes les foulées. Sentir la terre, sentir la terre. Par ailleurs, c'était marrant, à l'aller, parce que dans le métro je me suis retrouvée dans une rame de petits. Du coup, sans rire, à part un type qui faisait ma taille, ben je les mettais tous d'une tête au moins. Autant dire que je me suis sentie grande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, en voilà pour ma journée, à peu près - en bref: cours sur max weber, aller chercher la petite, la ramener chez elle, petite discussion avec la mère qui remarque mon - inhabituelle ??? - élégance et m'en complimente (cool! c'est toujours ça de pris, un petit "jolie" à la va-vite) et puis j'embraille sur mon entretien, on en rigole, je vais au Folies où me rejoint Keul en terrasse avant que nous migrions à l'intérieur. Bref, journée remplie, je suis fourbue. C vient d'arriver, il fait sa lessive dans la salle deb. Je m'en vais le rejoindre - j'ai prétexté quelque email à finir. Manquerait plus qu'il soit au courant de ce petit coin de zinc. Non, non, je l'ai dit, que j'allais arrêter de fourrer mes cops dans toutes mes pensées - lui, en tous cas. Je garde mes trucs. A moi. Touche pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, bonne nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114245504752149022?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114245504752149022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114245504752149022' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114245504752149022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114245504752149022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/couleur-anisette.html' title='Couleur anisette'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114238021536464118</id><published>2006-03-15T00:45:00.000+01:00</published><updated>2006-03-15T00:51:21.750+01:00</updated><title type='text'>A bas l'esperanto - si ce n'est une fleur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nomeolvides, comme je le disais l'autre jour... c'est avant tout et en d'autres termes un forget-me-not, un vergissmeinnicht, un nontiscordardime, un lemmikit, un niezapominajka, un vergeet-mij-nietje. Un myosotis, en somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114238021536464118?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114238021536464118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114238021536464118' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114238021536464118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114238021536464118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/bas-lesperanto-si-ce-nest-une-fleur.html' title='A bas l&apos;esperanto - si ce n&apos;est une fleur'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114233498586067474</id><published>2006-03-14T12:11:00.000+01:00</published><updated>2006-03-14T12:16:27.903+01:00</updated><title type='text'>MOC toi de moi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La &lt;span style="font-style: italic;"&gt;machine vivante&lt;/span&gt; que représente l'organisation bureaucratique avec sa spécialisation du travail reposant sur une formation, sa délimitation des compétences, ses règlements, ses rapports d'obéissance hiérarchisés, est aussi de l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;esprit figé.&lt;/span&gt; En association avec la machine morte, elle travaille à fabriquer l'habitacle de cette servitude des temps futurs, dans lequel un jour peut-être, comme les fellahs dans l'Etat de l'Egypte ancienne, les gens réduits à l'impuissance seront contraints de venir se loger, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;lorsque la seule valeur qui leur restera sera, aux mains des fonctionnaires, une administration et une intendance bonnes d'un point de vue purement technique, autrement dit rationnelles, et que cette ultime valeur décidera de la manière dont les affaires doivent être menées. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;(Weber, Max, "Parlement et gouvernement dans l'Allemagne réorganisée", in Weber, Max, Oeuvres politiques, Paris, Albin Michel, 2004, p. 336)&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114233498586067474?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114233498586067474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114233498586067474' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114233498586067474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114233498586067474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/moc-toi-de-moi.html' title='MOC toi de moi'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114229177962461707</id><published>2006-03-13T23:43:00.000+01:00</published><updated>2006-03-14T00:16:34.983+01:00</updated><title type='text'>Extraits (1)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà certains extraits de Crime et châtiment qui m'avaient bien plu... fait rire ou sourire, les deux à la fois, tant des mots plein de tendresse sont suivis des mots les plus drôles du monde. Encore un inconditionnel des balles dans le pied. Non, mais juste, cela se répond si bien, les mots tout tout doux dont il use pour décrire la soeur et puis les mots qui le font rire lui-même on l'entend encore à propos de quelque personnage ridicule - même Raskolnikov... Bref, j'en dis trop de trop. Je me tais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Razoumikhine s'était assurément rendu ridicule par cette passion brusque d'ivrogne qui l'avait saisi à l'apparition de la jeune fille, mais ceux qui auraient vu celle-ci aller d'un pas machinal, les bras croisés, triste et songeuse, auraient sans peine excusé le jeune homme. Advotia Romanovna était extraordinairement belle, grande, très svelte, mais forte cependant. Chacun de ses gestes trahissaient une assurance qui ne nuisait en rien à la grâce de la jeune fille. Son visage ressemblait à celui de son frère. Elle avait les cheveux chatains, un peu plus clairs, le teint pâle, mais non point d'une pâleur maladive, au contraire; sa figure rayonnait de jeunesse et de fraîcheur, sa bouche pouvait sembler trop petite avec une lettre inférieure d'un rouge vif un peu saillante ainsi que le menton, seul défaut de ce merveilleux visage, mais qui lui donnait une expression originale de fermeté et de hauteur. Sa physionomie était en général plus grave qu'enjouée, mais en revanche, de quel charme la parait le sourire ou le rire, ce rire insouciant, jeune, joyeux...&lt;br /&gt;Rien d'étonnant que l'ardent, l'honnête, le simple Razoumikhine, robuste comme un géant et gris par-dessus le marché, eût perdu la tête au premier coup d'oeil, lui qui n'avait jamais rien vu de pareil en sa vie. De plus, le hasard voulut qu'il aperçût Dounia pour la première fois dans un moment où la détresse et la joie de revoir son frère la transfiguraient. Il vit ensuite sa lèvre frémir d'indignation aux objurgations de Rodia, et n'y put tenir.&lt;br /&gt;(p. 218)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il errait sans but. Le soleil se couchait. Il éprouvait depuis quelque temps une sorte d'angoisse toute nouvelle, non point particulièrement pénible ou aiguë, mais qui semblait durable, éternelle. Il pressentait de longues, de mortelles années, pleines de cette froide et terrible anxiété. Vers le soir, en général, cette sensation devenait plus obsédante.&lt;br /&gt;"Voilà, se dit-il, avec ces stupides malaises physiques provoqués par un coucher de soleil, allez vous empêcher de commettre quelques sottise ! On en devient capable d'aller se confesser, non seulement à Sonia, mais aussi à Dounia !" marmotta-t-il d'un ton haineux.&lt;br /&gt;(p. 450)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Porphyre Petrovich à Raskolnikov)&lt;br /&gt;Mais, dites-moi, avez-vous déjà eu le temps de vivre, et connaissez-vous l'existence ? Il [Raskolnikov] vous invente une théorie, puis se sent tout honteux de voir qu'elle n'a abouti à rien et donne des résultats dénués de toute originalité. La chose est vile, je le reconnais, mais vous n'êtes cependant pas un criminel perdu sans retour. Oh ! non, bien loin de là ! Vous me demanderez ce que je pense de vous? Eh bien, je vous considère comme un de ces hommes qui se laisseraient arracher les entrailles en souriant à leurs bourreaux s'ils pouvaient trouver une foi un un Dieu.&lt;br /&gt;(p. 484)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Raskolnikov à/et Svidrigaïlov)&lt;br /&gt;- J'allais chez vous, fit Raskolnikov, mais je ne puis pas comprendre comment il se fait que j'aie pris la perspective*** en quittant la place des Halles. (...) Ce n'est d'ailleurs pas le chemin pour aller chez vous. A peine avais-je tourné de ce côté que je vous ai aperçu. C'est bizarre!&lt;br /&gt;- Pourquoi ne dites-vous pas tout simplement: c'est un miracle ?&lt;br /&gt;- Parce que ce n'est peut-être qu'un hasard.&lt;br /&gt;- C'est une habitude que tout le monde a prise, ici, reprit en riant Svidrigaïlov. Lors même qu'on croit au miracle, on n'ose pas l'avouer. Vous-même, vous dites que "ce n'est peut-être qu'un hasard". Comme les gens d'ici ont peu le courage de leur opinion!&lt;br /&gt;(p. 490-491)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Svidrigaïlov à Dounia, en parlant de Raskolnikov)&lt;br /&gt;Il en a supporté des épreuves. Il se formera encore avec le temps, quand toutes ces folies lui seront sorties de la tête. Maintenant, il est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;trop&lt;/span&gt; avide de vivre... Sur ce point tous ces gens sont des lâches.&lt;br /&gt;(p. 532)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114229177962461707?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114229177962461707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114229177962461707' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114229177962461707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114229177962461707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/extraits-1.html' title='Extraits (1)'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114228939732817983</id><published>2006-03-13T22:18:00.000+01:00</published><updated>2006-03-13T23:36:37.383+01:00</updated><title type='text'>No me olvides</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le printemps, tout comme le reste, d'ailleurs, reste à faire, reste à faire la vaisselle et le point dans ta figure que tu crois tu l'as pas vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une hirondelle qui fait le printemps, comme un nid tant désiré.  Avoir chaud, un peu, par le soleil réveillée - la lumière qui entre dans ma chambre - presque en face, juste un peu à gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'à cela ne tienne, je suis girouette, et je tourne aux vents qui amènent le soleil devant ma porte. Je suis comme qui dirait comme tout le monde. Oui, un peu dépendante des coups de sang d'un ciel par trop morose jusque là. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Pause, je vais voir les photos de Sandra - à tout)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;23h05, de retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No me olvides. Des photos de ce que je ne faisais qu'imaginer, si mal, si mal, malgré la bonne foi que je n'y ai jamais mise. Du reste, cela était inimaginable. Rien que l'entendement dont les yeux n'ont jamais rien vu puisse saisir - et appréhender, en paix. Et dire que je voulais, tyrannique, le faire. Maintenant, je vois. Enfin, façon de parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No me olvides toi non plus plus rien à dire le poulet est presque cuit et nous mangeons à table rassemblés dans une obscurité obligée toutes les ampoules sont cassées et le soleil couché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No me olvides les olives n'y sont pas B ne les aime pas mais c'est bon quand même moi j'aime beaucoup ça les olives c'est noir et vert ou plutot ou parce que si c'est les deux ce n'est plus la même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une soirée calme gardée rien que pour moi toute seule pas de bras ni d'avions. Moi toute seule revoir un peu mes jours passés et respirer le calme froid de ma chambre - allez savoir pourquoi, je ne chauffe presque plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes yeux sont fatigués et je ne sais pas pourquoi. Je dors, pourtant. Je suis fatiguée. Je sais, je sais, le soleil me rend plus heureuse, déjà, oui, certes, mais le voilà à peine couché que déjà le froid me prend le bras. Il n'est pas resté suffisamment pour que je puisse lui faire confiance, déjà - alors le souvenir ne suffit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parler de l'année prochaine, comme si le présent ne comptait qu'à l'aune de cette dernière. Tout ce que je vivrais aujourd'hui ne serait donc qu'une préparation aux temps meilleurs qui ne sauraient manquer d'arriver l'an prochain? - l'an prochain, bien évidemment, l'an prochain, 1er septembre, non, bon, soyons réalistes, disons le 15 ou même le 1er octobre, pour être sûre. Comme si tout allait rentrer dans l'ordre à ce moment même. Plus de peur, plus de paralysante incertitude. Je sais, je sais - la façon même que j'ai de dépeindre cet âge d'or révèle mon athéisme. Je sais, je n'y crois pas. Mais c'est comme si, quand même. Je m'enfonce coûte que coûte dans cette croyance à la petite semaine. Et je pourris un peu le présent, par la même, ce qui n'est certainement pas pour me déplaire non plus, hein? Bon, je rigole un peu. Parce que en vrai je pense pas ça tout le temps non plus - mais là n'est pas la question du tout, soyons honnêtes. C'est juste que c'est toujours pratique de se réfugier derrière une conscience toute ironique et soi-disant maîtrisée de notre comportement. Ah ah, moi, je sais que je pourris un peu des trucs juste pour me protéger, ah! - que je me hais, quand - comme - je suis comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(je m'interroge sur une blague d'un prof qui nous dit aujourd'hui: oui, c'est comme le croyant qui va faire son pélerinage jusqu'à saint jacques à cloche-pieds ou sur les genoux pour que ça ait plus de valeur...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, on peut en rire. Mais bon. Le truc risible c'est si le but est le même, finalement ( dans la blague, c'est le même j'en conviens peut-être). Mais si le but atteint n'est pas le même? Si le plateau de mets succulents est plus dégueu parce qu'on a déjà trop mangé de têtes pour y parvenir? Si à force de mélanger ketchup et mayo on sait plus reconnaître et apprécier la simplicité de légumes crus? - là, on peut m'objecter que y a pas de hiérarchie de goût et que le ketchup et la mayo c'est bon. Certes. Mais peu importe. Et si un jour?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114228939732817983?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114228939732817983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114228939732817983' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114228939732817983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114228939732817983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/no-me-olvides.html' title='No me olvides'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114185107171089155</id><published>2006-03-08T21:33:00.000+01:00</published><updated>2006-03-08T21:51:11.763+01:00</updated><title type='text'>Cucu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je l'ai fait, je vous préviens tout de suite - je suis restée à la maison et j'ai lu - j'ai fini Crime et châtiment. Deux cent pages, bam, impossible de s'arrêter, ma chambre était si agréable, et l'appartement calme. La toute fin est vraiment un peu nulle, il faut le dire. Enfin, pas "nulle", mais j'en aurais préféré une autre. On assiste, hébété, au revirement moral de notre petit orgueilleux - on a de la peine à y croire... Tant pis. Encore un roman qui se croit obligé de bien finir. Non pas que je préfère les fins noires, non, pas du tout - je suis, du reste, très cucu, me semble-t-il, et adore de ce fait les fins cucu où les deux amoureux cucu se retrouvent, cucu - mais bon voilà, là, c'est un peu exagéré. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, demain, j'ai rendez-vous avec Youyou, journaliste ponte sur les thèmes de mon mémoire. Je vois à l'instant que j'ai un message sur mon portable... hallo, bonsoir, catherine, c'est JP... etc. ça va, on est pote, là! non mais ça m'a fait trop rire, tant de familiarité. Bref. Je ne devrais certainement pas m'en étonner. C'est sympathique, et pourquoi ne le serions-nous pas. (vous aurez compris que cet homme ne s'appelle pas Youyou, je présume, mais comme les normes bloguesques d'anonymat l'exigent, je ne cite plus mes interlocuteurs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trace mon chemin dans cette nuit qui est avancée parce qu'elle ne devait pas encore exister, elle ne devait être qu'un début de soirée, en réalité. Je me dois encore de préparer cet entretien. Manquerait plus que je sois pas à la hauteur, demain! De toutes façons, je le serai pas. Je saurai jamais assez. Mais ce n'est pas une raison pour ne pas assurer a minima.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(playlist: Ave Maria, de Schubert) (en boucle, comme il se doit)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, c'est pas tout ça. Ne plus rester des heures à tergiverser. Agir. Ne pas stagner (comme quoi, parfois, j'apprends de mes propres leçons - c'est un fait assez extraordinaire pour être noté, je vous préviens). Ne pas stagner, arrêter de fumer des clopes pour un rien, arrêter de vouloir tout vous raconter au point où je n'ai même plus rien à dire. Agir. Préparer mon entretien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114185107171089155?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114185107171089155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114185107171089155' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114185107171089155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114185107171089155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/cucu.html' title='Cucu'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114175591659751406</id><published>2006-03-07T19:15:00.000+01:00</published><updated>2006-03-07T19:25:19.793+01:00</updated><title type='text'>J'aime pas les fraises flagada</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Marre, marre de stagner. J'ai l'impression de ne faire que ça. Stagner. Il faut que je me lève et que je me bouge. Que je vois des choses neuves. Et que j'arrive à m'y intéresser. Marre de stagner. Marre de simuler le travail intellectuel. Je veux faire, fabriquer, avancer, en somme. Du reste, ce soir, c'est mal parti, parce que ma petite forme me pousse à rester à la maison - au lieu d'accompagner K à une réunion de "rénover maintenant". C'est nul de ma part. Ce serait un bon départ. Mais je me sens toute flagada - pas comme les fraises, que je déteste, du reste - et ai donc une envie très très forte de rester à la maison. S'interdire de travailler, encore, car se serait encore pure perte - non pas pure, parce que j'avance quand même un peu toujours, mais bon - et rester. Lire, certainement.&lt;br /&gt;Marre de stagner. Je sais, sur certains plans je ne stagne plus vraiment. Mais peu importe, il s'agit de bien autre chose, ici. Bref. Marre de stagner. Je veux être rapide, vive. Je veux avoir des idées nouvelles. Je veux, je veux, je veux. Me voilà bien impérieuse, ce soir. Comme si j'en avais les moyens. Mais si, il le faut, tout simplement. Marre de stagner.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114175591659751406?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114175591659751406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114175591659751406' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114175591659751406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114175591659751406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/jaime-pas-les-fraises-flagada.html' title='J&apos;aime pas les fraises flagada'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114122713406771112</id><published>2006-03-01T16:19:00.000+01:00</published><updated>2006-03-01T16:32:14.120+01:00</updated><title type='text'>Bulletin météo</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La neige, qui vient rendre leur virginité perdue pour quelques heures aux trottoirs déchus - qu'on les lapide, leur crache dessus, à ces putains qui ont vu toute la ville leur passer dessus! Sales corps pour amours sans salut, et redeviennent gris et insalubres, auges de paroles insensées, déversées à bras le corps par des clients pressés. Arpenter le bitume et le fouler, s'empresser d'y trouver réconfort alors que les lumières dans les appartements apparaissent jaunes et vomissantes. Arpenter le bitume sans l'aimer, pour de vrai, qu'on croit, la salope l'a cherché, à se donner comme ça à des amants sans noms qui ne font que la maltraiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dis n'importe quoi, mais juste, j'ai pensé à la neige.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114122713406771112?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114122713406771112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114122713406771112' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114122713406771112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114122713406771112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/03/bulletin-mto_01.html' title='Bulletin météo'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114116093390161002</id><published>2006-02-28T21:52:00.000+01:00</published><updated>2006-02-28T22:08:53.920+01:00</updated><title type='text'>Razoumikhine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme si cela ne suffisait pas. Cache-cache lapins dans les chapeaux téléphoniques silence silence la bête se fait attendre gévaudan de la grotte cachée des échos pour applanir recouvrir les sons étouffés la belle. Musique musique en boucle en boucle rassasier les oreilles fourbues et les cerveaux qui ne fonctionnent plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un jour au cirque, un autre à chercher à te plaire, dresseur de loups, dynamiteur d'aqueduc".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La personne qui prend ça comme programme, je vote pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'engager dans une sorte de légion étrangère. C'est fou, comme principe. Partir et se voir, effacé, son passé. Lavées, les mains, et tous les fardeaux delestés. En principe. Pour mieux pouvoir frapper - juste, cette fois-ci. C'est fou, comme principe, je trouve. C'est fou que cela soit ainsi, institutionnalisé. Une idée parmi d'autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fantômes, fantôme, qui vivez autour de nous, un peu d'indulgence, pour les hérétiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis heureuse, ces temps-ci.&lt;br /&gt;Juste ce ciel gris. Et encore, il me berce, parfois. M'entoure, comme une serviette crado que les enfants s'entêtent à vouloir garder tout près d'eux. Pour se rassurer. Non, cette serviette, elle sera toujours là. Un ciel gris comme un doudou, en somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avoir dans les bottes des montagnes de questions. Belle formule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Razoumikhine! Que je l'aime, ce gros bêta, quand il tombe amoureux de la soeur de Raskolnikov! Il est trop drôle! A s'effaroucher d'un rien, à empoigner ses amis pour une vétille, à rougir comme une jeune fille! Et puis, surtout, brutal et insolent, avec ça! Car bourré comme un coin! Admirable. J'aime beaucoup. Et puis, très très belle description de la soeur. J'aime bien, ces temps-ci, lire des mots dans lesquels on sent l'affection de l'auteur. En gros, je trouve les jolies descriptions très très touchantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je m'en vais arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114116093390161002?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114116093390161002/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114116093390161002' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114116093390161002'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114116093390161002'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/razoumikhine.html' title='Razoumikhine'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114104971701421664</id><published>2006-02-27T15:01:00.000+01:00</published><updated>2006-02-27T15:15:17.580+01:00</updated><title type='text'>Bobun</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Fermés, les volets, en pleine journée, profiter de cette petite obscurité pour yeux fatigués il faut savoir se reposer. Une chanson calme, et surtout, rassurante, qui ne dit ni la joie ni la tristesse - surtout, surtout, qui tait la fin de l'histoire. Une chanson qui tait volontairement la fin de l'histoire. C'est agréable. Cela permet de tout comprendre, le soleil qui poind ce matin par endroits malgré le ciel gris et bas, ce soleil auquel on ne croit même pas, pas tout à fait, en tous cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir, mangé dans un resto vietnamien, trop marrant, le type. Il est assez jeune, un peu fort, avec une tête trop sympa qui attire la sympathie - ça tombe bien, mais mais pas sous le sens - des cheveux longs en queue de cheval, l'air trop à jouer en réseau toute la journée avant que de devoir aider sa mère le soir dans l'entreprise familiale. Et puis surtout, le truc drôle, c'est qu'il engueule un peu les clients. Style sur notre table, les plats qui se bousculent un peu parce qu'on voulait tout plus ou moins au milieu (on partageait), et lui, qui sait plus où les mettre, "parce que là, quand même, ça fait bizarre". Il ne fut pas tranquille jusqu'à ce qu'il trouve un agencement lui convenant. Et puis, aux clients de la table derrière nous, "non! il faut pas encore mettre, mélanger les pâtes! sinon, ça va...". Bref, dit comme ça, cela peut ne pas être drôle ou surprenant, j'en conviens. Mais si! Sur le coup, trop étonnant. Et agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, rendez-vous sacro-saint avec mon petit chéri de directeur de mémoire. Il est trop cool, serious. Trop drôle, il avait peur que je ne m'habille en jean pourrave pour mes entretiens avec des pontes... je lui ai répondu l'air faussement piqué que je savais avoir un peu de tenue, sur quoi il me répondit qu'il n'en doutait pas mais bon voilà, il avait un doctorant qui passait systématiquement le voir avant chaque entretien pour qu'il lui fasse un noeud de cravate. Il m'a demandé du coup en souriant si moi, j'en avais besoin aussi. J'ai répondu que non. De toutes manières, moi, je sais les faire, les noeuds de cravate... Si c'est pas un papa...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite pause avant que de reprendre mes activités. Non. Aujourd'hui, à part deux trois coups de fil, je pourrais m'accorder une pause. Lire. Oui, je pense que je vais faire ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne journée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114104971701421664?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114104971701421664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114104971701421664' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114104971701421664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114104971701421664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/bobun.html' title='Bobun'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114086971843356161</id><published>2006-02-25T13:08:00.000+01:00</published><updated>2006-02-25T15:09:23.483+01:00</updated><title type='text'>De retour</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De retour, les idées remises au plus clair de son temps dans un mouchoir de poche que l'on déplie parfois à tort ou à raison. De retour, ce matin au dehors le sourire fatigué ça y est c'est fait un peu sortie coquille de tout ce concentré terrifié. De retour, ce matin le sourire qui n'attend plus. De retour, les idées remises du temps clair déplié. De retour, de retour, il faut s'en aller commencer, commencer la journée et son flot d'activités, commencer la journée, de retour, les idées dans un mouchoir et le sourire déplié du temps clair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, tout cela pour dire que je m'en vais reprendre mes droits, maintenant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114086971843356161?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114086971843356161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114086971843356161' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114086971843356161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114086971843356161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/de-retour.html' title='De retour'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114081020234225589</id><published>2006-02-24T20:17:00.000+01:00</published><updated>2006-02-24T20:43:22.436+01:00</updated><title type='text'>Attention! - les jeux sont faits</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Perdre la boule, qui roule,  qui roule,  perdre la boule la chance qui roule qui roule et soule les foules refoulées à l'entrée de ce temple oublié alcoolisé enlisé lisez le manifestez vous voulez vous vous présenter à l'entrée à l'entrée de ce temple oublié contemplé peuplé de peupliers pliés en quatre à carpates carapatés de foi de foies mangés gérés répétés terrassés rassérénés nébuleuses bleuies par les temps qui courent qui courent à l'ombre de leur course montrée du doigt pourtant montré du doigt c'est là qu'il ne faut pas regarder parce que c'est là que les ombres se cachent les nébuleuses bleuies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdre la boule, qui roule, qui roule, perdre la boule la chance et le change d'inimitié monnaie courante et courant février se lasser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdre la boule, qui roule, qui roule, perdre la boule et la chance de se lasser du temple oublié des peupliers terrassés par la foi bleuie par les nébuleuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdre la boule et le peuplier, rassérénée jamais à l'ombre d'un ormeau ou d'une flamme contemplée qui roule, qui roule et soule les manifestes faits pour s'envoler le boulet au pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdre la boule et se souler, pour perdre de vue l'impératif de l'oubli du temple et du peuplier peuplé de mille chances, perdre la boule et se souler pour regarder dans les yeux les nébuleuses bleuies au matin petit bonheur la chance perdue à l'orée du chemin contemplé la fin si ce n'est le moyen menant à elle putain au service des vendeurs de tapis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdre la boule, perdre la boule, au jeu, qui ne compte plus, au jeu qui est fait, depuis longtemps il est fait et il demeure immobile alors que la boule, elle, est perdue à tourner comme ça sans s'arrêter depuis longtemps elle aurait du rentrer mais elle a oublié, certainement, l'odeur des chants d'antan, et celle, plus loin, des sourires pour cacher l'océan. Perdre la boule tout en le sachant, c'est ne pas perdre la boule, finalement, finalement, la retrouver, intacte, alors qu'on l'aurait voulu défigurée, la boule, la boule qui tourne et tourne en avant les marionnettes et les matins chantants à mesure que le fleuve se retire et laisse place aux cadavres des gestes avortés sous le roulis de l'assassine marée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je déblatère, je déblatère, à n'en plus finir de me marrer, de ce jeu de mots d'un vendredi soir noir, oui, il fait noir au devant, au devant de moi il fait noir et rien de plus ni de moins que noir, tout simplement. Alors il faut accepter le soleil qui tourne et les vents aussi et les marées qui tuent, trois pas en avant, le double en arrière, pareil pour les vents qui soufflent toujours plus forts dans le dos, quand on s'entête à reculer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdre la boule comme un jeu de mots pour s'amuser, jusqu'où aller, jusqu'où aller, dans ce ridicule jeu de pieds à se marcher dessus. Marcher sur la pointe des pieds, oui, cela, il le faudrait, marcher sur la pointe des pieds, pour ne pas réveiller la nébuleuse des temples bleuis cachés oubliés par les manifestes de peupliers durs comme une boule qui n'en finit plus de tourner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis désolée pour ces mots insensés, mais il apparaît que mes doigts n'en font qu'à leur guise, ce soir, déliés qu'ils sont sur cet espace du clavier.&lt;br /&gt;Battre la campagne, à la recherche de la vitesse, chasseur de tête et de fautes d'orthographes et de mots introuvables c'est mieux ainsi le chercheur d'or ne connaîtra jamais le chômage même si sa quête est veine il le sait et puis il faut partir pour cela non on ne peut pas rester ici il faut partir se trouver une terre inexplorée et y planter une maison cachée au regard des souvenirs impromptus. Des fantômes, des fantômes! - quelqu'un a dit qu'il fallait vivre avec la certitude qu'il existe des fantômes. Je ne sais pas. J'ai toujours, malgré moi et les enseignements de l'histoire qu'on ne tire jamais, cru qu'il s'agissait de leur régler leur compte, à ces salauds. Et bien non. Peut-être faut-il les intégrer dans nos petites certitudes à la petite semaine - j'ai faim, pas toi? Ah non, je viens de voir passer un fantôme - ok, ça roule, tu mangeras après je t'en laisse une part. Ok. Ridicule, a priori, mais pourquoi pas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114081020234225589?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114081020234225589/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114081020234225589' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114081020234225589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114081020234225589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/attention-les-jeux-sont-faits.html' title='Attention! - les jeux sont faits'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114080375398287105</id><published>2006-02-24T18:39:00.000+01:00</published><updated>2006-02-25T15:10:35.490+01:00</updated><title type='text'>Dragons</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je fonds. Je deviens toute petite, alors que je me cache, chez moi. Je me cache et je bois, de l'eau de vie non pas du tout cela serait au contraire de toutes mes velléités ces temps-ci car je n'en ai pas de velléités thé théière cassée cas sera un jour ? Je ne sais. Ruer dans les brancards par soi seul élevés, simuler la résistance, l'éminent ennemi imminent, nous bravant, le fils de chien, lui crier dessus, pour nous faire peur de notre propre force, je ne pensais pas, en avoir autant, lui crier dessus sous la douche et dans les couloirs sans fond de cet appartement. Crier de par le monde et brandir les armes, brandir les armes, pour les relacher aussitot, brandir les armes, pour sentir qu'elles sont bien trop lourdes, pourtant. Brandir les armes comme s'il fallait prouver le ridicule de la guerre, dont tout le monde sauf les soldats de plomb ignore les raisons. Se faire de plomb pour le fondre, parfois, à l'orée du montagne devant laquelle on ne cesse de reculer. Il est en effet des murs qu'il vaut mieux chercher à contourner, plutôt que de les vouloir surmonter, monstres risibles de témérité. Oui, des fois il faut savoir être lâche, me semble-t-il ces jours, être lâche, pour mieux supporter certains rayons trop drus de soleil ou de lucidité. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Par ailleurs, j'ai définitivement tiré un trait sur l'une de mes résolutions - tiré, le trait, la rayure sur le parquet, les ongles dans la peau et les dents aiguisées. Voilà pour les nouvelles, du front, du front, non du mien, non, le mien, est, comme chacun sait, blême - oui, je suis pâle. Et alors? Bref. J'en ai le droit, surtout si je ne l'ai pas décidé. Mais peu importe, je m'embarque dans des explications sans queue ni tête - des dragons, des dragons sous ma fenêtre, qui se taisent, les insolents, alors que chacun que redoute et espère, pourtant, l'incendit des mots tremblants. La salvation par le feu, brûler, brûler, les hérétiques et les sorcières, pour qu'il ne reste plus rien. Brûler les feuilles mortes, combustible pratique, les brûler, les sales feuilles qui rappellent les temps passés. En faire des feux de forêts, si besoin est, en faire des feux de forêts.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114080375398287105?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114080375398287105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114080375398287105' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114080375398287105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114080375398287105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/dragons.html' title='Dragons'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114074764358770554</id><published>2006-02-24T03:20:00.000+01:00</published><updated>2006-02-24T03:20:43.600+01:00</updated><title type='text'>Reconnaître son visage</title><content type='html'>Le vieil homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui n'ai jamais pu me faire à mon visage&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand ce qui fut malheur ou bonheur se nomme hier&lt;br /&gt;Pourtant l'étoile brille encore et le coeur bat&lt;br /&gt;Pourtant quand je croyais cette fièvre première&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apaisée à la fin comme un vent qui tomba&lt;br /&gt;Quand je croyais le trouble aboli le vertige&lt;br /&gt;Oublié l'air ancien balbutié trop bas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l'écho le répète au loin&lt;br /&gt;                                                           Voyons que dis-je&lt;br /&gt;Déjà je perds le fil ténu de ma pensée&lt;br /&gt;Insensible déjà seul et sourd aux prodiges&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je croyais le seuil de l'ombre outrepassé&lt;br /&gt;Le frisson d'autrefois revient dans mon absence&lt;br /&gt;Et comme d'une main mon front est caressé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour au plus profond de moi reprend naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;........................................................... ..............................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'écris parce que je l'ai lu il y a de cela quelques jours et que cela m'avait plu. C'est bien tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Time is so old and love so brief. Love is pure gold, and time athief (???). (ça, je vous le concède allègrement, c'est nul, mais je préfère la suite: ) We're late, darling we're late. Voilà, c'était ça, la suite que j'aimais bien. Juste cette phrase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à la fois touchant et triste, de se rendre compte que certaines personnes peuvent être étonnées de votre volonté de les aider. Comme si on avait donné jusque là un tableau de nous bien différent. Je ne sais pas. Je me suis dit cela hier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s'est fait une fin de soirée on se boit des coups ensemble, avec Sandra. Moralité de l'histoire: ben on s'est pas parlées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien des choses à dire, ou plutôt à penser, mais l'éternelle même rengaine: ici? Non. Certes non.&lt;br /&gt;Attendez une minute, je réfléchis. (vous pouvez déduire de cette remarque que d'habitude, je ne le fais pas beaucoup)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est trois heures du matin et je suis encore là à me demander ce que je vais écrire. C'est pathétique. Un impératif de vie serait d'aller me coucher parce que ma vie, la vraie, celle que les gens voient s'est arrêtée, et que demain elle va reprendre, avec ou sans moi, j'entends, mon consentement, alors autant s'y préparer, à cette prise en traître. Mais non, je me surprends encore une fois à préférer ces moments absurdes d'élucubrations à toute autre considération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dépendance au sentier, c'est une histoire qui raconte qu'on a beau vouloir changer - et encore, même pas, en vrai - ben en fait on y arrive que marginalement, dans la mesure où non seulement notre action, mais bien plus profondément encore, notre perception même des possibilités d'action sont conditionnées par notre passé et nos habitudes ancrées - that is, conditionnées, mais plus précisément encore : restreintes. En ce sens, la dépendance au sentier est un concept - quel gros mot pour une idée somme toute très intuitive - qui met l'accent sur la permanence, la prégnance - l'embourbement, pour le pire comme le meilleur.&lt;br /&gt;C'est effectivement le titre de mon blog, donné en un instant. Et maintenant? Je ne répondrai pas. Ce serait bien prétentieux de ma part que de le faire. Alors je me contente de justifier et d'expliciter, enfin, ce que recouvre ce titre absurde - mais joli - enfin, moi, je l'aime bien. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en fait, le truc, c'est que... (c'était ça, dont j'avais déjà voulu parler) cette année, un livre est paru qui répond à cette notion. Parce que cette dernière avait été longtemps la source o combien féconde d'analyses en sciences politiques. Maintenant, la réponse - magnifique - enfin personnellement, je trouve, sans rire : Beyond Continuity. Quel titre! Quel titre! Non mais sans rire. Quel titre. Comme s'il avait été pensé, rédigé, pour nous tous. Une sorte de nouvelle bible - enfin non, c'est quand même nul à côté, mais bref - non, mais un nouveau manuel pour donner de nouvelles idées. L'heure est au changement, il a la cote, le salaud, le changement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà de la continuité. Que s'y passe-t-il?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas. Mais je trouve le questionnement intéressant. Là, je ne précise pas trop, parce que j'aurai trop de plaisir, un jour prochain peut-être, je l'espère tout du moins, à titrer ainsi l'un de mes posts. Beyond continuity.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, je postule dans l'institut de recherche du co-écrivain de cet ouvrage - qui n'en reste pas moins un simple manuel, pour certains un pauvre outil technique. Je ne sais pas pourquoi, mais j'y mets bien plus de signification. Enfin bref, je sais, cela ne parle que de sciences politiques, et dieu sait que c'est très peu de choses, mais tout de même. N'ai-je pas déjà usé des termes de path shifting dans certaines situations des plus déterminantes indéterminées? Si, biensûr. Alors aujourd'hui, pourquoi pas Beyond Continuity.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous en dirai plus long un jour prochain, peut-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hold up chez Gibert, que plus personne ne bouge, les livres encore moins. Je me suis fait une petite virée onéreuse mais sympathique - o combien salvatrice! Je suis heureuse, aujourd'hui encore, de ces petits achats d'une gratuité désarmante - je parle en comparaison à toutes mes lectures dites utiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Je suis loquace, une fois encore. Et pourtant. (Dernière cigarette, minute papillon)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, que je pense. Une personne sait à quoi. Bien entendu. Comme si cela pouvait ne pas m'atteindre - même si je feins si bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114074764358770554?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114074764358770554/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114074764358770554' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114074764358770554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114074764358770554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/reconnatre-son-visage.html' title='Reconnaître son visage'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114054272741389286</id><published>2006-02-21T18:14:00.000+01:00</published><updated>2006-02-21T18:25:30.566+01:00</updated><title type='text'>Manifeste pour le plan-plan</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Gris, gris, gris de gris, ces jours-ci. Non pas que cela me pèse, réellement, mais tout de même. C'est un temps à rester chez soi. Boire du thé en mangeant du chocolat. Fumer des clopes en écoutant la sonate pour violon et piano de Brahms. (c'est exactement ce que je fais à l'instant- mmmh! c'est bon, de se recréer des atmosphères toutes plan-plan...).&lt;br /&gt;Non mais sans rire! Comment faire autrement! Il fait par trop froid, trop humide, pour se risquer à quelque activité éclairée et vive. Vivons dans l'obscurité et le calme! Soyons calme! Vivons cloîtré!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, je dis ça, mais ce soir je vais au ciné. Voir 13 tsameti. A ce qu'il paraît, et dieu sait qu'il faut bien se fier aux rumeurs, c'est très bien. Croire aux rumeurs, et puis, et puis, se faire sa propre opinion. Pas mal de films à aller voir, les prochains temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième ceci dit: la sonate est pas non plus très plan-plan en soi. Juste, elle va très bien avec l'atmosphère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c'est dit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114054272741389286?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114054272741389286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114054272741389286' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114054272741389286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114054272741389286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/manifeste-pour-le-plan-plan.html' title='Manifeste pour le plan-plan'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114045222585600471</id><published>2006-02-20T16:52:00.000+01:00</published><updated>2006-02-20T17:18:08.330+01:00</updated><title type='text'>Young American (rien à voir)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon et sinon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour sur Paris, gris, petites complications de dernière minute qui s'arrangent (ne sont-elles pas faites pour ça, fondamentalement?), et puis voilà, une journée à récurrer un peu et surtout à travailler. Alors je reprends du service, connectée  24/24, pas le choix, du travail, du travail à effectuer - non! à abattre! à abattre! - du travail comme un arbre pour en faire quelque chose de solide - rien de mieux que le bois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lis Crime et châtiment, ces jours. Keul me dira encore que c'est trop vieux, mais non, j'aime beaucoup. Saleté de Raskolnikov - on s'y retrouve toujours - un peu, au moins. J'ai très envie de lire, en ce moment. N'est-ce pas PE qui dit qu'on devrait toujours lire plus? Si, si, c'est bien vrai, même si je ne mets cette maxime que trop rarement en action... et ... qu'importe la tête si le bras est faible? (dirait plus ou moins comme ça l'autre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, bref, bref, que de choses à faire et si peu de soleil. Comme si c'était possible, toujours, de continuer. Non, bien entendu. J'ai pas mal de trucs à abattre pour mercredi-jeudi, mais bon, hein, comme c'est le jour des maximes, on peut bien dire aussi que qui veut aller loin ménage sa monture. Et en l'occurence, en plus, elle est pas en super état, la monture, alors il est d'autant plus important de la chouchouter un peu. Je sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And the stars look very different today.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai bien envie de les voir différentes, les étoiles, aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pas mal de nouveautés dans ma vie, un peu, rien qu'un peu. Mais je les protège un peu parce que je sais pas du tout ce qu'il en est, encore, et puis... je ne sais pas. Il est temps de ne pas les réfléchir de trop, non? Je veux dire, que j'y réfléchisse, c'est une chose. En parler ici en est encore une autre. Et cette fois-ci, je crois qu'il faut que je me mette des limites. Parce que sinon, je vais la creuser moi-même, ma dépendance au sentier. Et oui!, il faut savoir ne pas nourrir ses faiblesses, même si on les aime bien, même si la sale impression qu'elles ne nous lâcheront jamais la grappe demeure. Se mettre des limites.&lt;br /&gt;Faire des feintes, gauche droite petit pont, pour faire semblant de sortir des sillons, profonds!, de cette boue séchée du sentier. Tu vois je suis sortie! Je marche à côté - de mes pompes? Non! Prendre des chemins de traverse, des chemins de traverse, même si tous mènent à Rome, les salauds, la révolution, faite pour donner l'espoir, qui nous mène du bout du nez vers là d'où on voulait aller - pour de vrai? Partir de Rome pour y retourner, plus tard, le temps d'une valse qui fait tourner les têtes et les aiguilles des montres, faites pour se courir après. Point de départ, point de départ, je ne te vois que trop bien à mesure que je m'approche de ce que je croyais être la fin.&lt;br /&gt;Bref. Petites élucubrations sans faire exprès.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, je sais pas, finalement, là où je voulais en venir, dans ce post. Comme quoi, tout se tient.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114045222585600471?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114045222585600471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114045222585600471' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114045222585600471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114045222585600471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/young-american-rien-voir.html' title='Young American (rien à voir)'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-114045071983524638</id><published>2006-02-20T16:44:00.000+01:00</published><updated>2006-02-20T16:51:59.956+01:00</updated><title type='text'>Ouïe et dors pas</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Bon, quelques jours que j'avais disparue de la surface, immergée chez mes parents. Entre temps, dailleurs, plein de choses me sont venues en tête, plein, enfin, des petits trucs à écrire ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais pas. Comme cette nuit-là où je me suis réveillée tellement j'avais mal au bide. Sans rire, je crois que j'ai halluciné tellement j'avais mal. J'arrivais pas à regarder distinctement, ou plus précisément, ma chambre ne semblait être faite que de motifs floraux un peu stylés psychédéliques qui bougeaient, style, s'épanchaient se retractaient, tous ensemble coordonnés, comme des jambes de danseuses aquatiques en rond. Je sais pas trop comment dire mais en gros c'était ça. Et puis du coup, comme je pouvais pas dormir ben j'ai voulu écrire cette nouvelle manière que mes yeux avaient d'apprécier mon environnement. Mais j'ai pas pu parce que je me tortillais, je pouvais pas écrire. Alors j'ai laissé tomber, le dessein autant que ma conscience - je me suis finalement rendormie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-114045071983524638?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/114045071983524638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=114045071983524638' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114045071983524638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/114045071983524638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/oue-et-dors-pas.html' title='Ouïe et dors pas'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113996393099020943</id><published>2006-02-15T01:31:00.000+01:00</published><updated>2006-02-15T01:47:34.226+01:00</updated><title type='text'>Speak low</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Speak low. Belle chanson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(paragraphe effacé, mais je le note tout de même, pour me souvenir de ma honte de certaines choses)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais bien aimé que tout se passe bien. Mais non. Et ce, pas uniquement, mais aussi pour beaucoup par ma faute. Je m'énerve. Non, je me fatigue. Comment changer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut écouter Speak low. version de sarah vaughan (la seule que j'ai - je suis preneuse de toute nouvelle version). Très belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne nuit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113996393099020943?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113996393099020943/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113996393099020943' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113996393099020943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113996393099020943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/speak-low.html' title='Speak low'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113993250788817275</id><published>2006-02-14T16:51:00.000+01:00</published><updated>2006-02-14T17:03:49.343+01:00</updated><title type='text'>Bout de papier (anonyme, 1917)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Ma belle discrète,&lt;br /&gt;qui sourit sans s'étioler,&lt;br /&gt;du coin de l'oeil,&lt;br /&gt;d'un sourire muet,&lt;br /&gt;pour ne pas déplier, froisser,&lt;br /&gt;le silence apaisé -&lt;br /&gt;il fait froid l'air scintille et se répercute sur les visages calfeutrés, trahis par une trainée d'étoiles de fumée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113993250788817275?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113993250788817275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113993250788817275' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113993250788817275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113993250788817275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/bout-de-papier-anonyme-1917.html' title='Bout de papier (anonyme, 1917)'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113990917578732331</id><published>2006-02-14T10:13:00.000+01:00</published><updated>2006-02-14T10:27:10.750+01:00</updated><title type='text'>Cadeaux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un matin, comme un autre, assise à mon bureau, café clope,  de la musique dans les oreilles - pour ne pas déroger au très saint rituel.&lt;br /&gt;Peut-être est-ce l'association toute explosive de muesli, oranges en montagne coupées dans une coupelle et saupoudrées de cannelle et café qui me donne tant d'énergie, ce matin. Rien n'a changé depuis hier et pourtant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais être active, aujourd'hui. Trouver un cadeau à Seb. Et aussi à Sarah, tiens. Faire des cadeaux, pour les gens que je n'ai revus depuis des lustres, des lustres - et leurs anniversaires passés, depuis des lustres, aussi - Sarah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire valdinguer les hésitations et agir, dans n'importe quel sens, au début, parce que la recherche d'une cohérence ou d'une perfection est très inhibitrice. Alors pour commencer, c'est comme pour les fautes grammaticales qu'on fait dans une langue étrangère, et ben il faut laisser tout ça de côté et faire plein de fautes. Je ne sais pas si je crois à ce que je dis, mais on va partir là dessus, ce matin. Sinon, je ne ferai rien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113990917578732331?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113990917578732331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113990917578732331' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113990917578732331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113990917578732331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/cadeaux.html' title='Cadeaux'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113987429562079394</id><published>2006-02-14T00:30:00.000+01:00</published><updated>2006-02-14T00:44:55.630+01:00</updated><title type='text'>La tentation de Raskolnikov</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai l'impression de tout louper, ces temps-ci. Ou plutôt, j'ai l'impression que je croyais que tout allait un peu mieux, alors j'ai baissé ma garde, et puis vlan, quedalle, qu'est-ce que tu crois. En vrai, je crois que je réussis plus ou moins que dans mes études. Voilà qui réduit clairement mes besoins d'amis et mes amours, qu'elles soient enchanteresses ou meurtrières. Se concentrer sur l'école. Ca fait des lustres que j'arbore cette même rengaine, à chaque coup de poignard qui affleure. Pourquoi ne me déciderais-je pas à mettre enfin ce principe en oeuvre. Tout envoyer ballader - mon amie est loin, déjà - mais envoyer ballader le balladin trouble fête malgré lui, tout envoyer ballader qui n'est pas - études, carrière, stratégie. Devenir Raskolnikov pour de bon - arrêter de n'être que son ombre pâle - celle qui fait le mal pareil mais sans s'assumer. Ca y est, déjà, j'en ai plus rien à foutre quand ma cendre tombe parterre. Rien à battre. EADS et isolement. Je ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, oui, je sais ma réaction a priori exagérée. Mais tout de même, apparemment, je suis pas particulièrement douée pour les relations humaines. Je crois j'arrive pas à dire des trucs sans blesser, dans un cadre néo-familial, et dans le reste, j'arrive pas à faire du bien. Bref. Pas gagné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais pas du tout ce que je dois faire, ce soir. J'ai voulu appeler cette dite amie pour lui pleurer au téléphone que je quittais le sujet épiphénoménal de notre discorde. Mais elle n'a pas répondu. Je me suis dit que j'allais le faire de toutes façons. Maintenant, je ne sais plus rien. Plus rien du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes fondations sont ébranlées et je redoute cet instant - le moment du chien blessé au flanc, qui crie qui hurle et qui mord, très fort. Bulldozer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas. Je n'aurais peut-être pas du écrire tout ceci - ce ne sont que quelques remarques à chaud. Peut-être m'en morderais-je les doigts moi-même. Je ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai deux trois petits trucs qui m'embêtent en plus, style des trucs que j'ai l'impression qui ont été mal interprétés - ou non, plutôt que j'ai mal dit, je réussis pas à parler, je réussis pas, contrairement à d'autres verves convaincantes, je n'y arrive pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113987429562079394?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113987429562079394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113987429562079394' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113987429562079394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113987429562079394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/la-tentation-de-raskolnikov.html' title='La tentation de Raskolnikov'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113984629979377542</id><published>2006-02-13T16:49:00.000+01:00</published><updated>2006-02-13T16:58:19.816+01:00</updated><title type='text'>Aujourd'hui, j'ai perdu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;J'ai perdu une amie, à cause d'une histoire de mec, aujourd'hui. Je l'ai perdu parce que j'ai pas fait attention. Je croyais pas à la gravité de l'histoire. Je croyais que tout ce remue-ménage n'était que superficiel. Je croyais tout ça à tort, et aujourd'hui, j'ai perdu une amie.&lt;br /&gt;J'ai pas de coeur. Ou alors, je sais pas m'en servir comme tout le monde - puisque manifestement, mon sang irrigue mes veines. Mais non, je ne sais pas m'en servir. Tout dans le ventre, tout dans le ventre - à celui qui ira le plus loin.&lt;br /&gt;Même si j'aurais toutes les raisons de m'attacher à cet énergumène, et bien non, puisque ma meilleure amie ne voulait pas. C'est aussi simple que ça, et je n'y ai pas cru, pourtant. Comme si c'était encore du pour du faux, encore du bluff. Non, ce n'en était pas. J'en ai marre. Pourquoi, pourquoi tant de situations compliquées - premier type qui me faisait vouloir mettre de côté un peu mon éternelle blessure, et pourtant, je dois y renoncer. Et c'est ce que je n'ai pas fait, nonobstant la simplicité de certaines règles entre amies - si moi je ne veux pas, tu ne dois pas le faire. On pourra m'objecter le fait que d'énoncer cette règle de manière aussi péremptoire est déjà la juger comme ridicule. C'est pourtant tout le contraire. Il est des lois simples qu'il faut respecter, même si elles vont à l'encontre d'autres raisonnements. C'est ce que je n'ai pas fait, et aujourd'hui, j'ai perdu une amie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113984629979377542?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113984629979377542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113984629979377542' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113984629979377542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113984629979377542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/aujourdhui-jai-perdu.html' title='Aujourd&apos;hui, j&apos;ai perdu'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113977629145570458</id><published>2006-02-12T21:12:00.000+01:00</published><updated>2006-02-12T21:55:05.226+01:00</updated><title type='text'>La droite, pourquoi pas, finalement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Encore un sale dimanche comme on n'aurait pas cru qu'il allait se passer. Confère le début de ce blog. Non, en réalité, non.&lt;br /&gt;Mais alors même que la boucle est bouclée, je m'aperçois que ce que je croyais être la solution ne l'est pas.&lt;br /&gt;Ou peut-être que si, mais je ne vois pas assez loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, je pourrais écrire ici ce soir que la bonne humeur qui présidait à mon sourire ce matin s'en est allée voir un peu plus loin, me laissant, seule et dépitée, accoudée à mon bureau dans ma chambre mal éclairée que je n'ai du reste pas quittée de la journée. Je pourrais dire que mes démons me poursuivent, chasseurs de tête, mercenaires à la solde du moindre doute ou de la moindre ombre ou du moindre ciel gris. Je pourrais dire que je suis triste et terriblement seule, ce soir. Et je pourrais continuer longtemps comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne le dirai pas. Parce qu'il est des choses que la pudeur interdit, et puis, surtout, que le faible éclairage orangée de ma chambre fait taire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je me décide à retourner, peu convaincue, mais ma foi, parfois, il faut savoir mettre ses convictions de côté, l'objet même de ce blog - cette dépendance au sentier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, ce sera pour une autre fois, promis. J'ai déjà le titre - et la variation du thème - en tête, mais ce serait le gâcher que de l'utiliser avec si peu d'emphase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Revenons-en à nos moutons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dichotomies ne servent à rien, écrivai-je il n'y a pas longtemps. C'est on ne peut plus vrai. Rien à faire des oppositions claires, et encore moins des gradations sur un continuum entre les deux. Il faut, peut-être, savoir affronter les incohérences. Plus de dichotomie dans ma vie, promis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ambiance rouge de ma chambre sévit, le calme se fait, plus gros que le boeuf, pour cacher toute cette colère qui monta en moi ce soir. Je ne sais pas pourquoi. Une vraie colère, comme je n'en connais pas souvent. Pas envie de répondre au téléphone - laissez moi tranquille, criai-je pas trop fort quand même alors que l'affreuse machine sonnait. Et puis, marre des indécisions, des gens qui balbutient des propositions sur la comète - elle n'existe pas, tu m'entends! Alors je me retire du monde, ce soir, me retire, refuse coup sur coup des invitations de personnes que j'aurais du reste bien vu - pas dans ce contexte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdre les gens de vue et de son coeur à cause d'autres personnes. Le pont qui craque à son côté droit - n'ai-je pas dit que cette silhouette était ma gauche? - et entraîne l'ostracisme d'une rive. Alors on a beau faire, des signes, des gestes, des gesticulations de sémaphores, rien n'y fait, le pont est rompu, et avec lui les mots et les sourires que s'échangeaient les deux pants de mondes séparés. Lancer des cordes, pour faire un pont de singe - et faire la grimace, alors que les pièces d'or tombent dans l'abîme et cessent de résonner. Il ne sert à rien, finalement peut-être, de vouloir les rassembler - qu'auraient-ils à se dire? Si ce n'est ressasser les bons et taire les mauvais, souvenirs, souvenirs, du temps passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas. Je me protège un peu, je crois, de toute intrusion dans ma vie. Je ne veux plus le voir, parfois, ce reste de pont et son monde à lui. Non, plus envie. Pas comme ça, en tous cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tente de me persuader du bienfait des voyageurs pédestres qui arrivent de l'autre côté, de l'autre côté, pas par le pont, pas par le pont, mais par la route, la vraie, celle qui est balisée, de l'autre côté. Je me dis que j'ai été méprisante avec eux - pourquoi seraient-ils moins digne d'intérêt? Juste parce qu'ils n'empruntent pas le sentier caché? - le chemin de traverse - quel chemin de traverse. Juste pour ça? Bouh! quelle mauvaise excuse! Ils n'y sont pour rien, si eux, ils viennent de ma droite. Qu'y peuvent-ils, s'ils sont nés là-bas? Rien, rien de rien. Alors il faut les réhabiliter. Accepter d'être un peu social-traître et réhabiliter le pant droit de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dimanches, normalement, j'aime bien ça. Mais plus trop en ce moment. J'espère que ça va changer. (cf. une chanson d'anidf).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si, tu es là! Mais si, je te promets! Tu es là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une porte ouverte m'a tendu la main, mirage ou non, je n'en sais rien, une porte ouverte m'a tendu la main. Espoir de rédemption? il est certainement trop tôt pour se prononcer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, ce post est déjà bien long. Mais tant pis. Impérieuse impérialiste, je m'en fiche, ce blog est à moi et j'y écris autant que je veux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113977629145570458?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113977629145570458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113977629145570458' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113977629145570458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113977629145570458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/la-droite-pourquoi-pas-finalement.html' title='La droite, pourquoi pas, finalement'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113976259200584919</id><published>2006-02-12T17:41:00.000+01:00</published><updated>2006-02-12T17:46:45.456+01:00</updated><title type='text'>Béantes</title><content type='html'>Des fois il faut accepter que les plaies cicatrisent encore béantes pourtant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113976259200584919?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113976259200584919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113976259200584919' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113976259200584919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113976259200584919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/bantes.html' title='Béantes'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113976146556117338</id><published>2006-02-12T17:07:00.000+01:00</published><updated>2006-02-12T17:24:28.046+01:00</updated><title type='text'>Ballade</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon. J'ai pas trop la forme pour travailler. Cela m'embête un peu, parce qu'il faudrait parfois savoir se faire violence et être plus qu'efficace.  - En même temps, j'ai l'impression de ne faire que ça depuis assez longtemps, me faire violence contre moi. Qu'est-ce que j'aimerais bien pouvoir envoyer ballader des trucs. De fait, je le fais un peu, puisque je fais mes travaux à l'arrache. Mais cela ne suffit pas, solution bâtarde et o combien insatisfaisante. Il me faudrait un jour REELLEMENT envoyer ballader un truc. Style, un truc où je pourrais me le permettre. Oui, je sais, cela est déjà une limite incroyable à mon geste d'indolence.&lt;br /&gt;Mais en réalité, peut-être est-ce ça, que de grandir un peu (pas dans un sens psychologisant mais juste, de fait, d'être plus loin dans ses études, par exemple). Je veux dire, il y a peu de choses que je n'envoie pas ballader que je pourrais envoyer ballader. En d'autres termes: je dois de toutes façons me concentrer pas mal, ces temps-ci, sur les trucs nécessaires. Parce que je pense que j'aurais beau vouloir être aussi "cool" et "nonchalante" que je veux, ben... ça m'embêterait quand même de me plomber un éventuel financement de thèse pour les beaux yeux d'une rébellion prépubaire.&lt;br /&gt;Alors en d'autres termes, encore: oui, en gros, j'ai pas le choix, j'ai des trucs importants, très importants, ces temps-ci, et c'est pas le moment de flancher complètement (je rajoute complètement parce que mon épuisement ne me permet pas non plus d'être à fond dedans, juste, pour le coup, je me contente de la solution bâtarde, le faire, mais bon, le plus tranquillou possible... c'est nul punaise. quel mur.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, voilà pour mes remarques d'un dimanche après-midi par trop gris. Bouillasse de gris, gris le ciel, gris les murs.&lt;br /&gt;Et toujours les mêmes chansons, en boucle - pour le coup, les plus légères qui soient, pour tenter d'échapper rien qu'un tout petit peu à cette épée de Damoclès qui me pendouille sur la tête de ce ciel gris de gris: faire, faire, mon projet de thèse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref. Je m'en retourne de là où je suis venue - word, times new roman, justifié. Quel vocabulaire étrange - mais plaisant, somme toute, si on le détache de son sens ordinaire. Bref. A tout à l'heure, peut-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113976146556117338?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113976146556117338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113976146556117338' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113976146556117338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113976146556117338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/ballade.html' title='Ballade'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113961864425456509</id><published>2006-02-11T01:22:00.000+01:00</published><updated>2006-02-11T01:44:04.266+01:00</updated><title type='text'>Gentleman cambrioleur - remix</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux types, en face de moi, à ma rencontre, sur la rue de belleville.  Manifestement ivres morts, surtout le second,  le plus lent, celui qui titube. Et puis aussi, et surtout, celui qui a dégommé tous les rétros de toutes les voitures de la rue sur 30 mètres environ. Et bam, coup de pied circulaire. Ca ne pardonne pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, moi de les croiser, le second m'interpèle, et me demande si j'aurais du feu, s'il vous plait. Moi de répondre à qui mieux mieux que oui, oui, et de lui tendre - je lui allume sa cigarette, au pauvre garçon - et oui, je découvrai au même moment qu'il ne s'agissait que d'un enfant ou presque - je lui allume sa cigarette, donc, il s'accroche à mes mains rassemblées en refuge contre le vent, elles sont sales, je le vois bien, certainement de la bière, sur celle de droite, ce n'est pas grave, nous nous y reprenons à plusieurs fois, ça y est, je lui dis - ça y est -, lui, de me répondre un grand sourire aux lèvres je te remercie, mais de rien pas de problème, bonne soirée, merci, bonne soirée à toi aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme quoi, on peut être bourré et violent envers les voitures et très très gentil avec les moeufs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(ça, c'est de la leçon)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut compter le nombre de jours qui jonchent le sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;n'importe quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quel mal m'a pris, de m'éprendre de lui, demanda-t-elle. Mais quelle sotte, pensé-je. Quel mal de s'éprendre. Manquerait plus que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle, qui rajoute, bourrée, manifestement: je t'aime toujours. oui, bon, ça, ça peut arriver. Mais cela n'a aucun sens. Enfin, si, mais hors contexte. Dans le contexte... c'est plus facile, je crois - à développer plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, en fait, je dis un peu n'importe quoi, mais j'ai envie de latter des paroles de chansons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux de mes colocs sont à Grenoble, deux autres, les amoureux (je me prends la liberté de les nommer ainsi, cela m'évite quelque lourde périphrase), sont manifestement de sortie. Je me retrouve toute seule, dans cet appartement. Ce n'est pas rare, mais cela me frappe, à l'instant. Je devrais ne pas tarder à aller me coucher, mais toujours, toujours, l'éternelle rengaine - une dernière cigarette, un dernier texte, donc, et une dernière cigarette, un dernier texte une dernière cigarette un dernier texte une derniere cigaretete une denriener teset uene dernieere cirageette une dernei teste unee derniere cigaretete uen dernie texwste uene derneire ciageertte.&lt;br /&gt;Et on sait comment ça se termine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce week end - j'use de ce post comme post-it - il faut: boucler mon projet de thèse. Ah! cela me semble totalement fou. et pourtant, ce sera fait, d'ici lundi. Pas le choix, Eloi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je n'ai pas envie de trop parler, en réalité. Alors pour une fois, oui, je vais m'en tenir à l'éternelle unique cigarette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne nuit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113961864425456509?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113961864425456509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113961864425456509' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113961864425456509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113961864425456509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/gentleman-cambrioleur-remix.html' title='Gentleman cambrioleur - remix'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113941694574062953</id><published>2006-02-08T17:18:00.000+01:00</published><updated>2006-02-08T17:42:29.420+01:00</updated><title type='text'>Les dichotomies ne servent à rien</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis énervée à ne pas savoir parler. D'abord, un jour, trop se taire. Et puis, un autre, s'enfoncer dans les mots inutiles et gluants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fait un rêve étrange, la nuit dernière.&lt;br /&gt;Un rêve fait uniquement de voix. Pas de téléphone, non, pas de médiation, et pourtant pas de corps, pas de présence - juste des voix, dont les mots s'enchaînent, mais qui se répondent, finalement à peine.&lt;br /&gt;Quelque chose comme. Je vais partir. Réponse ou silence, je ne m'en souviens plus. Mais je serais quand même venue dire aurevoir - ou me congédier. Je ne sais plus exactement. Mais ce n'étais pas "te" dire aurevoir. Plus impersonnel, plus pudique, plus douloureux. Et cette année? ... Nul. Réponse lapidaire, certes, dans le sens, mais pas uniquement. La forme. Juste un "nul", lancé, comme ça. Pas de répétition, pas d'emportement qui puisse montrer un quelconque attachement, ci ce n'est-ce à sa propre vie.&lt;br /&gt;Et tout s'arrête là, et le rêve et les mots. Non, pas de dialogue. Je suis venue te dire que je m'en vais. Et c'est tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un silence qui se veut salvateur, le salaud, taire, taire, toujours taire les choses qui peuvent faire mal. Et tout le monde, de jouer le jeu, se perd en cabrioles. Le silence est certes plus beau que les mots imprécis. Car ils le seront toujours - imprécis. Et puis, parler, ce serait montrer, montrer l'ignoble, le par trop humain, cet saleté d'attachement stupide. Tendre l'autre joue n'est pas dans l'air du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, j'ai marché en baissant les yeux, dans les couloirs du métro. Je m'en suis rendue compte, parce que c'est la première fois, je crois. Et je ne sais même pas pourquoi. Je veux dire, pas de gros nuage noir dans mon ciel gris. Mais non, aujourd'hui, je ne pouvais pas supporter d'être vue. J'aurais voulu pouvoir me faire toute, toute petite. Pour pouvoir me faufiler.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bon, bon, rien de bien inquiétant-réjouissant - quelle dichotomie facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle lumière! Que du bleu et de l'orange, entre ces immeubles et cette tour de contrôle - et puis un peu dans ma chambre, aussi. Que du bleu et de l'orange. Je réfléchis parfois aux couleurs folles dont usent les peintres pour signifier un ciel bleu. Ce soir, c'est facile, de les voir toutes mélangées, les couleurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113941694574062953?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113941694574062953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113941694574062953' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113941694574062953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113941694574062953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/les-dichotomies-ne-servent-rien.html' title='Les dichotomies ne servent à rien'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113926640427704003</id><published>2006-02-06T23:14:00.000+01:00</published><updated>2006-02-06T23:53:24.280+01:00</updated><title type='text'>Tremblements</title><content type='html'>Ca y est. Terminé,  le devoir, achevée, la  bête.  Aller demain matin tôt au cevipof  pour y déposer  les exemplaires papiers. Et là, tout sera fini...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre temps, je me prévois un petit paradis de vacances - un peu de relâche avant de me plonger, avide et sereine, dans mon mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mots usés me taraudent, ces jours-ci. O, je sais, rien de bien original - Aragon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi pour la juger qui suis-je&lt;br /&gt;pauvres bonheurs pauvres vertiges&lt;br /&gt;il s'est tant perdu de prodiges&lt;br /&gt;que je ne m'y reconnais plus&lt;br /&gt;rencontres partances hâtives&lt;br /&gt;est-ce ainsi que le hommes vivent&lt;br /&gt;et leurs baisers au loin les suivent&lt;br /&gt;comme des soleils révolus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout est affaire de décor&lt;br /&gt;changer de lit changer de corps&lt;br /&gt;a quoi bon si c est encore&lt;br /&gt;moi qui moi-même me trahis&lt;br /&gt;moi qui me traine et m'éparpille&lt;br /&gt;et mon ombre se déshabille&lt;br /&gt;dans les bras semblables des filles&lt;br /&gt;où j ai cru trouver un pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, je sais, c'est ridicule. mais juste, ils me taraudent, ces mots. les bras semblables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, vous aurez compris que je vais bien - une catherine qui ne se fait pas tarauder par quelques mots adolescents est malade! - ah! que n'ai je dépassé ce stade. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, bref, bref, en un mot comme en mille, et les sourires que je ne verse plus, sont mes larmes entendues. et vice et versa. ( non, j ai juste renversé une expression d 'un jour...mais cela ne fait manifestement aucun sens).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES BRAS SEMBLABLES! LES BRAS SEMBLABLES!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;my godness. les bras semblables. Si seulement j'y avais pensé plus tôt. je me sens ravagée, à ce moment précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurais-je grandi? Je ne sais, il est certainement trop tôt pour se prononcer. Qui plus est, j'ai si souvent crié à la guérison que je n'y crois plus. Mais ceci dit... Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une chanson en boucle, pour finir cette journée et ma traversée du désert - d'une pierre deux coups, comme on dirait de par chez nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je porte un chapeau, ces jours, un chapeau gris avec mon long manteau noir qui se transforme d'un coup d'un seul en veste longue de cowboy. Non, je vous promets, on plaisante sur l'aspect détective, mais moi, pas du tout, habillée comme ça, je me sens plus proche du cowboy. d'ailleurs, ce n'est pas le style que je préfère, de cowboy. Bref. De toutes manières, je garde une préférence claire pour le détective. Bref - histoire de goût. Non mais en vrai, c'est une question d'actualité. Parce que j'ai remarqué que je faisais que me déguiser, ces jours-ci. Pour travailler à mon bureau, je me déguise en "reporter" ou en rocker paumé des années 1980. (ça se ressemble, je vous promets). Et puis des fois quand je sors je me déguise en moeuf fatale, style je gère à mort la situation. C'est marrant. J'adore vraiment me déguiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bras semblables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reviendrai, un jour, certainement, sur le bouleversement qui me bousille ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pas mangé de toute la journée et là je me suis empiffrée un plat de pâtes et un bout de viande de porc - je sais pas quel morceau c'était. Autant dire que je me sens plus qu'emplatrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aller dormir et tout oublier, même le bonheur dévidé qui se profile, le temps d'une nuit. Et non en plus c'est même pas vrai! je rêve, punaise, ces temps-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je crois que je dis vraiment n'importe quoi. je vais donc m'arrêter, avant que de perdre toute crédibilité - car mon lecteur, toi, je t'ai déjà perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je tremble. c'est que je dois être fatiguée. il est temps d'aller dormir, bonne nuit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113926640427704003?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113926640427704003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113926640427704003' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113926640427704003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113926640427704003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/tremblements_06.html' title='Tremblements'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113908907715719231</id><published>2006-02-04T22:22:00.000+01:00</published><updated>2006-02-04T22:37:57.176+01:00</updated><title type='text'>Les femmes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'attends Ramses, qui est en train de se faire belle. Une bonne demi-heure dans la douche et à peu près pareil après pour se pomponner. C'est fou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui je devais travailler. De une, j'ai presque pas dormi la nuit d'avant. Bref. De deux, constat en parallèle ou plus ou moins relation causale, qui sait, je n'ai pas bien travaillé, aujourd'hui. En gros, si tant est que j'ai fait quelque chose, et bien de toutes manières cela ne me sert à rien parce que c'était si nul que j'ai changé d'approche théorique à neuf heures du soir. Alors pour de la productivité, moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'harcèle Ramsou, elle doit me haïr. Je viens de crier "plus que deux minutes!". Elle de répondre: ouais. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'horreur, les politiques urbaines. ca me gonfle! Non, en vrai pas trop. Quand je pensais encore pouvoir prouver que les politiques urbaines exemplifiaient le vampirisme étatique, cela me faisait marrer - vampirisme car ultra étatisme, il gère tout, joue sur la notion de contrôle et surveillance, ne tend plus uniquement à la régulation des biens et ressources mais des personnes et de leurs comportements. L'état régulateur à la Bentham. De l'utilitarisme à fond les manettes.&lt;br /&gt;Mais non, je joue les tafioles et opte pour l'approche cognitive. Les paradigmes politiques de Peter Hall. Franchement, y a pas plus molasson, comme approche. Trop bien, y a des idées dans l'air qui quelques fois gagnent leur éternelle querelle avec les anges et se corporéifient dans des personnes. - et là, oui, on a un changement de paradigme. En gros. Non mais en vrai il faut que il y ait eu constat d'échec de la politique antérieure et perte de cohérence intellectuelle interne au paradigme précédent. Mais quand tu mélanges un peu tout ça, bam bam patatrac, c'est bon, t'as chopé ton changement de paradigme - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;path shifting&lt;span style="font-style: italic;"&gt;... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;c'est rien qu'un tout petit peu plus sexy en anglais, alors on va pas se gêner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, c'est pas tout ça, ma poule devrait être prête - oui, je l'entends gargariser et rejeter allègrement ses glaviots dans l'évier sans rincer, elle ne devrait plus tarder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, il faut que je me bouge, parce que tant que moi je dirais rien, elle sera pas prête. à la fin, elle me dira qu'elle m'attendait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Aurevoir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113908907715719231?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113908907715719231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113908907715719231' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113908907715719231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113908907715719231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/02/les-femmes.html' title='Les femmes'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113874893776130202</id><published>2006-01-31T23:50:00.000+01:00</published><updated>2006-02-01T00:08:57.780+01:00</updated><title type='text'>Trop de siste tue...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oh putain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai encore fait de la merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas cool du tout. Je veux dire. Non, j'ai même pas envie d'en parler, tellement c'est minable. Bref. Et le pire, c'est que voilà je tenais plus rien du tout - je veux dire, rien à battre de rien. Alors tant qu'à faire. Ou presque. Ou presque, parce que sur le moment, non, rien à battre - et avec le recul, punaise qu'est-ce que je peux être con. C'est monumental. Soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois filer au lit, j'ai les yeux comme des palourdes et la gorge comme un ravin. Il faut dormir et peut-être que tout sera beaucoup plus propre, demain. Mais j'ai de sérieux doutes là-dessus. Non, non, rien ne sera plus propre, ce sera pire encore. La saleté, ça s'accumule, c'est pas comme le bonheur, qu'on s'empresse d'oublier - pour surtout pas trop le regretter, et avoir le droit de ronchonner - au mieux - de tout casser - au pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà, demain le sang ne sera pas lavé, il aura durci, au mieux, tâche moins voyante mais définitivement ancrée sur le revers de ma veste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas trop grave, en fait, ça s'apprend, je suppose, de vivre avec la conscience d'un meurtrier.&lt;br /&gt;Petite, j'ai toujours eu la candeur de croire - et d'affirmer - que si je devais tuer un jour quelqu'un, intentionnellement ou non, je me tuerais à mon tour - la culpabilité me serait insupportable. Et bien, non, comme quoi. On arrive à vivre avec tout, et puis même, le pire, avec rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113874893776130202?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113874893776130202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113874893776130202' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113874893776130202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113874893776130202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/trop-de-siste-tue.html' title='Trop de siste tue...'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113863511575074941</id><published>2006-01-30T16:00:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T16:31:57.316+01:00</updated><title type='text'>Remarques post-partiales</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bonjour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà, vivante, encore, à écouter une chanson qui m'entraîne, bien trop loin, à vrai dire, vers là où je ne contrôle rien - l'ivresse, l'ivresse, d'un instant, juste, de se sentir, là. Mais la chanson est un peu stupide, bien qu'efficace, et je me rends compte du caractère éphémère de cet état.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai, ce matin, écrit ce qui peut-être était le dernier examen - de ma vie! Je veux dire, en milieu universitaire... un partiel, quoi. Sur table. Trois heures. Assiste-t-on à un retrait de l'Etat?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parvenir, un jour, certainement, à se réjouir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réconforter ma mère sans répondre à sa question. Ca, j'y arrive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aller faire ma lessive et des courses. Ca, déjà, c'est plus dur - j'y pense parce que là sans rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--- -- -- --- ---         - - - --  ------- -- ---------- - - - - - --- -- - ----------------------  -- - - -&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir nous fêtons, avec certains de mes copains de cours. Petit repas. Charles tient absolument à nous faire du boeuf bourguignon, alors qu'il ignore tout de la recette. Pourquoi pas. Et puis moi la salade, quelqu'uns sur le vin, deux sur le fromage. Je me réjouis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de bien intéressant, somme toute, à raconter, si ce n'est ce petit sentiment de joie contenue alors que j'ai déblatéré sur l'avenir de l'Etat pendant trois heures, et surtout, surtout, que le soleil règne en maître aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il règne!, il règne! Il commence déjà à se retirer, tout doucement. Mais peu importe. Je m'en suis remplie les yeux, alors que j'attendais le bonhomme vert au croisement du boulevard st germain, avec mon allier dans l'axe de la rue - reims, n'est-ce pas, tapis vert jusque cette tour immense. Le soleil et la tour, le soleil et la tour. Plein les yeux, plein les yeux, que je m'en suis mis, parce que la perspective était imprenable, du haut de cette petite félicité de liberté. Pour un peu ça m'aurait chatouillé dans le ventre - des papillons! des papillons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ne pas se laisser prendre à tout ce manège, il suffit de réfléchir un peu. Alors tout va mieux, on redescend. Manquerait plus qu'on se laisse prendre en traître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'en prendre plein dans la figure tellement qu'on voudrait plus se relever. Mais on le fait quand même, d'abord par intermittence - juste parfois, et quand on s'en rend compte, on s'empresse de se remettre à terre. Mais peu importe, finalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis la suite? Je ne sais pas. Je n'y suis pas encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BREF!!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Punaise je suis en train d'écouter des trucs de mon pc que j'avais jamais... écouté. Merci la répétition. Ben dis donc, j'avais rien manqué. Ouh la la... Y en a qui ont pas froid aux yeux. Je veux dire, sans rire, des trucs vraiment nuls. D'ailleurs, seconde, je zappe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, tout ça pour dire que c'est le moment post-partiel où on a envie de rien faire du tout. Alors même que plein plein de trucs nous attendent. Tant pis, ça attendra, comme tout. Tout attend. Alors pourquoi pas ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a certains trucs que j'ai un peu dans la tête, que je voudrais certainement écrire ici un jour. Des trucs un peu cons qui se basent juste sur un titre que j'ai dans ma tête, des autres trucs sur des trucs que je pourrais éventuellement faire l'an prochain, des autres trucs encore que je pourrais éventuellement faire cet été. Mais ça aussi, ça attendra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113863511575074941?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113863511575074941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113863511575074941' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113863511575074941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113863511575074941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/remarques-post-partiales.html' title='Remarques post-partiales'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113857941923226309</id><published>2006-01-30T01:03:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T01:11:22.936+01:00</updated><title type='text'>Dans huit heures</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;... j'aurai déjà commencé mon partiel - ça tue, ça, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que j'ai déjà fait pire, certainement, mais je n'avais posé la question en ces termes. Dans huit heures, je serai déjà devant ma copie vierge encore, ne demandant qu'à se faire déflorer. Mais en serai-je capable? je veux dire - correctement. Peu importe. Je vais la rendre plus jolie ou moins, je ne sais pas, mais je vais en faire quelque chose, de cette page blanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ouvert un peu ma fenêtre, en face de moi, et sens depuis quelques temps le froid m'entourer la gorge de plus en plus fort - mais je n'ai pas réagi, obéissance forcenée à son violeur ou pure flemme, je ne sais pas. Peu importe, j'espère que je ne serai pas en proie à quelque rhume, demain. Non!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ramses, certainement, qui prend un bain - je l'entends - ce ne peut être que lui, à cette heure-là, me semble-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en vais aller me coucher dans mon froid de canard qui sent malgré tout la cigarette - non, non pas qui la sent, mais qui la respire, qui l'incarne - tant de fumée, tant de fumée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, comme dirait l'autre, quand faut y aller, faut y aller. - ça tombe bien, fin de la chanson - tout pile!&lt;br /&gt;Bonne nuit, endormeurs endormis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113857941923226309?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113857941923226309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113857941923226309' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113857941923226309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113857941923226309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/dans-huit-heures.html' title='Dans huit heures'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113840728683454172</id><published>2006-01-28T01:11:00.000+01:00</published><updated>2006-01-28T01:14:46.833+01:00</updated><title type='text'>Des métros à travers la plaine</title><content type='html'>Te chercher, partout,&lt;br /&gt;toujours, des yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ils se détraquent&lt;br /&gt;et partent en vrille&lt;br /&gt;l'un à droite, l'autre à gauche,&lt;br /&gt;et mon corps démembré&lt;br /&gt;déchiré par ces métros&lt;br /&gt;qui n'en finissent pas de tirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne saurais - jamais !&lt;br /&gt;te trouver.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113840728683454172?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113840728683454172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113840728683454172' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113840728683454172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113840728683454172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/des-mtros-travers-la-plaine.html' title='Des métros à travers la plaine'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113840706372557425</id><published>2006-01-28T00:45:00.000+01:00</published><updated>2006-01-28T01:11:07.050+01:00</updated><title type='text'>C'est facile, finalement</title><content type='html'>Belle et du jour,&lt;br /&gt;tu te tournes,&lt;br /&gt;silhouette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tu es ma gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout est dit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113840706372557425?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113840706372557425/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113840706372557425' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113840706372557425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113840706372557425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/cest-facile-finalement.html' title='C&apos;est facile, finalement'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113814507525394727</id><published>2006-01-25T00:05:00.000+01:00</published><updated>2006-01-25T00:26:11.316+01:00</updated><title type='text'>Matto et moi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon et bien je suis un peu con. On le savait, oui, je sais, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;cette dépendance au sentier...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contenu de ma bêtise d'aujourd'hui?&lt;br /&gt;Ma tendance affirmée à l'irrationalité, parfois, et au masochisme, souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi?&lt;br /&gt;parce qu'au lieu de bâcler comme il se doit mon exposé d'allemand... j'y ai pris quelques heures toutes délicieuses. Et oui. Et ma journée, de se terminer, déjà. Mince.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros, j'ai pas mal trippé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non mais c'est vrai, j'y ai mis du mien - non pas tant dans la forme - je me fichais presque éperdument de la qualité de mon allemand - globalement, pas pour certaines phrases - que dans le fond - qui s'avérait, comble du comble, être justement, la forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'évacue en deux deux l'objet même du cours - le polar allemand - pour extraire ce qui est pour moi la joie même de ce livre - juste les mots et leur disposition. Non mais sans rire. Bon, certes, outre la question polar ou non et en quoi, il est vrai que le thème demeure intéressant - une enquête initiatique dans un hopital psychiatrique. Mais bon, même ça, au final, ... ce n'est que l'excuse par laquelle Glauser nous emmène avoir un peu peur devant les chants d'accordéon venant d'on ne sait où. Et puis, ce Studer, der des der, petit flic de la première heure, des couilles de taureaux à la retraite, pragmatique et tout, et bien il commence à s'y plaire, le salaud - et lui, de nous perdre aussi - mais on le veut bien, parce qu'au final, ni lui ni nous n'avons envie de connaître le fin mot de l'histoire. Du reste, même à la fin, je dois avouer ne pas avoir compris. J'entends, comment le meurtre s'est passé et puis son motif... tout s'explique et puis pouf, le docteur Laduner arrive et fout tout parterre de nouveau. On n'en est pas sorti, de cette auberge pour âmes en fuite - qui veulent en sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon voilà. J'ai bien aimé parler des descriptions, qui deviennent de plus en plus sensibles et psychédéliques. J'ai bien aimé parler de la lumière qui change de visage selon les moments, des bruits, de la musique, de la femme de Laduner qui chante, seul réconfort pour notre héros dérisoire, de Pieterlen Peter, fou parmi les fous, parce qu'il a tué son enfant à la naissance, et qui pourtant ne l'est plus, fou, ou pas vraiment, même s'il ne regrettera jamais son acte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis le docteur Laduner. Trop drôle et inquiétant en même temps. Parfois, je me l'imaginais en prof de tennis ridic des années 1980, grand et bronzé - il est vraiment comme ça, mais bon, pas autant certainement que dans mes représentations des profs ridic dans les films, profs qui se tapent toutes les touristes dans les club meds. Bref. Pas évident, de pas rire. Et puis en même temps, il demeure mystérieux, le salaud, au point où on croit toujours que c'est lui, le coupable. Mais non, il n'en avait même pas besoin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis la question de la maladie mentale. De son acceptation dans la société et tout et tout. C'est intéressant, aussi, quoique moins, déjà. Bref. Pour cela, je renvoie à des livres spécialisés. Moi, je n'y connais que trop rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin bref, un petit bonheur cet après-midi - un surplus qu'on aurait pas du manger, la friandise après un repas par trop gourmand, déjà. Oh!, j'aurais pas du, je vais regretter, ... après. Mais bon, il est trop tard. Trop tard pour regretter de ne pas avoir bâclé ce travail au profit de quelque autre travail bien plus "important". Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en vais me coucher - 00h22 - exceptionnellement tôt. Bon, une grosse journée, demain. Bonne nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113814507525394727?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113814507525394727/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113814507525394727' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113814507525394727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113814507525394727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/matto-et-moi.html' title='Matto et moi'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113806159252233285</id><published>2006-01-24T00:48:00.000+01:00</published><updated>2006-01-24T01:13:12.536+01:00</updated><title type='text'>Full merger</title><content type='html'>Ben punaise!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir,  email de Piotr, copain de collège, puis ptite discussion sur msn. Assez drôle mais décontenancant aussi.&lt;br /&gt;Le jeune homme ne cesse de me faire des allusions certes droles, parfois, mais lourdes à la longue, et puis insiste sur le coté "dommage que t'aies pas de webcam", (je tais l'accoutrement, ou le manque, qu il me voyait à ce moment là). Et puis maintenant il veut mes numéros de téléphone. Bref, c'était sympa mais un peu chelou aussi. En vrai, à un moment, je crois que j'ai eu un peu peur. Style, et bien oui, il est devenu totalement taré et s'est mis en tête de me harceler. Style il faisait semblant d'être à nancy (c'est là qu'il réside) et en fait il était déjà dans la pièce d'à côté en train d'égorger keul silencieusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais non. Point du tout. Juste un ancien pote certainement un peu trop loquace. Soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai méchamment torché ma dissert d'allemand. Tant pis. Je me rattraperai - peut-être sur l'exposé et le test en classe le même jour. Et oui, des fois, les jours ne connaissent pas les loisanti-concurrentielles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant que je parle de concurrence, je pense à mon mémoire dont l'étude de documents aujourd'hui fut pour moi une source toute inopinée de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenter de démêler coute que coute les fils de cette machine à faire des araignées qu'est la structure capitalistique des industries aérospatiales et de défense. En gros, je pense que c'est impossible. Je veux dire, tout simplement, c'est trop compliqué. Chaque groupe a mille milliards de mille filiales - de préférence fusionnées avec les mille milliards de mille filiales de leur plus "direct" concurrent. Et ils sont pires que les rois! Facile, que je t'apprenais par coeur les lignées royales sur des siècles !, mais là, mais là ! C'est pire que tout. Refaire la généalogie est impossible. Y a que des bâtards. Tous couchent avec tous, de préférence entre frères ennemis, pour mieux pouvoir retourner la dame de pique par la suite. C'est incroyable les bras m'en tombaient - de joie? Je ne sais pas. Je ne pense pas parvenir à établir un tableau clair des restructurations depuis le milieu des années 90 (parce que c'est même impossible de rester à une échelle française, et sans parler des problèmes de délimitation du secteur industriel - mais oui, c 'est cela, il faut prendre en compte aussi la défense et les équipementiers!), mais bon si je ne parviens qu'à en établir un tableau grossier, j'aurai déjà beaucoup de mérite - et aucune chance pour que quelqu'un vienne me contredire, pour le coup. Je ne sais pas si cette idée me plait réellement. Soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non mais bon je dois la mettre encore un peu en veilleuse, mon envie de m'y replonger, trop d'autres choses à faire pour l'instant. Mais promis, quand j'ai un peu de temps de libre, je m'y plonge à corps perdu, dans cette étude pour le moins absurde.&lt;br /&gt;Je crois que l'absurdité m'est quelque part nécessaire. Les sujets que je trouve a priori intéressants me gênent. A savoir, je les trouve risibles et dénués d'intérêt réel. Je kiffe ma race de parler d'avions et de fusion par le bas ou par le haut. De conflits d'intérêt autour de la forme de l'actionnariat. Parce que cela me désintéresse au plus haut point, dans ma vraie vie. Et puis en même temps c'est devenu pas si absurde que ça, dans un sens, parce que j'aime à penser que je suis en train d'aquérir un savoir technique, une connaissance précise. Sur un choix tout à fait contingent. Enfin bref, je pense que vous m'aurez saisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doit-on nécessairement aimer ce que l'on fait? Je veux dire, le mythe de la personne passionnée par son boulot? n'est-il pas plus fascinant et facile (parce qu'on peut toujours se cacher...) de s'atteler au sujet le plus absurde que la terre ait porté?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne nuit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113806159252233285?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113806159252233285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113806159252233285' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113806159252233285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113806159252233285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/full-merger.html' title='Full merger'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113797586220628091</id><published>2006-01-23T00:35:00.000+01:00</published><updated>2006-01-23T15:23:29.730+01:00</updated><title type='text'>Les douze ans j'amarrais haute</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;A bas les infamies&lt;br /&gt;mes lèvres ternies&lt;br /&gt;le silence de pierre&lt;br /&gt;et le gris dans tout ça&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lune des incendies&lt;br /&gt;d'hier&lt;br /&gt;qui se répète et balbutie&lt;br /&gt;les lamentations séculaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laver l'avenir&lt;br /&gt;je ne puis y parvenir&lt;br /&gt;et mes tâches d'ombre&lt;br /&gt;colorent mon visage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les curés s'apprêtent à dire la sainte messe&lt;br /&gt;et je les observe, et tente de prier&lt;br /&gt;pour plein de choses&lt;br /&gt;superstition de bas étage&lt;br /&gt;alors j'ai honte et me repens&lt;br /&gt;- très sincèrement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rester à marée haute&lt;br /&gt;tant pis pour les pantalons&lt;br /&gt;mouillée ce n'est pas grave&lt;br /&gt;et voir le courant tout emporter&lt;br /&gt;meme le chateau nouvellement édifié&lt;br /&gt;Audace, audace - témérité!&lt;br /&gt;rester à marée haute,&lt;br /&gt;meme si tout est détruit devant nos yeux&lt;br /&gt;rester à marée haute&lt;br /&gt;pour ne plus jamais les mêmes erreurs&lt;br /&gt;rester à marée haute&lt;br /&gt;pour pouvoir recommencer&lt;br /&gt;- de nouveaux coquillages, un nouveau sable -&lt;br /&gt;pour toujours l'invariable même chateau&lt;br /&gt;- le plus fort! le plus beau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite pierre à l'édifice de l'effort de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tomber dans un fossé en guise de ravin&lt;br /&gt;cela suffit pour s'écorcher&lt;br /&gt;- la gueule de dire pardon?&lt;br /&gt;mais je dois me taire&lt;br /&gt;et mes bons mots ravaler&lt;br /&gt;une façade en guise de visage&lt;br /&gt;pour paraître sans en avoir l'air&lt;br /&gt;d'une toute petite maladresse se préserver&lt;br /&gt;dans le silence murée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou plutot&lt;br /&gt;dans l'absence ou la transparence. que je me cache.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;on me voit à travers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et je n'aime pas ce que j'ai à montrer, et puis, surtout, ma laideur ne regarde que les gens que j'aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à eux, j'ai le grand tort de ne leur montrer que ça. et vlan, prends toi ça dans ton doux visage, mon doux ange. prends toi ça et vois, vois-moi, vois comme je suis petite et faible et laide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais non. personne n'est laid que d'une certaine perspective, qu'il conviendrait de mettre en exergue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon doux ange, mon doux ange,&lt;br /&gt;montre toi que je te vois&lt;br /&gt;montre moi tes douces mains et&lt;br /&gt;ton doux visage, mon doux ange&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais peut-être veut-on parfois ne montrer que la perspective d'où on est laid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon doux ange, mon doux ange,&lt;br /&gt;permets que je te sente&lt;br /&gt;à nouveau, sur mon épaule&lt;br /&gt;et dans mon dos,&lt;br /&gt;comme un souffle&lt;br /&gt;sur ma nuque effarée&lt;br /&gt;comme un geste de bonté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon doux ange, mon doux ange,&lt;br /&gt;nous reverrons-nous jamais?&lt;br /&gt;cette perspective m'effraie&lt;br /&gt;t'avoir perdu,&lt;br /&gt;mon doux sourire&lt;br /&gt;mon bonjour enfariné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parler comme pour extraire,&lt;br /&gt;des cailloux alors qu'on cherche des cailloux&lt;br /&gt;comme pour aborder la quête sereine&lt;br /&gt;le vent est contre nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis à quoi bon, je dois aller dormir, encore et encore, alors que mon sommeil me fait peur, j'ai recommencé à faire des rêves épuisants. Mais comme dirait un sage qui s'ignore, y a pas le choix.&lt;br /&gt;Je m'en vais donc, à la fin de cette chanson - promis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, toujours la même, que j'ai ingénieusement classée dans mon répertoire "chansons du bonheur": the way you were, the day we met, the way i lit your cigarette".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, ça y est - elle est pas longue.&lt;br /&gt;aurevoir je me depeche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113797586220628091?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113797586220628091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113797586220628091' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113797586220628091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113797586220628091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/les-douze-ans-jamarrais-haute.html' title='Les douze ans j&apos;amarrais haute'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113796027419639639</id><published>2006-01-22T20:32:00.000+01:00</published><updated>2006-01-22T21:05:13.013+01:00</updated><title type='text'>A moitié pleine, manifestement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;S'accorder un dernier instant de répit, avant que ne se livre la bataille - l'énième, et surement pas la dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repartir de zéro - chaos de ma chambre - vastes landes tortueuses - un cheval qui ne veut pas se laisser monter - par trop tumultueux et indigeste, l'animal impétueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de reprendre des forces - une dernière cigarette, avant que de devoir s'y atteler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne me sens ni la force ni l'envie, au moment où je vous écris. Tout me semble par trop gris - trop, trop, et je me sens à l'instant si petite, si petite, et si grise, moi aussi. Une envie de s'y fondre, sans demander son reste ou attendre un plus profond ennui - encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas d'envie, et pourtant, et pourtant, je vais le faire, malgré tout. Ne dis-je pas à qui veut l'entendre - et qui ne le veut pas? - que de toutes manières, ce sera fait. D'une manière ou d'une autre. Comme une litanie. Ce sera fait. D'une manière ou d'une autre. Ce sera fait. D'une manière ou d'une autre. Comme une litanie. Italie. Que j'ai si mal connue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le ferai. Plus que quelques secondes à perdre, comme pour me mettre au pied de ce putain de mur que je ne voulais plus jamais voir, plus jamais, à force de réactions tout aussi tortueuses et impétueuses - la passion malgré tout ou la résignation. Et pourtant il est là - et me renvoie tout le reste à la figure. Ces landes, ces landes, comme une litanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais plus je n'irais à Capri. C'est fini. Et pourtant j'en contemple encore tous les jours la carte postale écornée et désuète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin de partie. Je n'ai plus le droit de jouer, si ce n'est à la personne responsable. La même qui quelque part m'a égorgée, il n'y a pas si longtemps de cela.&lt;br /&gt;Alors je me fonds en elle et étouffe, à mesure que j'affleure. Se glisser dans la peau de son meurtrier et y simuler la fusion, le mieux qu'on peut. Des cris de bonheur pour cacher ceux de tristesse.&lt;br /&gt;D'insondable tristesse, pas tout le temps, mais des fois. Des fois. Quand un rêve me rappelle mes maux et mon bonheur passé. D'autres fois, aussi. Oh!, pas tout le temps. Non, pas tout le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais faire semblant d'en éprouver du bonheur, du plaisir, de cet amour que je fais avec mon meurtrier les yeux grands ouverts. Jouer au bulldozer quand on ne demanderait pas mieux qu'une petite pause, dans ce simuli de force et de maîtrise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nourrir une maladresse interdite&lt;br /&gt;Quand il faudrait avancer&lt;br /&gt;reculer n'est pas jouer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;regarder en arrière&lt;br /&gt;ce n'est pas bien&lt;br /&gt;et tu le sais, toi&lt;br /&gt;qui avances&lt;br /&gt;mais des cadavres encombrent mon chemin&lt;br /&gt;le silence et le silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je tente de le faire mien&lt;br /&gt;le nourrir le soigner&lt;br /&gt;comme la seule chose qui me reste&lt;br /&gt;plus de mots non plus de mots&lt;br /&gt;de ma gorge engourdie&lt;br /&gt;plus d'envie non plus d'envie&lt;br /&gt;de mon visage&lt;br /&gt;que je fais le plus expressif possible&lt;br /&gt;malgré ce calme qu'il s'obstine à garder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une bouteille&lt;br /&gt;qui est manifestement à moitié pleine,&lt;br /&gt;oui, manifestement à moitié pleine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Every season has an end.&lt;br /&gt;I try to see through the disguise&lt;br /&gt;but the clouds were there&lt;br /&gt;blocking out the sun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pardonnez moi cette interférence,&lt;br /&gt;ma claire révérence,&lt;br /&gt;à l'absence qui ponctue les lignes&lt;br /&gt;des visages indigents&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113796027419639639?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113796027419639639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113796027419639639' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113796027419639639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113796027419639639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/moiti-pleine-manifestement.html' title='A moitié pleine, manifestement'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113795822761680661</id><published>2006-01-22T20:27:00.000+01:00</published><updated>2006-01-22T20:30:27.626+01:00</updated><title type='text'>Complexe</title><content type='html'>Pour l'heure il n'est plus temps&lt;br /&gt;même les plus beaux  souvenirs&lt;br /&gt;ont leur moment&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Circonflexe -&lt;br /&gt;il faut demeurer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme une maison&lt;br /&gt;en forme d'épée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas du tout!&lt;br /&gt;Je ne sais que trop la manier!&lt;br /&gt;je veux oublier! oublier,&lt;br /&gt;- toutes les manigences.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113795822761680661?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113795822761680661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113795822761680661' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113795822761680661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113795822761680661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/complexe.html' title='Complexe'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113754232647584398</id><published>2006-01-18T00:03:00.000+01:00</published><updated>2006-01-21T12:22:17.270+01:00</updated><title type='text'>Juste deux phrases</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quelques écrits ont suscité quelques réactions - autant de la part de mes colocs, que de moi-même. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Oui, ça  peut être marrant de tenir un petit journal comme ça pour raconter, de son point de vue, quelques expériences partagées. Oui, ça peut permettre de faire comprendre pourquoi on faisait un peu la gueule un soir - ou quand on montait l'escalier - après le sport. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ceci dit, je me rends compte que les choses qui me paraissaient les plus importantes sont celles que j'ai le plus mal dites. Je veux dire, écrire ici, c'est du pas finalisé, c'est de l'émulsion de "il faut que ça sorte", rien que ça (enfin...). Certains textes, je pourrais maintenant les résumer en deux phrases courtes. Alors bien sûr, ce n'est pas le but, de faire du concentré - mais en fait si. Peut-être pas ici. Je ne sais pas. J'ai honte maintenant de certains épanchements. Mais refuse de les supprimer ou de les modifier, par souci d'honnêteté. Comme quand on parle et qu'on ne peut pas revenir en arrière et effacer tout ça - même si on s'est laissé emporter, même si on a parlé plus fort qu'on voulait - bien trop fort. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Et c'est embêtant, ce souci d'honnêteté. Parce que je voudrais bien les écrire, ces deux phrases. Mais il n'est plus l'heure. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Elles resteront donc dans mon carnet ou dans mes lettres. Peut-être est-il bon de conserver ces sortes d'antichambres. Tout ne filtre pas, non. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Est-on responsable de ses rêves, pour reprendre la question du site de mon aKeulyte. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;J'aurais tendance à croire que oui. Je ne sais pas. Un truc comme, même s'ils ne révèlent pas nécessairement ce que l'on se souhaite, ils révèlent quelque chose quand même. Loin de moi l'idée, justement, de légitimer une psychanalyse impérialiste - et galvaudée, vulgarisée, actuellement, selon laquelle "il est névrosé ce type", "j'en peux plus je deviens schizo", "ça va pas du tout, je crois qu'il faut que je cherche du côté de mon enfance pour voir si éventuellement avec un peu de chance je me serais pas faite violée collectivement par ma famille alors que je n'en étais qu'au stade oral". Tout ça pour dire que c'est la période des partiels et que non, la vie, c'est pas toujours super marrant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Non, je ne légitime pas ceci, et j'entends même le combattre - cela passe par un combat quotidien, je vous assure, envahi que nous sommes de cette déferlante. Bref. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ceci dit, voilà, oui, je pense qu'on est responsable de ses rêves. Ceci dit aussi, ceci n'a de valeur que si l'on s'en souvient, quelque part. Et cela n'est pas chose commune - en tous cas pour mon coloc. Je ne sais pas trop comment développer ça. Ptet y a pas besoin. Cela me semble assez évident. Après, c'est peut-être sur le terme "responsable", qu'il faut se pencher. Pourquoi en serait-on "responsable", entendu dans un sens de culpabilité? Il me semble que les rêves sont bien la partie de nous au sein de laquelle nous jouissons d'une liberté folle! Fais ce que tu veux, transforme toi en star porno en bambi ou en looser, peu importe. De là à vouloir absolument tirer des conclusions de ses rêves... non, je ne pense pas que cela soit nécessaire. Bien entendu, et c'est là la valeur de ce travail, a priori, tout est question d'interprétation: décision d'interpréter et direction de l'interprétation par le sujet lui-même. En ce sens, il n'y responsabilité que si l'individu y décèle certaines dimensions déjà pressenties - me semble-t-il - et qu'il craint, éventuellement. Parallèlement, un rêve insolite pourra apparaître bénin parce qu'insolite justement. Me semble-t-il, toujours (je précise parce que je me rends compte à l'instant du possible accent horriblement académique de mes petites remarques).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bon enfin bref, tout ça pour dire que tu rêves ce que tu veux, du moment que ça te plait. Si tu commences à faire des rêves, aussi communs par ailleurs soient-ils, mais qui ne te plaisent pas, ben ça c'est bien plus dérangeant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Au début de mon séjour à Berlin, je rêvais constamment d'un assassin. Une sorte de fil conducteur de mes nuits. Au point où je n'allais plus dormir - qu'avec réticences, parce que quand même sinon j'aurais pas tenu longtemps - allez ma grande, va te faire zigouiller, c'est pas grave c'est pour de faux, y a pas le choix faut bien que tu dormes. Mais c'est même pas moi, je crois, qui étais la cible première. Après, oui, parce que forcément à partir du moment où t'es impliquée et que en plus tu cherches à défendre un minimum la cible - une personne chère - ben tu rentres dans son colimateur... Enfin bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ou alors aussi, le rêve récurrent de mon enfance. Courir, courir, dans la forêt (fuir un tueur, encore une fois), entrer dans une église, y voir des animaux un peu mutants comme dans les dessins animés en train de se marier, avoir l'impression d'être morte parce que personne ne vous entend crier, manifestement, jusqu'à ce que l'un d'eux se retourne et dise qu'il est trop tard. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ouaip. Bref. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;All those endless ends, that can't be tied&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;oh they make me laugh&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;and always make me cry. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;(désolée pour l'insertion toute ridicule de petites phrases, mais bon j'écoute la chanson à l'instant et voilà)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;all these funny little plans&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;that never work quite right&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;(i) bis (squs)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ah! je vois que je ne perds rien de ma verve humoristique. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Et bien, je crois qu'il est pour moi l'heure de m'en retourner dans mon lit, bunker s'il en est. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Je voudrais bien que demain il ne pleuve pas. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;je voudrais bien... que les guerres s'arrêtent, que l'amour règne entre les peuples et les gens, que tout le monde soit heureux, même les pauvres qui se seraient tous enrichis grâce à la vente de leurs actions et obligations, je voudrais que le soleil brille tout le temps et qu'on soit pas obligé de travailler, je voudrais avoir de l'argent, des filles nues autour de moi dans une ferrari - non! ça, c'est la réalité des rappeurs américains west-coast et le rêve de mon petit Keul! Je me suis trompée! Pardon! (autre rêve encore plus fou de ce petit idéaliste chevronné: l'avènement de la 6e république)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bon, et bien je me rends compte qu'à part cette petite requête météorologique - Dieu, si tu m'entends... - je n'ai point de désir - exprimable, réalisable - mais les désirs doivent-ils l'être? je veux dire, n'en ai-je pas parce que j'estime qu'ils ne sont pas de l'ordre du réel? Je n'y crois guère. A quoi? je ne sais pas. Je ne sais pas à quoi je ne crois pas. C'est mal parti. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bon. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Into a dream, I took a train, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;and promised to return&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;(il le fait, dans la chanson - putain c'est pas réaliste - en même temps, on peut dire, pour une version moins optimiste, on peut citer en réponse l'inoubliable "La bas" de JJ Goldman, qui hurle en duo: "là bas, tout est neuf tout est sauvage, libre continent sans grillage, ici, nos rêves sont étroits, c'est pour ça que j'irai là bas". Plus loin, lui, de rajouter une couche en face de sa moeuf qui manifestement n'en peut plus, au vu des glapissements de tristesse qu'elle émet : "là bas, loin de nos vies, de nos villages, j'oublierai ta voix, ton visage, j'ai beau te serrer dans mes bras, tu m'échappes déjà, la-bas". Il est pas gonflé sans rire. Non seulement il la quitte, mais il lui explique que bon tant qu'il est là c'est ok pour se la faire, mais là bas, pas de prob pour l'oublier. En même temps, c'est pas faux. En même temps, je suis déjà découverte: n'etait-ce pas déjà biaisé que de prendre comme argumentaire cette chanson? n'ai-je pas déjà jeté un voile d'opprobre sur la partie défendante - à savoir pessimiste? N'était-ce pas mieux délégitimer cette thèse? Ah ah! que d'entourloupes! Non mais en vrai c'est compréhensible, tout à fait, de pouvoir être là et puis oublier là bas.&lt;br /&gt;Ceci dit, je m'en contrefous. Tout ça pour dire que j'aimais bien cette phrase, celle du début, d'avant cette saleté de référence pour laquelle je suis quand meme allee chercher les paroles pour citer respectueusement - rendons à césar ce qui lui appartient, gott sei dank !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;BREF. saurais-je un jour finir? Quoi que ce soit, d'ailleurs? Finir. Rompre. Couper. Arreter. Non. Vous aurez remarqué avec effroi que je suis encore dans une parenthèse. - ah! c'est bien trouvé, ça.) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Votre silence a finalement raison de moi. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113754232647584398?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113754232647584398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113754232647584398' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113754232647584398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113754232647584398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/juste-deux-phrases.html' title='Juste deux phrases'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113745585388120009</id><published>2006-01-17T00:54:00.000+01:00</published><updated>2006-01-17T00:57:33.883+01:00</updated><title type='text'>Bilan sportif</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Alors c'est bien simple: je ne bouge effectivement pas sans avoir l'air d'être emplatrée de partout, tellement je suis rigide et je grimace parce que ça me fait mal. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Et pour le genou,  j'ai un bleu de 10 centimètres sur 6. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;ça, c'est fait. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113745585388120009?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113745585388120009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113745585388120009' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113745585388120009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113745585388120009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/bilan-sportif.html' title='Bilan sportif'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113745412027373524</id><published>2006-01-17T00:09:00.000+01:00</published><updated>2006-01-17T00:28:40.296+01:00</updated><title type='text'>Le mythe du triangle</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;Bon alors que les choses soient claires. Mystère élucidé. Remise dans le contexte: la décadence de notre soirée de vendredi. D'ailleurs, à ce propos, j'ai oublié de préciser que Brice a joué au papa à l'encontre de tous mes prétendants, d'un air amusé (caché, parce que de dehors, il avait l'air sérieux) il va sans dire, au point où j'ai eu des réclamations "putain c'est qui ce type?!", moi de répondre "mon coloc", d'un air encore plus fière que s'il s'agissait de mon papa. Bref. Et - pour d'autres raisons - il a meme foutu un coup de boule à l'un d'entre eux. Bref, c'était drôle (pas vraiment en fait, parce que ça la foutait un peu mal pour l'anniversaire de C.). Surtout que Ramsès a pris le relai un peu en boite, à grogner devant le Brésilien qui venait de m'inviter à danser " c'est trop tard, mec". A deux reprises. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour les souvenirs drôles. Passons au mystère. Keul me dit, d'un coup d'un seul, en pleine euphorie pourtant mais juste avant un moment où il allait rester tout seul au bar: "demain ou ce soir, je te dirai un truc". Moi de flipper, non, d'abord, d'insister, "allez, t'es relou, dis le tout de suite". Lui de résister. Et puis silence, du coup j'insiste pas, je me dis, c'est ptet un truc un peu grave, ou un peu chiant, il m'en parlera plus tard, quand il se sentira, bref. Ok.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, discussion avec Keul: et oui, j'avais pas rêvé, C. nous a bien proposé un truc à trois. Et oui. Je n'avais pas pensé à ça comme truc relou ou grave. Mais sur le coup, à la soirée, je m'étais posé pas mal de questions. "hum hum hum, c'est bizarre quand meme qu'elle veuille venir dormir chez nous", "hum hum hum, c'est bizarre quand meme comment elle nous mange des yeux tous les deux", "hum hum hum, elle a un regard conspiratif, cette petite", "hum hum hum, c'est typiquement le type de situation trop bizarre qui peut vite partir en couilles, avec ce genre de moeufs". Enfin bref. Et puis je m'étais dit que je devais avoir l'esprit mal tourné, que je voyais des trucs comme ça partout (mise devant une situation semblable plus que réelle - mais non tout à fait réalisée en ces termes - il y avait de cela moins de deux semaines). Du coup, je me calme reprends mon souffle et aborde les deux larrons d'un air bien plus serein (que les trois secondes où cette idée s'était clairement esquissée dans ma tête). Enfin bref.&lt;br /&gt;C. vient dormir à la maison. Cela ne se passe pas comme ça. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On reprend cette discussion ce soir avec Keul et lui de m'avouer la scène sulfureuse de proposition en demi teinte de la demoiselle. Ah! je l'avais pas rêvé! Ah! Ten points pour mon intuition! Ma raison fait forfait. Bref. Encore une histoire à coucher dehors. (enfin, pas tant que ça, certainement, pour beaucoup de gens, mais bon voilà, j'ai quand meme été un peu interloquée devrais-je avouer, et amusée...)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113745412027373524?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113745412027373524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113745412027373524' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113745412027373524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113745412027373524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/le-mythe-du-triangle.html' title='Le mythe du triangle'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113736195616240230</id><published>2006-01-15T22:26:00.000+01:00</published><updated>2006-01-17T00:51:15.143+01:00</updated><title type='text'>La manière dont je t'ai allumé ta cigarette</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Putain de genou - je peux même pas croiser les jambes sans esquisser une grimace. (cf. post "la fine équipe", pour plus de ridicule sur nous en dream team de basket...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, j'ai recherché les paroles de Ain't no mountain high enough, parce que quand même j'avais pas tout compris.  Bon, je leur rends justice: certes, cucu, mais pourrait-il en être autrement. Et puis, sur ce thème o combien épineux, ce traitement nous change un peu de l'éternel je veux mourir tellement j'ai mal depuis que tu n'es plus là. Ceci dit, pour un traitement comparable d'un thème relativement comparable, je recommande plutôt la version de Cry me a river de Fitzgerald. Bien meilleure - ou plutot différente, pour être précise, mais bon je préfère. Ironique à souhait - mais encore douloureuse. Ici, c'est que du bonheur. Un mars et ça repart. Merci Nestlé pour les proverbes contemporains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(le "du coup" introductif du paragraphe précédent n'avait bien entendu pas l'ambition de tracer une quelconque cohérence avec le premier paragraphe)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais dormir tôt, ce soir. Quelques derniers mots, et une dernière cigarette (je viens de fumer la dernière - mais il s'agissait d'un imposteur - une cigarette ambitieuse, qui voulait être la première alors qu'elle ne devait jouer que l'ingrat rôle de l'avant-dernière - celle qui ne vous satisfait jamais), et je m'en vais. Je vais en profiter pour achever le polar allemand que j'ai commencé récemment. Nul à chier. Je suis confuse de ce jaillissement de vulgarité, mais on appelle ça des "effets de réalité", en politique publique. En gros, c'est quand on a le droit, scientifiquement, de dire ce qu'on pense tout bas, parce que quand même, y a des fois, faut pas déconner. Oui, oui, des fois, on a le droit. C'est d'ailleurs un des rares cas où une sortie du sentier est tolérée - et légitime - bordel de merde!&lt;br /&gt;Café turc, de Jakob Arjouni. C'est nul, punaise. D'habitude, je remarque tout. Je veux dire, je me souviens des petits détails, qui reviennent plus tard, style référence et tout et tout. Bref. Ben là j'ai oublié entre temps le nom du criminel assassin. C'est pour dire que je m'en contrebas. Ah! Non mais c'est vrai. Non, en fait, c'est pas forcément désagréable, mais juste, on n'en a rien à faire. Voilà tout. Le détective privé a un nom ridicule et l'est tout autant, pétri des stéréotypes sur les détectives privés. D'habitude aussi, je trouve un certain charme au réconfort du recours aux stéréotypes ou aux répétitions. Mais là! My godness. Je ne dirais que ça. C'est plat, plus plat tu meurs ou tu vis aux Pays Bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je suis pas fan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le prochain, le prochain sur ma liste - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Matto regiert&lt;/span&gt; de Glauser, celui-ci me dit tout qui vaille. J'ai commencé de le lire, mais chaque chose en son temps. Un flic type flicaille pourrie, d'un canton suisse tout aussi pourri, qui se trouve appelé par un psychiatre pour résoudre deux mystérieuses disparitions dans son HP. Pas mal du tout. Le psy est fou et tente d'entrainer le flic dans une peur bleue à mesure qu'il le conduit là-bas, style, vous verrez, là bas, la frontière entre la normalité et ce qui ne l'est pas devient caduque, ... chez nous, Matto règne. Et nous de nous prendre au jeu, my godness, j'ai un peu peur, et surtout, envie de continuer - mais est-ce aussi simple? Non, pas du tout, parce que le flic, ben il est pas aussi con que nous, alors lui, il en a rien à foutre, de ces conneries. Lui, il veut résoudre cette affaire de merde. Il penche même pour la thèse selon laquelle le directeur, disparu, serait plutot en escapade adultère. Rien à battre, aucun gout du mystérieux. Un truc de barrés de la tête, où qu'il s'est retrouvé. Alors c'est pas ça qui va lui faire perdre son temps. Ceci dit, je crois que par la suite, il perd un peu de sa superbe - insolence désintéressée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Bon, je roule ma dernière)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'écris beaucoup, ce soir, punaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désolée, presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a Sandra qui est prise à Reuters - desk international boulevard Haussman - pour un mois. Super préparation pour avril. Et puis! elle est payée en livres sterling! Ca me fait bien rire. Je suis super contente pour la petite louloute - et puis fièèèèèère! - ah! - sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(la chanson tourne toujours en boucle)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, et puis, sinon, un ami m'a offert un livre. Que je vais lire après le Glauser. Et puis, des petites envies personnelles, mais ceci, je n'en parlerai pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est joli - mais un peu bizarre, quand même - de dire "te rendre libre" pour dire "te quitter". J'ignore si cela recouvre exactement le même sens, en anglais, style, expression qui a perdu son sens originel, ou bien si oui, cette différence de formulation recouvre quelque intention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Just call my name, i'll be there in a hurry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remember the day i set you free, i told you you could always count on me.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien! En voilà, des gens heureux! C'est bien. Ca fait plaisir. Je veux dire - la dernière chanson sur laquelle j'ai scotché, c'était Je suis malade. C'est un autre registre, bien entendu.&lt;br /&gt;C'est comme un jour que j'allais pas trop bien et qu'il pleuvait à Berlin. Et bien j'ai mis Your Song, de Billy Paul. Ben l'effet fut immédiat. Je regrette peut-être d'être aussi manipulable, friable à la musique qui m'entoure, mais c'est ainsi (ceci dit, ce constat est à nuancer dans la mesure où quand je ne vais pas bien, mes chansons me reflètent, ce qui n'arrange rien, bien entendu, mais s'agit-il toujours de tout arranger). Et oui, Billy Paul, celle-ci, et hop, c'est reparti. Obligé, je veux dire. Tu peux pas faire autrement. Cette petite chanson ridic est trop drôle. Je viens de la mettre, pour voir - bon, ben elle me fait moins d'effet. Mais voilà. Dans l'idée, c'est ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... il fait semblant de se taire, murmure, faussement timide, on sent déjà le lion prêt à bondir - il bondit! et dit : how wonderful it is.... when you're in the world, world wooooorld, wo-o-o-o-orld! et voilà. C'est fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà des courbatures, de cet après-midi. Ah, c'est horrible. Je suis un tas de graisse sur des os. J'ai plus de muscles. Je commence à manquer de pas mal de choses, si on compte les poumons aussi. Bref, je suis pitoyable! J'ai couru un peu pendant une demi heure et je peux plus marcher sans avoir l'air d'avoir participé activement à la guerre du vietnam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I hope you don't mind, what i wrote down in words!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai presque encore envie d'une autre, mais non, là, il est trop tard. Ah si! il faut bien que j'écoute encore une fois Ain't etc! je peux pas la laisser comme ça, couche froide, délaissée au profit de l'autre bout de gras de billy paul! et comment l'écouter pleinement, sans l'accompagner d'une cigarette!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, c'est fait - roulé, allumé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, je pense à une autre chanson dont j'aime beaucoup une phrase:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;the way the trees and falling rain&lt;br /&gt;remind me in a way&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;the way you were&lt;br /&gt;the day we met&lt;br /&gt;the way i lit your cigarette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça sur une petite envolée style toute légère et prenante.&lt;br /&gt;Je dois dire que je l'aime beaucoup, ce passage. A croire que je m'en fais une référence, parfois. Catherine, arrête de tout toujours... Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois-ci je m'accroche, c'est la bonne. Ils ont beau vouloir m'emmener encore plus loin, non, cette fois-ci, c'est mon lit, que je dois aller rejoindre. La vie n'a qu'à se mettre entre parenthèses, cela ne fait de mal à personne de dormir. Surtout que ces deux derniers jours, j'ai du cumuler en tout et pour tout 9 heures de sommeil. Pas top, pour perdre cet air de chien battu que sandra a la décence de ne pas me trouver - mais quand je vois comment elle se trouve l'air malade quand elle n'est restée que quelques jours un peu enfermée ( et surtout que moi je la trouve pas du tout malade ou palichonne ou quoi), ben je me dis que mon miroir doit être vachement plus indulgent que le sien. Pas top, non plus, ça, tiens. Ou si, peut-être. Bref.&lt;br /&gt;Trève de parade grosse comme des maisons pour ne pas y aller. J'y vais. Je suis déjà partie. J'y suis, déjà. Si, si. Je vous assure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113736195616240230?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113736195616240230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113736195616240230' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113736195616240230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113736195616240230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/la-manire-dont-je-tai-allum-ta.html' title='La manière dont je t&apos;ai allumé ta cigarette'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19544836.post-113735986656048144</id><published>2006-01-15T22:06:00.000+01:00</published><updated>2006-01-15T22:23:50.946+01:00</updated><title type='text'>Ain't no mountain high enough - ceci est une publicité gratuite</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Bon, alors c'est juste pour dire que j'ai découverte une chanson - Ain't no mountain high enough.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la connaissais biensûr auparavant. Mais pas comme ça - je ne l'aimais pas trop. Et je ne sais pas pourquoi, aujourd'hui, je l'ai entendue différemment. A savoir que j'ai réussi à faire abstraction de tous les refrains - qui entonnent stupidement le titre. Le refrain, je ne l'aime pas du tout. Mais le début (les 27 premières secondes), et puis quelques autres moments sont tout simplement charmants. Oui, un peu charmant charmeur, très sensuel, en tous cas, toujours dans l'attente, dans la mélodie descendante, le petit tac tac tac qui frissonne, au loin, la petite douleur, juste assez pour faire naître un regard très fort (dans mon idée en tous cas...), dans la voix, les tempes qui se crispent. Et la machoire, aussi. Et puis, aussi, pas que les graves, aussi l'emmènement. Un peu d'ivresse dans la voix, comme du vent dans les yeux (c'est bien pire que dans les cheveux, quoiqu'un peu handicapant pour regarder devant soi sans pleurer sa mère), du "youhou! c'est de la balle", je le pense mais je peux pas le dire parce que les muscles de mon thorax se contractent et m'empêchent tout mouvement autre que celui de signifier mon interdiction par une agitation fébrile des mains dans l'air. C'est bien simple, je me convulse  sur ma chaise (une version plus flatteuse eut été de dire que je danse), à mesure qu'ils entonnent leurs sérénades assis dans leur cadillac sur la route 666, ou debout, marchant dans la rue, un casque à musique sur les oreilles et des voitures qui pestent de leur impertinence - encore un qui cherche à se faire écraser.  Ceci n'empêche que je n'aime pas le refrain. Mais bon - j'écoute à l'instant les paroles - rien de renversant, certes - mais bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, voilà, c'était mon "un livre un jour" à moi. Pas très original, mais revenons aux classiques, parfois. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19544836-113735986656048144?l=cettedependanceausentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/feeds/113735986656048144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19544836&amp;postID=113735986656048144' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113735986656048144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19544836/posts/default/113735986656048144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cettedependanceausentier.blogspot.com/2006/01/aint-no-mountain-high-enough-ceci-est.html' title='Ain&apos;t no mountain high enough - ceci est une publicité gratuite'/><author><name>Zoya</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12632068132961627055</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_1DiSY2xZV80/SEK3pvge-kI/AAAAAAAAAA4/xhVY_aEV5FE/S220/DSCN2468.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
